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Assurance

Assurance santé étudiant : ce qu’il faut savoir

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Le bac en poche, vous êtes prêt(e) à vous inscrire à l’université, en IUT, en BTS, en école, ou en classes prépa... C’est le moment de passer à la Sécurité sociale étudiante. Concrètement, comment ça marche ?

Ça y est, vous voilà presque étudiant ! Au moment de votre inscription administrative dans un établissement d’enseignement supérieur, vous devrez obligatoirement (sauf cas particuliers) vous affilier au régime étudiant de la Sécurité sociale.

Vous avez deux options possibles avec des prestations équivalentes :

Quelle que soit la mutuelle choisie, vous remplirez un dossier d’inscription (papier ou en ligne) auprès de votre établissement d’enseignement supérieur. Pensez à vous munir d’une copie d’attestation de la Sécurité sociale lors de votre inscription. Vous recevrez ensuite une carte d’immatriculation d’étudiant.

Combien coûte la Sécurité sociale étudiante ?

Elle est gratuite jusqu’à 19 ans ou si vous êtes boursier. Sinon, vous réglerez la cotisation en même temps que les droits d’inscription dans votre établissement. A titre indicatif, elle s’élevait à 215 € pour l’année 2016-2017 (possibilité de payer en trois fois).

Quelles sont les prestations offertes ?

La Sécurité sociale étudiante – aussi appelée mutuelle étudiante -, assure la gestion de votre dossier et le remboursement d’environ 70% de vos frais de santé en cas de maladie/maternité.

Faut-il prendre une complémentaire santé ?

Pour compléter la part des frais non remboursés par la Sécurité sociale étudiante, vous pouvez :

  • adhérer à une complémentaire santé de l’assureur de votre choix,
  • bénéficier de la complémentaire santé de vos parents,
  • ou choisir la complémentaire santé de votre mutuelle étudiante (LMDE ou Réseau emeVia).

Il est souvent judicieux de rester sur le contrat complémentaire santé de vos parents. Vous profiterez probablement de tarifs plus avantageux en raison de l’antériorité de leur contrat. Vous accéderez aussi peut-être à un réseau de professionnels partenaires pratiquant le Tiers Payant et n’aurez pas d’avance de frais à faire sur les médicaments, la radiologie et l’hospitalisation. Renseignez-vous.

Bon à savoir
Si vous avez peu de ressources, vous avez peut-être droit à la Couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C) ou à l’Aide à l’acquisition d’une couverture maladie complémentaire (ACS). Faite une simulation dès maintenant via ce simulateur

> En Savoir plus

AssuranceLoisirsVéhicule

Circuler en vélo : comment bien s’assurer ?

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Alternative à la voiture, idéal pour le sport et les loisirs, la pratique du vélo se développe. Elle s’accompagne néanmoins de certains risques qu’il vaut mieux assurer. Accident de vélo, responsabilité, assurance : mode d’emploi.

En 2015, les Français ont acheté 2,9 millions1 de vélos ! Logique : le  vélo c’est rapide, pratique, économique, bon pour la santé et pour l’environnement… Pas étonnant que la petite reine se développe sur le territoire, notamment en milieu urbain comme à Strasbourg, La Rochelle ou Bordeaux. N’oublions pas cependant que la pratique du vélo comporte certains dangers : chaque année en France, environ 4 000 cyclistes sont victimes d’un accident et plus de 160 sont tués2. Alors prudence en pédalant. Vérifiez qu’en cas d’accident, vous êtes bien assuré(e) et dans quels cas vous êtes indemnisé…

Vous avez un accident avec un véhicule

L’assurance auto du véhicule vous indemnisera toujours pour des dommages corporels, sauf si vous avez commis une faute inexcusable et qu’elle est la cause exclusive de l’accident (ce qui arrive exceptionnellement). Les dégâts sur votre vélo ou vos vêtements vous seront également remboursés si vous n’avez pas commis de faute de circulation.

Qu’est-ce que la faute inexcusable ?

C’est une faute « volontaire d’une exceptionnelle gravité exposant sans raison valable son auteur à un danger dont il aurait dû avoir conscience ». Elle n’est pas opposable aux moins de 16 ans, plus de 70 ans ou titulaires d’un titre d’invalidité au moins égal à 80 %.

Vous avez un accident avec un autre cycliste ou un piéton

Vous serez indemnisé par la garantie responsabilité civile du cycliste ou du piéton qui vous a causé le dommage corporel ou matériel.

Vous avez un accident sans tiers responsable (vous chutez seul par exemple)

Vous serez remboursé des frais de soins ou d’hospitalisation par l’Assurance maladie et par votre complémentaire santé.

S’il s’agit d’un accident plus grave avec séquelles (arrêt de travail, invalidité, incapacité,… voire décès), l’indemnisation sera insuffisante. Dans ce cas, vous aurez intérêt à avoir souscrit une assurance individuelle accidents ou une Garantie des Accidents de la Vie (GAV).

Si votre enfant a un accident de vélo, vous pourrez faire jouer l’assurance extrascolaire. 

Vous percutez un piéton ou un autre vélo

C’est la garantie responsabilité civile de votre contrat multirisques habitation qui jouera. Vérifiez qu’elle soit bien incluse dans votre contrat et qu’elle n’exclut pas la pratique du vélo. Sinon, demandez une extension à votre assureur.

Votre vélo est volé ou cassé

S’il est volé avec effraction dans votre logement (y compris cave ou garage), vous serez indemnisé grâce à votre assurance multirisques habitation.

S’il est volé ou endommagé en dehors du logement assuré, vous devrez avoir souscrit soit :

  • une extension de garantie dans votre contrat multirisques habitation ;
  • un contrat d’assurance spécifique vélo pour le vol et la casse ;
  • une assurance liée à une licence sportive.

Certaines sont conditionnées à l’installation d’un antivol haute résistance.

Le cas des vélos en libre-service

Attention, les vélos loués en libre-service ne sont généralement pas assurés. Vérifiez que vous êtes bien assuré en responsabilité civile. Pour le vol, consultez les conditions générales du loueur.

1 Source : Univelo / FPS communiqué de presse 8 avril 2016.
2 Source : Fédération française de l’assurance.

SantéVacances

Etes-vous bien assuré en cas de maladie à l’étranger ?

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Les vacances approchent. Cet été, vous partez à l’étranger. Mais si un problème de santé survenait, avez-vous pris toutes les précautions pour être bien couvert sur place ?

Le remboursement des frais médicaux

Si vous tombez malade en Europe

15 jours au moins avant votre départ, demandez gratuitement une carte européenne d’assurance maladie (CEAM) à votre caisse d’Assurance Maladie :

  • en ligne sur votre compte ameli,
  • par téléphone au 36 46,
  • ou au guichet de votre caisse d’Assurance Maladie.

Cette carte vous permettra d’être pris en charge dans une trentaine de pays de l’Union Européenne. Soit vous n’aurez pas à faire l’avance des frais médicaux, soit vous devrez faire l’avance des frais médicaux et vous vous les ferez rembourser sur place par l’organisme de sécurité sociale de votre lieu de séjour.

Si vous tombez malade en dehors de l’Europe

Réglez vos frais médicaux sur place et conservez les ordonnances, les factures et les justificatifs de paiement. Quand vous rentrez en France, adressez-les à votre caisse d’Assurance Maladie avec le formulaire cerfa S3125 que vous trouverez sur www.ameli.fr.
Seuls les soins urgents et imprévus sont remboursés dans la limite d’un forfait.

Vos contrats d’assurance vous couvrent-ils lors d’un séjour à l’étranger ?

Certains contrats proposent des services d’assistance et apportent une aide matérielle en cas de maladie ou d’accident corporel (avance sur les frais de soins et sur les dépenses de médicaments par exemple).
Ces garanties d’assurance ou d’assistance peuvent être incluses dans :

  • les assurances associées à votre carte bancaire ;
  • les contrats de complémentaire Santé ;
  • l’assurance Multirisques Habitation ;
  • l’assurance scolaire des enfants ;
  • l’assurance auto ;
  • les assurances des accidents de la vie :
  • les assurances décès, invalidité et contrats obsèques ;
  • et bien sûr dans les assurances vacances / voyages.

Ce qu’il faut vérifier

Epluchez bien les conditions générales, l’étendue de vos garanties, les membres de la famille pouvant être assurés ou assistés, et surtout les exclusions. La garantie peut ne pas fonctionner partout dans le monde.
Renseignez-vous avant de partir, dans certains pays, les frais médicaux coûtent extrêmement cher.

Vous avez donc intérêt à souscrire un contrat d’assurance ou d’assistance qui garantit la prise en charge des frais médicaux et le rapatriement sanitaire.
Si vous pratiquez un sport à risque (escalade, rafting, saut à l’élastique…) assurez-vous en conséquence. Le mieux est de demander conseil à votre assureur.

Pour en savoir plus sur les soins de santé à l’étranger : www.cleiss.fr

> En savoir plus sur les assurances Banque Populaire :