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Comment gérer un sinistre auto

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Accident, panne ou catastrophe naturelle... Tous les jours, votre voiture est exposée à des risques. Comment réagir après un sinistre auto, qui contacter, dans quels délais, comment se faire rembourser ?

Votre voiture a été endommagée ? Tant que les dommages ne sont que matériels, c’est un moindre mal. Mais vous voulez tout de même vous faire rembourser vite et bien. Suivez le guide…

1. adoptez les bons réflexes en cas d’accident ou de panne

  • Dégagez la chaussée ;
  • allumez les feux de détresse ;
  • enfilez votre gilet de sécurité ;
  • placez le triangle à 30 mètres minimum… ;
  • éclairez le(s) véhicule(s) accidenté(s) s’il fait nuit.

Sur autoroute :
– garez votre véhicule sur la bande d’urgence et sortez côté passager ;
– faites descendre les passagers du côté droit et mettez-les à l’abri derrière la barrière de sécurité ;
– rejoignez le poste d’appel d’urgence (tous les 2 km) en marchant derrière la glissière de sécurité ou appelez le 112 en précisant où vous vous trouvez (numéro d’autoroute, sens de circulation, point repère, etc.). Ne traversez jamais les voies !
– retournez à votre véhicule en attendant l’arrivée des secours.

Sur la route :
Après avoir suivi les premières consignes de sécurité, appelez votre assistance dépannage qui fera venir une dépanneuse à condition que votre voiture soit dans le périmètre couvert. Sinon, vous devrez payer le dépannage, d’où l’intérêt de l’assistance panne 0 km.

2. Remplissez le constat amiable

Si vous avez eu un accident avec un autre véhicule, indiquez précisément dans le constat amiable :

  • les circonstances de l’accident,
  • les dégâts apparents,
  • les assurances des véhicules (coordonnées des assurés, numéros des contrats et noms des sociétés d’assurances).

Il doit être signé par tous les conducteurs impliqués.

L’e-constat auto

Gratuite, l’application officielle des assureurs e-constat auto permet également de déclarer rapidement un accident matériel. Pensez à la télécharger.

3. Déclarez l’accident à l’assureur

Même sans tiers responsable, le sinistre, doit être déclaré à l’assureur dans les 5 jours ouvrés à compter de la date de l’accident.

Envoyez le constat amiable à votre assureur ainsi que tout document susceptible de compléter le constat (photos, témoignages…).

4. Attendez l’expertise

L’assureur détermine votre responsabilité et, si nécessaire, nomme un expert pour évaluer les dommages dans les 2 semaines suivant votre déclaration.

  • Si le véhicule est réparable : vous payez les réparations et l’assureur vous rembourse, ou l’assureur règle directement les réparations. Une franchise peut être appliquée.
  • Si le véhicule est irréparable : l’assureur proposera de vous indemniser.

Pensez à souscrire une option véhicule de remplacement pour bénéficier du prêt d’une voiture pendant l’immobilisation de votre voiture.

5. Recevez l’indemnisation

L’indemnisation dépend de votre responsabilité dans l’accident et des garanties figurant dans votre contrat et n’est pas systématique.

Attention, si vous êtes responsable d’un accident et que vous avez souscrit une assurance au tiers, vous ne serez indemnisé que pour les dommages occasionnés aux autres véhicules.

Vous avez donc tout intérêt à opter pour une assurance tous risques, qui prend en charge n’importe quel dommage subi par votre véhicule et vous couvre, que vous soyez responsable ou non de l’accident.

L’indemnisation intervient généralement dans les 3 mois qui suivent la déclaration d’accident.

> En savoir plus sur les assurances Banque Populaire :

o   Assur BP Auto

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Que faire en cas de vol ou d’accident auto ?

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Circuler en voiture vous expose malheureusement à quelques désagréables surprises. Vol ou accident : mieux vaut connaître les démarches d’urgence pour réagir vite et bien le jour où vous y êtes confronté.

Votre voiture a été volée

Le vol de voiture : un phénomène fréquent. Plus de 110 000 véhicules1 ont été dérobés en France en 2015, soit 300 par jour ! Alors suivez ces quelques conseils, et gardez toujours une copie des papiers du véhicule chez vous.

  • Déposez plainte dans les 24 heures au commissariat de police ou à la gendarmerie. Votre responsabilité ne sera ainsi pas engagée si le voleur cause un accident avec votre véhicule. Pour gagner du temps, vous pouvez déposer une pré-plainte en ligne sur www.pre-plainte-en-ligne.gouv.fr
  • Déclarez le vol à votre assureur dans les 2 jours ouvrés (même si vous n’êtes pas assuré contre le vol). Passé ce délai, votre assureur peut refuser de vous indemniser.
    Si votre véhicule a été volé à votre domicile (dans votre jardin ou dans votre garage) avec effraction, signalez-le également à la compagnie qui assure votre habitation.
  • Attendre l’indemnisation
    Elle intervient souvent un mois après le vol.

    • Si le véhicule est retrouvé avant 30 jours, vous devez le récupérer. Les dégâts matériels seront pris en charge par l’assureur après expertise.
    • Si la voiture n’est pas retrouvée après 30 jours, votre assureur vous remboursera la valeur du véhicule selon les modalités prévues au contrat.
    • Si la voiture est retrouvée après 30 jours, vous aurez certainement déjà été indemnisé. Vous pouvez soit récupérer votre voiture et restituer le montant de l’indemnisation à l’assureur, soit céder votre voiture à votre assureur.A savoir : Si vous retrouvez votre véhicule volé, contactez immédiatement la police ou la gendarmerie et ne tentez pas de prendre le volant.

 Vous êtes victime d’un accident de voiture

Un moment d’inattention… et c’est l’accident ! Simple froissement de tôle ou blessures graves, il faut faire face rapidement et sans paniquer. Quels sont les bons réflexes ?

  • Commencez par sécuriser le périmètre : déplacez votre véhicule pour ne pas gêner la circulation, allumez vos feux de détresse, enfilez votre gilet de sécurité et placez un triangle de signalisation en amont.
  • Appelez les secours en cas d’accident corporel : composez le 112 depuis un portable. Ne déplacez pas les blessés.
  • Remplissez le constat amiable (ou constat européen d’accident) minutieusement avec le ou les autres conducteurs car il rend compte des circonstances de l’accident. Adressez-le en recommandé avec accusé de réception à votre assureur dans les 5 jours suivant l’accident.Si le conducteur impliqué dans l’accident refuse de remplir le constat, indiquez-le dans le document et relevez son numéro d’immatriculation. Recueillez des témoignages de personnes ayant assisté à l’accident.
  • Utilisez l’e-constat auto depuis votre smartphone si l’accident :
    • A lieu en France (métropole ou DOM),
    • Concerne des véhicules immatriculés et assurés en France,
    • Ne concerne pas plus de 2 véhicules,
    • N’a entraîné aucun dommage corporel.
    • Téléchargez-le gratuitement sur http://www.e-constat-auto.fr/
  • Appelez votre assureur pour l’informer du sinistre et bénéficier éventuellement de l’assistance prévue dans votre contrat.
  • Dans les jours qui suivent, un expert évaluera les dommages subis par le véhicule, voire la valeur de remplacement de votre véhicule.

> En savoir plus sur :

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Partez en vacances sereinement avec votre protection juridique

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Vacances riment souvent avec découverte... mais aussi avec inconnu ! Hébergement insalubre, arnaque, annulation de voyage, surbooking... Un séjour ou un voyage peut vite mal tourner. La protection juridique s’avère alors utile pour solutionner les litiges.

Cette location, vous en rêviez depuis six mois. Et arrivé sur place, grosse déception : la vue donne sur la mer, c’est vrai, mais en se penchant par la fenêtre de la salle de bains et la première plage est à 10 km alors que l’annonce mentionnait « location les pieds dans l’eau ». Oui, les déconvenues ne sont pas rares quand on part en vacances, en France ou à l’autre bout du monde.

Locations saisonnières, chambres d’hôtel : comment éviter les arnaques ?

Demandez au propriétaire une description détaillée de la location et localisez-la sur internet. Une fois sur place, faites un état des lieux et remplissez un inventaire du mobilier et du matériel pour éviter tout litige en fin de séjour.

Si vous réservez un hôtel, consultez les avis les plus récents sur des sites spécialisés comme Tripadvisor par exemple, cela vous évitera des surprises désagréables.

Si la description de l’hébergement ne correspond pas à la réalité ou présente de fausses informations, demandez une réduction de prix.
N’hésitez pas à prendre des photos ou, dans les cas extrêmes, à faire un constat par un huissier pour fournir des preuves.

Le cas du surbooking : ce que vous pouvez exiger

Si votre vol est surbooké, vous avez droit à un dédommagement. Adressez une réclamation à la compagnie aérienne. Si vous ne souhaitez pas ou ne pouvez pas attendre le prochain vol, elle doit vous rembourser la totalité du billet. Si vous acceptez d’attendre le vol suivant, elle doit prendre en charge l’hébergement, la restauration, les appels téléphoniques, les rafraîchissements.

Quand les choses tournent mal : faites appel à la protection juridique

Dans la mesure du possible, essayez toujours de régler les différends à l’amiable. Pour vous assister, faites intervenir votre protection juridique. Il s’agit d’une assurance, généralement souscrite avec l’assurance Multirisque Habitation, qui vous permet de bénéficier de conseils de juristes.
En cas de litige, les frais de justice (honoraires d’avocat, d’huissier, d’expert juridique, frais de procédure…) sont pris en charge, totalement ou partiellement, par l’assureur.

Pour défendre vos intérêts et faire valoir vos droits, il est donc vivement conseillé de souscrire un contrat de protection juridique, d’autant que celle-ci est peu onéreuse (quelques euros par mois). De plus, ces contrats assurent généralement tous les membres de la famille.

> En savoir plus sur la protection juridique Banque Populaire.