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Chauffage : préparer son logement pour l’hiver

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Tous les ans, avant que le froid ne s’installe, il est nécessaire de faire vérifier vos appareils de chauffage.

En France, on compte environ 3 000 intoxications1 au monoxyde de carbone par an. En cause : les appareils de chauffage. Une bonne raison pour les faire contrôler à la veille de l’hiver.

Quels appareils de chauffage contrôler ?

  • Toutes les chaudières (fioul, gaz, bois, charbon, etc.) dont la puissance est comprise entre 4 et 400 kW doivent faire l’objet d’un entretien tous les ans1 ;
  • les chauffe-eau et chauffe-bains ;
  • les inserts de cheminées, poêles ;
  • les chauffages d’appoint ;
  • les cuisinières (bois, charbon, gaz) ;
  • les groupes électrogènes à essence ou à fioul…

 

Le contrôle de la chaudière

  • L’entretien d’une chaudière individuelle doit être réalisé par un professionnel qualifié. Demandez une attestation d’entretien qui prouve que l’appareil est bien entretenu. Ce document sera demandé par l’assurance en cas de sinistre.
  • L’entretien d’une chaudière collective est à la charge du propriétaire ou du syndicat des copropriétaires de l’immeuble.

 

Le ramonage des conduits de cheminées

Il est obligatoire :

  • pour les chauffages au gaz et au fioul au moins une fois par an;
  • pour les chauffages au bois (foyers fermés, inserts, poêles) deux fois par an, dont une en période de chauffe.

Le règlement sanitaire de votre département indique le nombre de ramonages à faire chaque année. Consultez-le à la mairie ou à la préfecture.
Si vous ne le faites pas vous risquez une amende pouvant aller jusqu’à 450 €.
Il n’est pas obligatoire pour les chaudières étanches (à ventouse, VMC-gaz).

 

Autres conseils pour bien se chauffer l’hiver

  • N’obstruez jamais les entrées et sorties d’aération.
  • Ne jamais se chauffer avec des appareils non destinés à cet usage (cuisinière, braseros, barbecues, groupe électrogène…).
  • Utilisez un chauffage d’appoint au maximum 2 heures de suite et dans une pièce avec aération.
  • Avant de rallumer un appareil à combustion, respectez toujours les consignes d’utilisation indiquées dans les guides.
  • Aérez chaque jour votre logement pendant au moins 10 minutes.

 

Vérifiez votre contrat d’assurance habitation

Que vous soyez locataire ou propriétaire, assurez-vous que vous disposez d’une garantie incendie-explosion, incluse dans votre contrat d’assurance multirisque habitation.
Certains assureurs obligent l’assuré à mettre en place des mesures de sécurité (détecteur de fumée, ramonage, …) pour être mieux indemnisé.
Enfin, vérifiez régulièrement que les garanties figurant dans votre contrat d’assurance habitation couvrent correctement votre logement et vos biens.

1 décret n° 2009-649 du 9 juin 2009

 

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Faire face à une inondation

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Une inondation peut provoquer des dégâts considérables et vous mettre en danger, vous et vos proches. Suivez ces quelques conseils pratiques pour vous préparer, surtout si vous êtes en zone inondable.

Respectez les consignes de sécurité

  • Si vous avez été évacué, ne tentez pas de réintégrer ou même d’approcher votre logement sans avoir eu l’autorisation des services de secours ou de la mairie.
  • Une fois que vous y êtes autorisé, retournez chez vous, accompagné et de jour, et informez-en la municipalité.

Faites intervenir des pros avant de rentrer dans votre logement

L’eau peut provoquer des risques d’effondrements, d’électrocutions, d’explosions, d’intoxications…

  • Si vous avez le moindre doute sur la stabilité de la structure (fissures, déformations…), demandez à une entreprise de construction ou à un expert d’examiner le gros œuvre.
  • Faites passer un électricien agréé pour rétablir le courant et vérifier l’état de l’installation.
  • Ne buvez surtout pas l’eau du robinet avant d’avoir eu l’autorisation des autorités locales.
  • Si vous percevez une odeur de gaz, coupez la vanne extérieure, sortez immédiatement et contactez un spécialiste.

 

Les bons réflexes après une inondation

  • Aérez pour que l’eau s’évapore et que le séchage s’accélère.
  • Evacuez l’eau restante progressivement (1/3 par jour) avec une pompe ou des serpillères.
  • Désinfectez les lieux en vous protégeant avec gants, masque, bottes en caoutchouc. Lavez-vous les mains à l’eau claire et au savon après avoir manipulé les déchets.
  • Prenez des photos de vos biens détériorés et conservez-les jusqu’au passage de l’expert. Réunissez les factures d’achat des objets sinistrés.

 

Distinguez vos objets de valeur des autres objets ainsi que des biens récupérables de ceux qui ne le sont pas.

Objets de valeur : bijoux, objets d’art ou précieux, meubles anciens…
Objets récupérables : objets qui pourront être réutilisés une fois nettoyés.
Objets irrécupérables : objets qui ne pourront pas être utilisés, même nettoyés et désinfectés (matelas, meubles déformés, moquettes, aliments, produits ménagers et polluants… touchés par l’inondation).

  • Informez-vous auprès de votre mairie pour connaître les démarches de déclaration de catastrophe naturelle et contactez votre assureur au plus vite.

A savoir
Si l’état de catastrophe naturelle est constaté par un arrêté interministériel, vous avez 10 jours pour adresser votre déclaration de sinistre à votre assureur.

Attention, danger !
N’allumez pas de flammes (bougies, briquets…) et ne fumez pas tant que l’eau stagnante n’a pas été évacuée.
N’utilisez pas votre téléphone fixe ni votre téléphone portable en raison de risques d’étincelles et donc d’explosion.

Enfin, vérifiez attentivement l’étendue des garanties couvertes par votre contrat Multirisque Habitation et notamment l’assistance.

Lors d’un sinistre, l’assistance peut vous être d’un grand secours. Elle organise et prend en charge :

  • votre retour d’urgence, si votre présence est indispensable ;
  • l’hébergement de votre famille, si vous ne pouvez pas demeurer chez vous en raison de l’importance du sinistre ;
  • le déplacement de professionnels compétents, si des mesures d’urgence sont à prendre.

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Logement

Logement étudiant : comment s’assurer ?

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C’est fait, vous avez enfin trouvé un logement à louer ! Chambre, studio ou appartement... dès la remise des clés, vous allez devoir l’assurer. Est-ce obligatoire ? Quels risques garantir ? Comment s’assurer en colocation ? Suivez le guide.

Dès que vous posez un pied dans votre nouveau logement, vous êtes responsable des dommages que vous pouvez causer, et ce, durant tout le temps de la location. Autrement dit, vous devrez réparer (et donc payer !) tous les dégâts occasionnés de votre fait. Il ne vous reste donc plus qu’à vous assurer correctement.

L’obligation de s’assurer en location

L’assurance des risques locatifs, garantie minimum, est obligatoire si vous louez un logement non meublé. Elle n’est pas obligatoire pour la location d’un logement en foyer, d’une location meublée ou saisonnière. Mais attention, vous êtes cependant responsable des dommages que vous pourriez causer. Il est donc fortement recommandé de vous assurer. Une attestation d’assurance vous sera d’ailleurs demandée quasi systématiquement lors de la remise des clés.

Pour quels risques faut-il s’assurer ?

Tout dépend de vos besoins, de la valeur de vos biens personnels (mobilier, objets, équipement, vêtements…) et du type d’habitation.

  • L’assurance des risques locatifs couvre les risques d’incendie, d’explosion et de dégâts des eaux causés à l’immeuble, mais pas les dommages causés aux voisins et aux tiers, ni ceux causés à vos biens.
  • La garantie recours des voisins et des tiers, optionnelle, mais souvent incluse dans l’assurance des risques locatifs, vous couvre si un sinistre survenant chez vous endommage les biens de vos voisins.
  • L’assurance multirisques habitation, la plus compète est vivement conseillée. Elle garantit, en plus des risques locatifs, vos biens personnels, les catastrophes naturelles et technologiques ; les attentats, émeutes et actes de terrorisme.
    Et en fonction des options choisies :

– la responsabilité civile vie privée ;
– le vol / vandalisme ;
– les appareils électriques ;
– bris de glace ;
– la protection juridique (utile en cas de litige avec un tiers !) ;
– des services d’assistance (aide à domicile en cas de maladie par exemple).

S’assurer en colocation

Au moins un des colocataires doit s’assurer pour les risques locatifs. Prudence cependant, car en cas de sinistre, chacun devra tout de même financer la réparation du préjudice (au prorata de sa contribution au loyer). Conclusion : tous les colocataires ont intérêt à s’assurer pour être indemnisés.

Deux possibilités s’offrent à vous. Soit vous souscrivez un seul et même contrat pour couvrir tous les colocataires, nommément désignés. Soit chacun souscrit une assurance, de préférence chez le même assureur pour faciliter les démarches en cas de sinistre.

Les points à vérifier avant de souscrire

Le propriétaire peut exiger une assurance des risques locatifs. Vérifiez donc systématiquement si cette obligation figure dans le contrat de location.

Par ailleurs, lisez attentivement le contrat et notamment :

  • les plafonds de garanties ;
  • le montant des franchises ;
  • les exclusions.

Certains dispositifs ou mesures de sécurité sont exigés par les assureurs (au niveau des serrures par exemple) pour bénéficier d’une indemnisation. Vérifiez bien les conditions générales du contrat.

Et si je ne m’assure pas ?

Le propriétaire peut souscrire lui-même une assurance pour votre compte et répercuter le montant de sa cotisation annuelle sur le montant de votre loyer mensuel – en appliquant éventuellement une majoration de 10% de la prime.

Cas du logement pendant des études à l’étranger

Si vous partez étudier à l’étranger moins de trois mois, vérifiez que vous disposez d’une extension « villégiature » dans votre contrat d’assurance habitation. Vérifiez aussi qu’elle couvre votre pays de destination. Sinon, demandez à votre assureur d’ajouter cette clause.
Si vous partez plus de trois mois, souscrivez un nouveau contrat, soit en France, soit dans le pays où vous partez. S’il s’agit d’un échange universitaire, renseignez-vous auprès de votre établissement scolaire.
Si vous gardez votre logement en France ou si vous le prêtez pendant votre séjour à l’étranger, pensez à le signaler à votre assureur.
Attention, en cas d’inoccupation du logement (variant de 30 à 90 jours), certaines assurances ne garantissent plus contre le vol.

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Véhicule

Comment choisir son assurance auto ?

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Vous voulez changer d’assurance auto ? Vous vous assurez pour la première fois ? Vous achetez une nouvelle voiture ? Pas toujours évident de choisir un contrat d’assurance auto adapté. Voici un mode d’emploi pour y voir plus clair.

L’assurance « au tiers »

Incontournable, la garantie « Responsabilité civile » est l’assurance minimum obligatoire qui couvre les dommages matériels et corporels que vous pourriez causer aux tiers, avec votre voiture. Attention, elle ne couvre pas (donc n’indemnise pas !) les dommages matériels sur votre véhicule. Et généralement, vos propres dommages corporels ne sont pas couverts lorsque vous êtes responsable de l’accident ou sans responsable identifié. Enfin, votre assurance « au tiers » inclut quasi systématiquement une garantie défense – recours qui permet à votre assureur de vous représenter dans vos démarches en cas de litige.

  • Dans quel cas la souscrire ?
    Si votre véhicule est ancien et à faible valeur ou si vous roulez peu et que vous êtes à la recherche d’économies, l’assurance « au tiers » peut s’avérer suffisante. En cas de sinistre, vous ne serez en effet remboursé qu’à la hauteur de sa valeur le jour de l’accident. Consultez la cote Argus pour estimer la valeur de votre voiture, et faites un petit calcul pour voir si une assurance « tous risques » est valable.
    Cependant, pensez à bien vérifier que l’assurance « au tiers » que vous envisagez de souscrire comporte la garantie dommages corporels du conducteur. Dans tous les cas, les dommages matériels subis par votre véhicule ne sont pas couverts : on ne vous indemnisera pas si vous êtes blessé ou si votre véhicule est volé par exemple. En cas de sinistre, si vous n’êtes pas responsable de l’accident, vous serez remboursé dans la limite de la valeur de votre voiture.

Vous pouvez néanmoins souscrire à des garanties complémentaires pouvant permettre une indemnisation pour la remise en état de votre véhicule

L’assurance « tous risques »

La plus étendue, elle garantit des dommages causés aux tiers, les dommages matériels subis par votre véhicule, que vous en soyez responsable ou non. L’assurance « tous risques » comporte plus ou moins de garanties et d’options (protection juridique, véhicule de remplacement, vol du contenu du véhicule, dommages corporels du conducteur, etc.) selon les assureurs.

  • Dans quel cas la souscrire ?
    Si votre voiture est neuve ou si sa valeur Argus est élevée, si vous êtes souvent sur la route ou si vous souhaitez tout simplement couvrir le plus de risques possibles, optez pour une assurance « tous risques ».

Les principales garanties facultatives

Si vous trouvez l’assurance « tous risques » trop étendue mais que vous souhaitez tout de même être bien assuré, souscrivez l’assurance « au tiers » et complétez-la avec des garanties qui correspondront à votre profil.

  • La garantie conducteur couvre les dommages corporels que vous pourriez subir en tant que conducteur du véhicule, même si vous êtes responsable de l’accident. Elle est indispensable afin de faire face en cas d’invalidité permanente après un accident.
  • La garantie dommage collision couvre les dommages matériels subis par votre véhicule, en cas de collision avec un piéton, un véhicule ou un animal (dont le propriétaire est identifié),
  • La garantie vol – incendie vous rembourse soit la valeur de votre véhicule au jour du sinistre, soit une valeur fixée par contrat.
  • La garantie bris de glaces couvre les dommages causés au pare-brise et, en fonction des contrats, aux vitres latérales, vitres arrières, toit ouvrant, voire les optiques de phares et rétroviseurs… Une garantie intéressante si vous ne disposez pas de garage !
  • La garantie assistance propose un dépannage (parfois dès 0 km) pour rapatrier votre véhicule jusqu’à un garage. Quasiment indispensable, car neuve ou ancienne, votre voiture n’est jamais à l’abri d’un pépin mécanique.
  • Le prêt du volant n’est pas autorisé dans tous les contrats d’assurance, et s’il l’est, toutes les situations ne sont peut-être pas couvertes. Avant de prêter votre véhicule à un tiers, vérifiez dans quelles conditions vous pouvez le faire.
  • Les contrats d’assurance auto diffèrent d’un assureur à l’autre. Bien sûr, plus ils comportent de garanties  et d’options, plus ils sont chers. Il vous appartient d’évaluer la valeur de votre véhicule, vos habitudes de conduite, votre environnement et vos besoins, pour choisir la bonne formule. Comparez toujours les contrats proposés  avant de souscrire : étendue des garanties, franchises, plafond des remboursements, exclusions… Quelques dizaines d’euros de plus font parfois vraiment la différence pour disposer de solides garanties.

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