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Assurance

Amendement Bourquin : L’assurance emprunteur change !

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Vous êtes propriétaire ou en passe de le devenir ? Alors vous devez connaître l’assurance emprunteur… et il y a du changement de ce côté !

L’assurance emprunteur, comment ça fonctionne ?

Lors de la contraction d’un prêt immobilier qui lie l’emprunteur et l’établissement bancaire, l’assurance emprunteur est alors nécessaire. Durant la période du prêt, pouvant aller jusqu’à 25 ans, on ne sait pas ce qu’il peut arriver : problème de santé, accident domestique, ou même un décès… Il faut prévoir ces risques, c’est là que l’assurance emprunteur intervient !

Elle est gage de sûreté, et permet de rembourser son prêt quoi qu’il arrive. C’est une sécurité pour l’établissement prêteur tout comme l’emprunteur.

Le coût de cette assurance dépend de plusieurs facteurs, qui permettent de déterminer un niveau de risque : plus le niveau de risque est élevé, plus le coût de l’assurance sera important.
La durée du prêt, l’âge de l’emprunteur, son état de santé mais également ses activités de loisirs… Ces facteurs, permettent d’évaluer les risques et ainsi de déterminer le montant de l’assurance emprunteur.

Ne pensez pas cacher votre activité de saut en parachute pour réduire les risques, car un manquement d’informations est une cause d’annulation de couverture en cas d’accident lié ou non à cette activité. L’assurance emprunteur c’est aussi un pacte de sincérité.

Quels changements, quelles évolutions avec la loi Bourquin ?

Sous la loi Sapin (loi en vigueur jusqu’à l’amendement Bourquin), il était possible de changer d’assurance emprunteur uniquement les 12 mois suivant la signature du prêt. Passés ces 12 mois, il était impossible de changer d’assureur.

Mais ça c’était avant l’amendement Bourquin !

A partir du 1er mars 2018, vous serez en mesure de changer d’assurance emprunteur chaque année, à la date anniversaire du contrat. Il faudra toutefois respecter le préavis de 2 mois, mais également que les garanties proposées par la nouvelle assurance emprunteur soient au moins égales à celles de l’assurance initiale (clause déjà en vigueur sous la loi Sapin).

Ce changement d’assurance emprunteur sera possible durant toute la durée du prêt.
L’amendement Bourquin est également rétroactif et permet donc à toutes personnes ayant un prêt immobilier en cours, de changer d’assurance emprunteur. Il faudra seulement respecter les conditions énoncées ci-dessus.

Quels avantages pour l’emprunteur ?

Cette possibilité de changer d’assurance emprunteur chaque année permet de mettre en concurrence son assureur et offre à l’emprunteur l’opportunité de faire baisser les coûts de son assurance.
Il pourra dans un premier temps interroger son assureur actuel pour réaliser une nouvelle étude de sa situation ou le quitter pour un assureur proposant une offre plus intéressante.
Enfin, il faut garder à l’esprit qu’au-delà du prix, c’est avant tout l’étendue des garanties qui est importante. Il faut être protégé de manière optimale, afin de faire face à tous les dangers.

Sources :
https://reassurez-moi.fr
https://www.leblogpatrimoine.com

Santé

Victime d’une agression ou de violences urbaines : que faire ?

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Agressions, voitures incendiées, vandalisme... Les médias nous le rappellent chaque jour : la violence est malheureusement partout présente. En cas d’agression physique ou de dégâts matériels, comment réagir ? Qui prévenir ? Peut-on prétendre à une indemnité financière ? Explications.

Vous avez été agressé(e) physiquement

  • Déposez plainte au commissariat de police ou à la gendarmerie de votre lieu de résidence ou du lieu de l’agression. Celle-ci est transmise au procureur de la République qui décide de la suite de l’affaire. S’il y a eu des témoins, pensez à indiquer leurs noms et coordonnées. Pour obtenir réparation du préjudice subi, il faut en plus vous constituer partie civile.
  • Faites établir un certificat médical par un médecin ou aux urgences de l’hôpital pour constater vos blessures, lésions ou traumatismes physiques et/ou psychologiques et fixer la durée de l’Incapacité Totale de Travail (ITT) qui déterminera le préjudice subi et l’indemnisation éventuelle.
  • Effectuez les démarches pour vous faire indemniser
    Si l’agresseur a été identifié, vous pouvez demander réparation en justice des préjudices subis.Si l’agresseur n’a pas été identifié ou n’est pas solvable et que vous avez été victime d’une infraction grave, vous pouvez néanmoins obtenir une indemnité grâce au contrat Multirisque des Accidents de la Vie (MAV).En l’absence d’assurance, vous pouvez dans le cas d’une agression demander une indemnisation par le Fonds de Garantie des actes de terrorisme et d’autres infractions auprès de la Commission d’indemnisation des Victimes d’infractions (Civi) présente dans chaque Tribunal de Grande Instance. L’indemnisation est intégrale pour les dommages résultant d’atteintes graves à la personne (Incapacité Totale de Travail > un mois). Pour les dommages légers (Incapacité Totale de Travail < un mois), l’indemnisation est limitée et soumise à conditions.

Vous pouvez également demander de l’aide auprès d’un bureau d’aide aux victimes.

Vous avez été victime de violences urbaines

Voiture incendiée, détérioration, destruction ou dégradation d’un bien… Acte isolé ou collectif, gratuit ou protestataire : les auteurs de violences urbaines sont rarement identifiés.

  • Déposez plainte auprès de la police ou de la gendarmerie.
  • Déclarez les dommages à votre assureur dans les 5 jours à compter de la connaissance du sinistre.
  • Effectuez les démarches pour vous faire indemniser
Plus de 620 000 contraventions, délits de dégradations ou destructions de biens privés ou publics enregistrés en 2016.
Source : Insécurité et délinquance en 2016 premier bilan statistique, Ministère de l’intérieur, Interstats35 119 faits d’incendies volontaires de biens enregistrés en 2015.
Source : La Note de l’ONDRP Avril 2017 – Institut National des Hautes Etudes de la Sécurité et de la Justice
  • S’il s’agit d’une voiture vous serez indemnisé par votre assurance auto en fonction des garanties facultatives souscrites : la garantie incendie couvre un véhicule brûlé ; la garantie dommages tous accidents couvre un véhicule endommagé au cours de violences urbaines.
Lorsque la voiture est assurée uniquement en Responsabilité Civile, les dégâts subis par le véhicule incendié ou endommagé ne sont pas pris en charge par l’assurance.
  • S’il s’agit d’une habitation incendiée ou endommagée, c’est votre assurance Multirisque Habitation qui joue. Vous serez indemnisé en fonction de l’étendue des garanties du contrat :
    • garantie incendie ou explosion
    • garantie vandalisme
    • garantie émeutes et mouvements populaires.
Attention : la garantie vol ne joue en principe pas pour les biens volés à l’extérieur de votre domicile.

Si l’assurance ne prend pas en charge les dommages, il est possible, sous certaines conditions – de ressources notamment -, de solliciter la Commission d’indemnisation des Victimes d’infraction (CiVi) du Tribunal de Grande Instance pour obtenir une indemnisation totale ou partielle de son préjudice.

En dernier recours, vous pouvez tenter une réclamation à la préfecture. L’article L. 211-10 du Code de la Sécurité intérieure : l’Etat est civilement responsable des dommages causés par des attroupements ou rassemblements soit contre les personnes, soit contre les biens.

 

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Santé

Erreur médicale : quelles démarches pour être indemnisé ?

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Vous estimez que vous avez été victime d’une erreur médicale ? Pour réparer les préjudices subis, vous pouvez demander une indemnisation. Point sur les différents modes de recours.

Erreur de diagnostic, effets secondaires suite à la prescription d’un médicament, infection après une hospitalisation… Un accident médical peut avoir des conséquences lourdes et causer des dommages irréversibles pour la santé. Que faire alors pour demander la réparation du préjudice ?

L’accès au dossier médical

Avant toute démarche, il vous faut récupérer la copie de votre dossier médical auprès du professionnel ou de l’établissement de santé qui vous a soigné. C’est un droit essentiel reconnu par la loi du 4 mars 2002.

Les différents recours pour être indemnisé

Les praticiens n’ont pas une obligation de résultat mais une obligation de moyens. Autrement dit, ils doivent tout mettre en œuvre pour essayer de vous soigner… mais ils ne sont pas tenus de vous guérir. La faute médicale est donc difficile à établir. L’indemnisation n’est possible que si l’on est en présence des 3 éléments suivants :

  • un accident médical,
  • des préjudices,
  • un lien de causalité entre les deux.

Le règlement amiable

Avant de saisir la justice, essayez de trouver une transaction amiable directement auprès du praticien ou de l’établissement mis en cause (s’il s’agit d’un litige avec un établissement de soins public, cette étape est obligatoire avant d’aller plus loin). S’il reconnaît son erreur et fait jouer son assurance professionnelle, cela peut vous permettre d’aboutir rapidement à une solution, sans faire appel à un juge. Après une expertise médicale, l’assurance responsabilité professionnelle vous proposera une indemnisation. Si ce recours n’aboutit pas, vous pouvez alors passer à l’étape suivante.

La saisine de la commission régionale de conciliation et d’indemnisation des accidents médicaux (CRCI)

Gratuit et plus rapide qu’une action en justice, cette forme de recours ne nécessite pas de se faire assister d’un avocat, même si c’est fortement recommandé. Mais pour être accepté, votre dossier doit présenter un minimum de gravité (les accidents médicaux non fautifs sont exclus).

La Commission de Conciliation et d’Indemnisation (CCI) ou l’ONIAM a 6 mois à compter de la réception d’un dossier complet pour rendre son avis.

Une expertise sera demandée. A l’issue :

  • soit la faute est retenue et l’assureur du praticien ou de l’établissement mis en cause devra vous faire une offre de réparation de vos préjudices. Sinon c’est l’Office National d’Indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) qui vous indemnisera.
  • soit vous êtes victime d’un aléa thérapeutique et l’ONIAM vous présentera une offre d’indemnisation de vos préjudices.

L’action en justice

Vous avez également la possibilité d’engager une action en justice. La procédure risque d’être longue et onéreuse car l’expertise médicale et les frais d’avocat seront à votre charge.

Pour un litige avec un professionnel libéral ou un établissement de santé privé, vous devez saisir le Tribunal de Grande Instance (ou d’Instance si le préjudice est inférieur à 10 000 €).

Pour un litige avec un établissement public, c’est le Tribunal Administratif qui sera compétent.

En cas de faute très lourde, vous pouvez saisir le tribunal pénal.

Le savez-vous ?
Une victime a un délai de 10 ans pour intenter une action à compter de la consolidation de son état de santé.

Comment s’assurer pour pallier les erreurs médicales ? Il existe une autre solution beaucoup plus rapide et bien moins coûteuse : faire jouer son assurance personnelle. Mais il faut avoir souscrit auparavant une assurance Multirisque des Accidents de la Vie (MAV). Ce contrat de prévoyance à prestations indemnitaires vous aide à faire face à tout ou partie des conséquences financières d’un accident de la vie quotidienne, et notamment un accident médical. En complément des indemnités versées pour réparer vos préjudices, vous bénéficiez en plus de garanties d’assistance. >Pour en savoir plus

 

AssuranceVéhicule

Covoiturage : comment s’assurer ?

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30% des Français ont recours au covoiturage en tant que passager ou conducteur*. Economique, écologique, conviviale : cette pratique a tout pour plaire... A condition d’être bien assuré.

Entre collègues, voisins, étudiants, touristes… Pour des déplacements courts (type domicile-travail) ou pour des trajets longs : voyager à plusieurs à bord d’un même véhicule présente beaucoup d’avantages, à commencer par le prix. Mais avant de pratiquer le covoiturage, mieux vaut procéder à quelques vérifications d’usage côté assurance.

Si vous êtes conducteur

  • Votre assurance Responsabilité Civile couvre les passagers. En cas de dommages corporels, ils seront intégralement indemnisés (sauf s’ils ont commis une faute inexcusable, cause exclusive de l’accident).
  • Si vous véhiculez des collègues jusque sur votre lieu de travail, assurez-vous que votre contrat prend bien en compte le trajet du domicile-travail. Sinon, vous risquez de ne pas être couvert en cas d’accident.
  • Si vous conduisez un véhicule de fonction, renseignez-vous pour savoir si vous êtes autorisé à transporter des passagers.

Si vous prêtez le volant

  • Vérifiez que votre contrat auto ne comporte pas une clause de conduite exclusive : dans ce cas, vous êtes alors le ou la seul(e) à être couvert(e) en cas d’accident.
  • Attention à l’ancienneté de permis du conducteur occasionnel : s’il possède son permis depuis moins de 3 ans ou s’il n’a pas été assuré au cours des 3 dernières années, votre assureur peut, en cas d’accident, appliquer une franchise plus élevée, qui serait à votre charge.
  • Si votre contrat auto autorise le prêt du volant, sachez néanmoins que si le conducteur occasionnel provoque un accident, c’est vous qui supporterez le malus. Les dommages matériels ne seront remboursés qu’en fonction des responsabilités et des garanties dommages souscrites.
Bon à savoir
Les indemnités demandées aux passagers doivent se limiter au partage des frais de déplacement (carburant et péages). Si vous faites payer le transport et que vous réalisez un bénéfice, vous entrez alors dans la catégorie des transporteurs professionnels et avez besoin d’une assurance spécifique.

Si vous êtes passager

Vérifiez que le conducteur est assuré (la présence du certificat d’assurance sur le pare-brise vous le confirmera) et qu’il dispose d’un permis valide.

Si vous êtes passager et que vous prenez le volant

  • Vérifiez que le contrat d’assurance auto de l’assuré autorise le prêt de volant.
  • Attention, vous passez de passager à conducteur : si vous êtes responsable d’un accident et que vous êtes blessé, vous serez indemnisé à condition que le contrat d’assurance du véhicule utilisé comporte une garantie « protection corporelle du conducteur ».
Certaines plateformes de covoiturage proposent une assurance / assistance pour tous les occupants du véhicule qui utilisent leur service. Renseignez-vous.

… Et à l’étranger ?

Les précautions à prendre sont les mêmes pour un covoiturage dans un pays de l’Union Européenne. En dehors de l’UE, vérifiez sur votre carte verte que les pays traversés ne sont pas rayés. Sinon, consultez votre assureur. Vérifiez l’assurance dommage « tous risques » qui ne s’applique pas forcément à l’étranger. Pour des séjours longs, assurez-vous dans le pays de destination.

Quoi qu’il en soit, si vous décidez de pratiquer le covoiturage, relisez bien votre contrat d’assurance auto et demandez conseil à votre assureur.

* Source : L’ObSoCo, Chronos / ADEME, SNCF, 2016

 

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AssuranceVéhicule

Accrochage sur un parking : à qui la faute ?

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Sombres, étroits, avec une visibilité réduite... Les parkings sont pratiques mais les collisions y sont fréquentes. Et contrairement à ce qui est souvent affirmé, le partage des responsabilités 50/50 n’est pas automatique.

Vous reculiez pour quitter votre emplacement de parking mais un pylône vous a empêché de voir la voiture qui reculait aussi derrière vous… et c’est l’accident ! Qui est responsable ? Vous ? L’autre véhicule ? 50/50 ? Pas si simple d’établir la responsabilité. Tout dépend du parking (public ou privé), des circonstances (véhicule arrêté ou en marche) et des garanties de votre contrat d’assurance.

Public ou privé : le parking définit la responsabilité

  • Vous êtes sur un parking ouvert à la circulation publique (parking d’une commune, d’une grande surface, d’un aéroport, d’un cinéma…). Ce sont les règles du Code de la route qui s’appliquent : respectez la priorité à droite en l’absence de toute autre signalisation (stop, cédez le passage, flèches directionnelles, lignes blanches…) et utilisez votre clignotant pour changer de direction.
  • Vous êtes sur un parking privé, c’est-à-dire qui n’est pas ouvert au public (parkings de résidence ou d’entreprise par exemple) : c’est le règlement intérieur qui s’applique et non les règles du Code de la route.
    En sortant d’un parking privé, assurez-vous avant de vous engager sur la route qu’aucun danger ne se présente. Vous devez céder le passage à tout autre véhicule (Code de la route – Article R415-9)

Quelle que soit la situation, remplissez aussitôt un constat amiable avec le conducteur en précisant bien les circonstances et lieux de l’accident. Pensez à déclarer l’accident à votre assureur dans un délai de 5 jours.

Entre deux véhicules en circulation : quelle part de responsabilité ?

Si la collision a lieu à l’intersection de deux allées, c’est le conducteur du véhicule qui a refusé la priorité qui est responsable à 100%.

Si la collision a lieu entre deux véhicules, alors que l’un reculait ou effectuait un demi-tour, la responsabilité est normalement entière (100%) pour le conducteur manœuvrant, car c’est à lui de contrôler qu’il peut le faire sans danger.

Si les circonstances de l’accident sont indéfinies, l’assureur partage généralement la responsabilité à 50/50 (par exemple, si 2 conducteurs reculent en même temps pour quitter leur stationnement).

Entre un véhicule à l’arrêt et un véhicule en circulation, que faire ?

En règle générale, c’est le conducteur du véhicule en mouvement qui est en tort. Toutefois, si la voiture stationnée est mal garée par rapport aux emplacements matérialisés ou gêne la circulation et cause un accident, son conducteur peut être en partie (ou totalement) responsable.

Si le conducteur ou l’occupant du véhicule stationné ouvrait sa portière au moment de l’accident, sa responsabilité est en principe totale, sauf si la faute du conducteur du véhicule en mouvement est prouvée.

  • Si vous retrouvez votre véhicule endommagé sur le parking
    • Avant de bouger la voiture, prenez-la en photo sur le lieu du sinistre ;
    • essayez de recueillir des témoignages (modèle du véhicule couleur, immatriculation…) ;
    • déposez plainte au commissariat de police ou à la gendarmerie pour accident matériel avec délit de fuite ;
    • déclarez le sinistre à votre assureur dans les 5 jours et envoyez votre dossier au service indemnisation accompagné de devis de réparation.
  • Si vous endommagez un véhicule stationné sur le parking

Laissez vos coordonnées sur le pare-brise de la voiture endommagée. Par correction d’abord et parce qu’un témoin peut toujours avoir assisté à l’accrochage et avoir relevé votre plaque d’immatriculation. Vous pourriez alors être accusé de délit de fuite et être poursuivi.

Attention aux fausses déclarations !
Pour un dégât matériel sans tiers identifié, un expert sera sans doute mandaté par votre assureur. Il saura vite déterminer si les traces ou impacts sont dus à un choc avec un autre véhicule ou non.

Vérifiez bien votre contrat d’assurance auto. L’indemnisation suite à des dégâts matériels ne peut se faire que si votre véhicule est assuré avec une formule « tous risques ». Si votre véhicule est assuré « au tiers » et que vous êtes responsable de l’accident (ou que l’auteur de l’accident n’est pas identifié), vous ne pourrez prétendre à aucune indemnisation.

 

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Assurance

S’assurer pour la conduite accompagnée

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Pratique pour se préparer au permis, la conduite accompagnée attire environ 200 000 candidats chaque année. L’apprentissage peut démarrer dès 15 ans et comporte beaucoup d’avantages... y compris au niveau assurance !

L’Apprentissage Anticipé de la Conduite (AAC), couramment appelé conduite accompagnée, permet d’apprendre à conduire sous la tutelle d’un accompagnateur. L’apprenti doit être inscrit dans une auto-école agréée. Cette formule se déroule en deux phases : une formation initiale dispensée par l’auto-école et la conduite accompagnée.

Pour ce faire, il faut :

  • avoir  plus de 15 ans,
  • l’accord des parents ou du représentant légal,
  • l’accord de l’assureur du véhicule,
  • avoir réussi l’épreuve du Code de la route,
  • avoir suivi une formation pratique de 20 heures minimumen auto-école avec délivrance de l’attestation de fin de formation initiale.

En conduite accompagnée, le jeune conducteur doit comptabiliser 3 000 km minimum pendant une période d’au moins un an et passer des bilans d’évaluation avec son moniteur. Il peut passer son permis à 17 ans et demi, mais il ne pourra conduire seul qu’à ses 18 ans.

Les avantages de l’AAC

Economique, puisque le jeune acquiert une expérience pratique et gagne de l’assurance au volant, la conduite accompagnée présente de nombreux avantages. Elle permet :

  • de réduire le nombre de leçons à l’auto-école (et donc le coût !) ;
  • d’augmenter ses chances de réussite au permis du premier coup ;
  • d’obtenir un tarif préférentiel sur son assurance jeune conducteur ;
  • de réduire la période probatoire 2 ans au lieu de 3 ans une fois le permis en poche (les 12 points sont donc acquis au bout de 2 ans au lieu de 3 si aucune infraction n’a été commise).
Un conducteur en AAC a plus de 75% de chances d’obtenir son permis.
Source : Prévention routière

L’accompagnateur doit être titulaire du permis B depuis au moins 5 ans sans interruption et ne pas avoir été condamné pour certains délits (homicides et blessures involontaires, conduite sous l’emprise d’état alcoolique, délit de fuite…).

AAC, conduite supervisée et conduite encadrée : quelles différences ?
Sous la tutelle d’un accompagnateur également, la conduite supervisée s’adresse aux jeunes de plus de 18 ans qui veulent compléter leur formation à l’auto-école pour accroître leurs chances de réussite au permis. La conduite encadrée quant à elle, est réservée aux jeunes de plus de 16 ans qui préparent un diplôme professionnel menant aux métiers de la route.

L’indispensable extension de garantie

Avant de passer le volant à votre enfant, demandez à votre assureur, dès l’inscription à l’auto-école, une extension de garantie de votre contrat auto pour la conduite accompagnée. Il vous adressera un avenant. Généralement, cette extension n’entraîne pas de surprime.

Que se passe-t-il si l’apprenti conducteur cause un accident en conduite accompagnée ?

L’assuré est responsable de son élève. Si ce dernier cause une infraction ou est responsable d’un accident, c’est l’accompagnateur qui sera pénalisé (amende, retrait de points ou malus). Les contrats auto prévoient généralement une franchise « conducteur novice » (majorée) en cas d’accident responsable causé par le jeune conducteur en AAC.

Et une fois le permis décroché… Une assurance auto moins chère

Les assurances auto appliquent en principe une surprime aux jeunes conducteurs qui apprennent de façon « classique ». Le conducteur qui suit l’AAC bénéficie de tarifs préférentiels :

  • la 1ère année, la surprime normalement demandée aux conducteurs novices est réduite de moitié (50 % maximum au lieu de 100%) ;
  • la 2ème année, la surprime est à nouveau réduite de moitié si l’assuré n’est responsable d’aucun accident ;
  • la 3ème année, elle est supprimée.

Un privilège accordé grâce à une longueur d’avance de 3 000 km !

 

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Assurance

Assurance santé étudiant : ce qu’il faut savoir

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Le bac en poche, vous êtes prêt(e) à vous inscrire à l’université, en IUT, en BTS, en école, ou en classes prépa... C’est le moment de passer à la Sécurité sociale étudiante. Concrètement, comment ça marche ?

Ça y est, vous voilà presque étudiant ! Au moment de votre inscription administrative dans un établissement d’enseignement supérieur, vous devrez obligatoirement (sauf cas particuliers) vous affilier au régime étudiant de la Sécurité sociale.

Vous avez deux options possibles avec des prestations équivalentes :

Quelle que soit la mutuelle choisie, vous remplirez un dossier d’inscription (papier ou en ligne) auprès de votre établissement d’enseignement supérieur. Pensez à vous munir d’une copie d’attestation de la Sécurité sociale lors de votre inscription. Vous recevrez ensuite une carte d’immatriculation d’étudiant.

Combien coûte la Sécurité sociale étudiante ?

Elle est gratuite jusqu’à 19 ans ou si vous êtes boursier. Sinon, vous réglerez la cotisation en même temps que les droits d’inscription dans votre établissement. A titre indicatif, elle s’élevait à 215 € pour l’année 2016-2017 (possibilité de payer en trois fois).

Quelles sont les prestations offertes ?

La Sécurité sociale étudiante – aussi appelée mutuelle étudiante -, assure la gestion de votre dossier et le remboursement d’environ 70% de vos frais de santé en cas de maladie/maternité.

Faut-il prendre une complémentaire santé ?

Pour compléter la part des frais non remboursés par la Sécurité sociale étudiante, vous pouvez :

  • adhérer à une complémentaire santé de l’assureur de votre choix,
  • bénéficier de la complémentaire santé de vos parents,
  • ou choisir la complémentaire santé de votre mutuelle étudiante (LMDE ou Réseau emeVia).

Il est souvent judicieux de rester sur le contrat complémentaire santé de vos parents. Vous profiterez probablement de tarifs plus avantageux en raison de l’antériorité de leur contrat. Vous accéderez aussi peut-être à un réseau de professionnels partenaires pratiquant le Tiers Payant et n’aurez pas d’avance de frais à faire sur les médicaments, la radiologie et l’hospitalisation. Renseignez-vous.

Bon à savoir
Si vous avez peu de ressources, vous avez peut-être droit à la Couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C) ou à l’Aide à l’acquisition d’une couverture maladie complémentaire (ACS). Faite une simulation dès maintenant via ce simulateur

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AssuranceVéhicule

Assurer ma première voiture

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Vous venez de décrocher votre permis de conduire ? Bravo ! A présent, vous allez souscrire une assurance en tant que jeune conducteur. Ce qu’il faut savoir avant de souscrire...

Qu’est-ce qu’un jeune conducteur ?

Vous êtes considéré comme un jeune conducteur si :

  • vous disposez de votre permis depuis moins de 3 ans,
  • ou vous n’avez jamais été assuré, même si vous avez votre permis depuis plus de 3 ans.

Comment est calculée la cotisation ?

Le montant de la cotisation (ou prime) va dépendre :

  • de l’étendue des garanties que vous allez choisir,
  • du conducteur (ancienneté du permis de conduire, âge, sinistres antérieurs si vous avez déjà conduit une autre voiture…)
  • du véhicule assuré (valeur, puissance, ancienneté…)
  • de l’usage (privé / professionnel), de la zone de circulation, etc.

Elle intègre un bonus / malus (pour vous de 0) qui permet aux conducteurs n’ayant pas eu d’accident pendant 12 mois d’obtenir une réduction de leur cotisation.

La surprime A moins d’avoir suivi la conduite accompagnée, l’assureur vous appliquera certainement une surprime pour compenser le risque supplémentaire qu’il prend en assurant un conducteur novice.

S’assurer « au tiers » ou tous risques ?

L’assurance « au tiers », comprend :

  • L’assurance responsabilité civile, obligatoire, couvre les dommages matériels et corporels que vous pourriez causer aux autres (y compris vos passagers).
  • La garantie dommages corporels au conducteur, non obligatoire, n’est pas toujours comprise dans l’assurance « au tiers », mais elle est fortement recommandée.
  • La garantie défense pénale et recours suite à accident.
  • L’assistance de base.

En fonction de l’ancienneté et de la valeur de votre véhicule, vous pouvez ensuite ajouter des garanties optionnelles complémentaires pour couvrir :

  • les dommages collision,
  • les dommages tous accidents,
  • le vol et l’incendie du véhicule,
  • les bris de glace,
  • les objets transportés, effets personnels, aménagements.
  • l’assurance protections juridique,
  • les prestations d’assistance…

L’assurance « tous risques », la plus complète, couvre tous les aléas automobiles (sauf exclusions).

Les pistes pour payer moins cher

  • Si vous faites peu de kilomètres dans l’année, souscrivez une assurance « petit rouleur » : vous aurez droit à un tarif préférentiel.
  • Si vous choisissez une voiture d’occasion de plus de 5 ans, prenez une assurance « au tiers ».
  • Optez pour une petite cylindrée car la cotisation grimpe avec la puissance du véhicule !
  • Si vous vous assurez pour conduire la voiture de vos parents, mettez-vous en conducteur secondaire sur leur contrat auto.
  • Si vous avez pratiqué la conduite accompagnée, vous avez une plus grande expérience de la conduite et bénéficiez d’avantages tarifaires (surprime divisée par deux).

Les devis varient énormément d’un assureur à l’autre, donc comparez bien les différentes offres, ça vaut le coup ! Epluchez l’étendue des garanties et les franchises. Sachez que vous disposez de 14 jours pour vous rétracter après la signature d’un contrat d’assurance auto.

 

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AssuranceVéhicule

Conduire avec un camping-car, une caravane, une remorque

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Cet été, vous avez opté pour le camping-car ou la caravane. Chargement, conduite, aspects réglementaires... Voici quelques règles élémentaires pour réussir vos vacances.

Même si ce n’est pas très compliqué, conduire un camping-car ou tracter une caravane ou une remorque, demande un minimum de préparation.

Le chargement

Il est important car il influe la tenue de route du véhicule ou de l’attelage.

  • Respecter la charge utile maximale préconisée par le constructeur.
  • Respectez la capacité de traction maximale de votre véhicule.
  • Contrôlez la pression sur la boule de l’attelage.
  • Pesez le véhicule chargé (bagages, provisions, passagers…).
  • Répartissez correctement les charges : ne rangez pas d’objets lourds en hauteur mais en bas, le plus proche possible de l’essieu.
  • Transportez les vélos dans la caravane ou le camping-car solidement arrimés ou installés sur un porte-vélo (avec plaque d’immatriculation supplémentaire et plaque feux).
  • Ne transportez jamais de passagers ou d’animaux dans une caravane en circulation. En camping-car, tous les passagers doivent être assis et ceinturés.

L’éclairage

Si le camping-car est déjà équipé, la caravane et la remorque doivent disposer de :
– feux de position et dispositifs réfléchissants blancs à l’avant,
– feux d’encombrement si la largeur dépasse 2,10 mètres,
– dispositifs réfléchissants orangés sur les côtés,
– deux triangles réfléchissants rouges à l’arrière,
– clignotants, si son PTAC1 est supérieur à 500 kg,
– feux Stop, si son PTAC1 est supérieur à 500 kg.

Les rétroviseurs

Un rétroviseur additionnel n’est obligatoire que si la remorque ou la largeur de la caravane dépasse celle du véhicule tracteur. Néanmoins, ils sont fortement conseillés sur les caravanes.
La conduite

Si le camping-car pèse plus de 3,5 tonnes, respectez les 110 km/h sur autoroute, 100 km/h sur voies rapides, 80 km/h sur les autres routes, 50 km/h dans les agglomérations.

Si l’ensemble véhicule + remorque ou véhicule + caravane dépasse 7 mètres, la réglementation suivante s’applique :

  • Sur les autoroutes et voies rapides à trois voies, vous ne pouvez utiliser que les deux voies de droite.
  • Hors agglomération, si vous suivez un autre ensemble voiture/caravane ou un poids lourd, garder une distance de sécurité de 50 mètres minimum.
  • Lors de dépassements ou de croisements difficiles, vous devez ralentir ou au besoin vous arrêter ou vous garer pour laisser passer les véhicules plut petits.
IMPORTANT Avant de prendre un pont ou un tunnel, ayez toujours conscience de la hauteur du véhicule.
  • Sur les routes de montagne ou à forte déclivité, en cas de croisement difficile, c’est le véhicule avec attelage qui a priorité. Entre deux attelages, c’est celui qui monte qui a la priorité par rapport à celui qui descend.

Pour connaître les règles de sécurité routière en Europe

L’assurance

Au même titre que les autres véhicules, remorques, caravanes et camping-cars doivent être assurés pour couvrir au minimum la Responsabilité Civile. Si vous partez à l’étranger, vérifiez la zone de couverture de votre assurance.

  • Caravane ou remorque

– si le PTAC1 < 500 kg : la caravane ou la remorque doivent être ajoutées sur le contrat d’assurance auto et porter la plaque du véhicule tracteur.
– si le PTAC1 est compris entre 500 et 750 kg : la caravane ou la remorque doivent être ajoutées sur le contrat d’assurance auto et avoir leur propre plaque d’immatriculation et leur propre carte grise.
– si le PTAC1 > 750 kg, la caravane ou la remorque doivent avoir leur propre assurance Responsabilité Civile et leur propre plaque d’immatriculation.

  • Le camping-car
  • En fonction de son âge et des garanties souhaitées, il existe diverses formules pour couvrir les tiers, le véhicule, ainsi que vous et vos passagers.

Si votre camping-car est flambant neuf, mieux vaut opter pour une assurance  « tous risques ». Vous pouvez y ajouter des garanties optionnelles : contenu privé (vélos, surfs…), assistance panne 0 km, etc.

1 Poids Total Autorisé en Charge

AssuranceLogement

Echanger son logement pour les vacances : quelles précautions prendre ?

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L’échange de logement a le vent en poupe. Vous avez choisi cette formule pour les vacances ? Avant de partir, suivez ces quelques recommandations pour profiter pleinement de l’été.

Après avoir communiqué longuement, ça y est, vous avez trouvé votre partenaire d’échange ! Vous allez vivre une expérience inédite, basée sur la confiance mutuelle, essentielle dans l’échange de logement entre particuliers. Mais attention, même si la formule est conviviale, mieux vaut procéder à quelques vérifications d’usage…

Avant de conclure l’échange

  • Etudiez bien le descriptif du logement (photos, plans, équipements, rangements, emplacement, éloignement des transports, etc.) ;
  • n’hésitez pas à demander des détails et procéder à des vérifications sur le profil de vos partenaires ;
  • regardez les appréciations laissées par les précédents partenaires ;
  • communiquez plusieurs fois avec la famille d’échange (e-mail, téléphone, envoi de photos, Skype…).

Pour que tout soit clair, établir un contrat d’échange

Rédiger un contrat n’est pas une obligation mais cela permet de préciser les détails de l’échange : dates, nombre de personnes, espaces attribués, mise à disposition d’un véhicule, petits services (relève du courrier, arrosage des plantes…), conditions d’annulation, etc.

Avant de partir, prévenez votre assureur

  • Déclarez l’échange à votre assureur (période d’échange, noms des occupants, etc.).
  • Demandez si vous disposez bien d’une garantie responsabilité civile villégiature dans votre contrat d’assurance Multirisque Habitation. Sinon, faites-la ajouter.
En cas d’incendie, d’explosion ou de dégât des eaux, la garantie responsabilité civile villégiature couvre les dommages que vous pouvez causer, même si vous êtes hors de votre logement habituel. Vérifiez les montants des franchises, les plafonds de remboursement et les limites territoriales en cas d’échange avec l’étranger.
  • Faites-vous aussi confirmer que toutes les garanties de votre assurance Multirisque Habitation s’appliquent bien à la famille pendant votre absence, notamment la garantie responsabilité civile (en cas de dommages corporels provoqués par un défaut d’entretien de l’habitation).

Demandez à votre partenaire de faire les mêmes démarches de son côté

Les réglementations, notamment pour les assurances, sont différentes d’un pays à l’autre. Soyez vigilant si vous échangez votre logement avec un partenaire hors de l’Union européenne. Abordez ensemble la couverture des assurances de vos biens et les responsabilités respectives (ainsi que la question de la prise en charge de la franchise en cas de sinistre).

>En Savoir plus

Assurance

A quoi sert la garantie protection juridique ?

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Litige avec un commerçant, conflit de voisinage, vice caché... Pour un conseil ou pour défendre vos intérêts, la Protection Juridique s’avère particulièrement utile.

Dans le cadre privé ou professionnel, on a tous besoin, un jour ou l’autre, d’une aide juridique. Seulement voilà : on ne sait pas par où commencer et on manque de temps. Heureusement, l’assurance Protection Juridique est là pour défendre vos intérêts.

Dans quels cas intervient la Protection Juridique ?

Pour demander réparation d’un préjudice subi ou vous défendre si vous faites l’objet d’une réclamation, cette garantie intervient pour :

  • apporter une assistance juridique par téléphone,
  • trouver une solution amiable,
  • vous défendre devant les tribunaux ou vous représenter lors d’une procédure ;
  • prendre en charge les frais de justice (honoraires d’avocats, frais d’expertise, frais de procédure).
Bon à savoir : Dans le cadre d’un procès, l’assurance Protection Juridique propose un avocat mais vous êtes libre d’opter pour celui de votre choix.

Quels sont les domaines couverts par la Protection Juridique ?

La Protection Juridique agit pour les litiges et conflits de la vie quotidienne. ils peuvent être liés à :

  • votre habitation (conflits de voisinage, travaux, déménagement, relations avec propriétaire ou locataire ou la copropriété, travaux inachevés, casse lors d’un déménagement, expropriation…)  ;
  • votre véhicule (ou la copropriété, travaux inachevés, casse lors d’un déménagement, expropriation…) ;
  • la consommation de biens et de services (exemples : souci de livraison après une commande sur Internet, achat d’un produit défectueux, litige avec une agence de voyage…) ;
  • votre vie professionnelle en tant que salarié ou fonctionnaire (exemple : retard de paiement, désaccord avec l’employeur…) ;
  • l’administration et services publics : (exemples : problème de remboursement avec la sécurité sociale, impôts trop payés, réclamation auprès d’une caisse de retraite…) ;
  • les emplois familiaux (exemple : différend avec une garde d’enfants…) ;
  • les successions, legs, donations (exemple : désaccords ou mésentente entre les héritiers…) ;
  • la responsabilité médicale : (exemple : erreur médicale, victime d’une infection nosocomiale…) ;
  • autres litiges : location saisonnière, infractions pénales, activité associative, parking, filiation, adoption…

Qui est couvert ?

Généralement, tous les membres de votre famille (conjoint et enfants) sont assurés dans le cadre de la garantie Protection Juridique.

Quelles sont les limites de la garantie ?

La garantie de Protection Juridique couvre une large majorité de domaines mais en exclut certains comme les litiges liées au divorce, aux travaux couverts par les assurances dommages-ouvrage, à une faute intentionnelle de l’assuré, etc. Renseignez-vous avant de souscrire votre contrat.

Attention : les litiges survenus avant la date de souscription du contrat ne sont pas couverts.

L’assurance de Protection Juridique la plus complète fait l’objet d’un contrat spécifique intervenant dans de nombreux domaines (immobilier, automobile, consommation, travail, administration, médical…).

> En savoir plus sur les assurances Banque Populaire :

o   Protection Juridique

AssuranceLoisirsVéhicule

Circuler en vélo : comment bien s’assurer ?

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Alternative à la voiture, idéal pour le sport et les loisirs, la pratique du vélo se développe. Elle s’accompagne néanmoins de certains risques qu’il vaut mieux assurer. Accident de vélo, responsabilité, assurance : mode d’emploi.

En 2015, les Français ont acheté 2,9 millions1 de vélos ! Logique : le  vélo c’est rapide, pratique, économique, bon pour la santé et pour l’environnement… Pas étonnant que la petite reine se développe sur le territoire, notamment en milieu urbain comme à Strasbourg, La Rochelle ou Bordeaux. N’oublions pas cependant que la pratique du vélo comporte certains dangers : chaque année en France, environ 4 000 cyclistes sont victimes d’un accident et plus de 160 sont tués2. Alors prudence en pédalant. Vérifiez qu’en cas d’accident, vous êtes bien assuré(e) et dans quels cas vous êtes indemnisé…

Vous avez un accident avec un véhicule

L’assurance auto du véhicule vous indemnisera toujours pour des dommages corporels, sauf si vous avez commis une faute inexcusable et qu’elle est la cause exclusive de l’accident (ce qui arrive exceptionnellement). Les dégâts sur votre vélo ou vos vêtements vous seront également remboursés si vous n’avez pas commis de faute de circulation.

Qu’est-ce que la faute inexcusable ?

C’est une faute « volontaire d’une exceptionnelle gravité exposant sans raison valable son auteur à un danger dont il aurait dû avoir conscience ». Elle n’est pas opposable aux moins de 16 ans, plus de 70 ans ou titulaires d’un titre d’invalidité au moins égal à 80 %.

Vous avez un accident avec un autre cycliste ou un piéton

Vous serez indemnisé par la garantie responsabilité civile du cycliste ou du piéton qui vous a causé le dommage corporel ou matériel.

Vous avez un accident sans tiers responsable (vous chutez seul par exemple)

Vous serez remboursé des frais de soins ou d’hospitalisation par l’Assurance maladie et par votre complémentaire santé.

S’il s’agit d’un accident plus grave avec séquelles (arrêt de travail, invalidité, incapacité,… voire décès), l’indemnisation sera insuffisante. Dans ce cas, vous aurez intérêt à avoir souscrit une assurance individuelle accidents ou une Garantie des Accidents de la Vie (GAV).

Si votre enfant a un accident de vélo, vous pourrez faire jouer l’assurance extrascolaire. 

Vous percutez un piéton ou un autre vélo

C’est la garantie responsabilité civile de votre contrat multirisques habitation qui jouera. Vérifiez qu’elle soit bien incluse dans votre contrat et qu’elle n’exclut pas la pratique du vélo. Sinon, demandez une extension à votre assureur.

Votre vélo est volé ou cassé

S’il est volé avec effraction dans votre logement (y compris cave ou garage), vous serez indemnisé grâce à votre assurance multirisques habitation.

S’il est volé ou endommagé en dehors du logement assuré, vous devrez avoir souscrit soit :

  • une extension de garantie dans votre contrat multirisques habitation ;
  • un contrat d’assurance spécifique vélo pour le vol et la casse ;
  • une assurance liée à une licence sportive.

Certaines sont conditionnées à l’installation d’un antivol haute résistance.

Le cas des vélos en libre-service

Attention, les vélos loués en libre-service ne sont généralement pas assurés. Vérifiez que vous êtes bien assuré en responsabilité civile. Pour le vol, consultez les conditions générales du loueur.

1 Source : Univelo / FPS communiqué de presse 8 avril 2016.
2 Source : Fédération française de l’assurance.

AssuranceLogement

Faites vos travaux en évitant les risques

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Bricolage, jardinage : la période estivale est idéale pour se lancer dans les travaux. Chez soi ou dans son jardin, on se sent invulnérable. Pourtant, ces activités ne sont pas sans danger...

Chutes, coupures, brûlures, électrocutions, intoxications… Chaque année, 300 000 personnes arrivent aux Urgences à la suite d’un accident de bricolage et / ou jardinage1. Mais avec un minimum de vigilance, quelques réflexes simples et du matériel adapté, la plupart des accidents pourraient être évités.

Préparez les travaux avec précaution

  • Faites-vous conseiller par un vendeur pour acheter du matériel et des produits ;
  • lisez les étiquettes et le mode d’emploi du matériel et des produits ;
  • utilisez des outils adaptés et en bon état ;
  • portez une tenue et des équipements de protection adaptés :
    – des gants pour éviter coupures et brûlures,
    – des lunettes et un masque si vous utilisez des produits chimiques, des laines minérales ou des produits qui dégagent des poussières,
    – des protections auditives si vous utilisez des appareils bruyants,
    – des bottes ou des chaussures en caoutchouc,
  • retirez vos bijoux : une bague accrochée peut arracher un doigt ;
  • vérifiez que vos vaccins antitétaniques sont à jour.

Pendant les travaux de bricolage ou de jardinage

  • Travaillez dans un espace dégagé et éclairé ;
  • stabilisez bien escabeaux, échelles et échafaudages ;
  • ne désactivez jamais les dispositifs de sécurité des matériels ;
  • coupez l’électricité si vous travaillez sur les circuits électriques ;
  • débranchez les outils électriques dès que vous vous éloignez ;
  • éloignez les jeunes enfants et les animaux ;
  • éviter de planter certaines espèces de plantes toxiques (sorbier, buisson ardent, muguet, houx, rhododendrons, laurier rose…) ;
  • ne jamais débourrer une tondeuse non débrayée et arrêtée ;
  • n’utilisez jamais de liquide inflammable pour allumer ou raviver un barbecue et prévoyez de l’eau ou un extincteur à proximité ;
  • installez les jeux (portique, toboggan,…) en respectant les consignes de montage et entretenez-les ;
  • équipez votre piscine de dispositifs de sécurité pour prévenir les risques de noyade des jeunes enfants et ne les laissez jamais sans surveillance, même s’ils sont équipés de brassards,
  • placez en hauteur les produits dangereux et les produits phytosanitaires.
  • refermez les produits dangereux pour qu’ils ne s’évaporent pas ;
  • rangez vos outils de jardinage dans un local sécurisé.

Quelles démarches pour construire un abri de jardin ?

Si la surface est inférieure à 5m2 et la hauteur inférieure à 12 m, il n’y a besoin d’aucune autorisation. Au-delà, et en fonction de sa surface, de sa hauteur, et s’il est situé dans un secteur sauvegardé ou sur un site classé, il y aura besoin soit d’une déclaration préalable de travaux, soit d’un permis de construire.

Du point de vue des assurances, l’abri de jardin est considéré comme une dépendance. Vérifiez qu’une extension « dépendances » est intégrée à votre assurance Multirisque Habitation (MRH). Attention, souvent la garantie vol n’est pas incluse. Quoi qu’il en soit, déclarez votre abri de jardin à votre assureur.

Ne négligez pas l’assurance

Les blessures causées par le bricolage et le jardinage peuvent provoquer des séquelles graves. Les frais de santé et d’hospitalisation seront pris en charge par la Sécurité sociale et par votre éventuelle complémentaire santé. Mais  sans tiers responsable, ni les suites de l’accident (frais d’aménagement du logement et retour au domicile) ni les préjudices (esthétique, d’agrément, souffrances endurées), ni la perte de revenus, ne seront indemnisés. La Multirisque des Accidents de la Vie (MAV) intervient pour vous soutenir financièrement.

1 Source : Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES)

>En savoir plus

AssuranceVéhicule

Remettez votre moto en route après l’hiver !

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La douceur revient, les beaux jours ne sont pas loin. Il est temps de ressortir votre moto du garage ou du parking et de lui faire passer un check-up. 8 conseils avant reprendre la route.

1. Rechargez la batterie

Après quelques mois d’immobilisation, la batterie risque d’être déchargée. Utilisez bien un chargeur adapté aux batteries de motos.

2. Regonflez les pneus

Vérifiez la pression en vous référant aux recommandations du constructeur. Contrôlez aussi les témoins d’usure. S’ils sont atteints, changez vos pneus.

3. Contrôlez les freins

Inspectez l’état des disques – ils peuvent s’être oxydés – et l’usure des plaquettes de freins. Si besoin, faites-les changer. Les freins, c’est votre assurance vie !

4. Testez les feux et les clignotants

Nettoyez-les et assurez-vous qu’ils fonctionnent correctement.

5. Vérifiez les niveaux

Niveau d’huile, liquide de refroidissement, liquide de freins, etc. Replongez-vous dans les notices d’entretien et faites les vidanges, si nécessaire.

6. L’embrayage, la chaîne, les câbles…

Graissez les câbles, la chaîne de transmission, les axes de leviers et les pédales.

7. Passez soigneusement en revue votre équipement

Casque intégral, blouson et pantalon avec protections, bottes renforcées, gants, airbag : ils doivent toujours vous assurer une protection optimale. Vérifiez qu’ils sont bien homologués. Pensez qu’en cas de chute, votre équipement vous épargne des blessures graves… voire vous sauve la vie.

Gants obligatoires

Depuis le 20 novembre 2016, le port de gants est obligatoire pour le conducteur et le passager. Choisissez des gants certifiés CE (norme EN 13594), niveau 1 si vous circulez en milieu urbain, niveau 2 si vous faites de la route.

8. Vérifiez votre assurance moto

Relisez vos garanties pour voir si elles correspondent toujours à votre usage : par exemple, si vous avez opté pour une formule au Tiers en hiver, parce que votre moto ne roule pas, passez en Tous Risques. Celle-ci prévoit la garantie dommage tous accidents, la garantie vol/incendie (y compris la couverture de vos accessoires moto), une assistance 0 km en cas d’accident ou de panne.

Enfin, démarrez en douceur : commencez par un petit parcours de rodage pour tester votre moto et retrouver les sensations d’un deux-roues.

> En savoir plus sur les assurances Banque Populaire :

o   Assur BP Moto

AssuranceLogement

Chauffage : préparer son logement pour l’hiver

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Tous les ans, avant que le froid ne s’installe, il est nécessaire de faire vérifier vos appareils de chauffage.

En France, on compte environ 3 000 intoxications1 au monoxyde de carbone par an. En cause : les appareils de chauffage. Une bonne raison pour les faire contrôler à la veille de l’hiver.

Quels appareils de chauffage contrôler ?

  • Toutes les chaudières (fioul, gaz, bois, charbon, etc.) dont la puissance est comprise entre 4 et 400 kW doivent faire l’objet d’un entretien tous les ans1 ;
  • les chauffe-eau et chauffe-bains ;
  • les inserts de cheminées, poêles ;
  • les chauffages d’appoint ;
  • les cuisinières (bois, charbon, gaz) ;
  • les groupes électrogènes à essence ou à fioul…

 

Le contrôle de la chaudière

  • L’entretien d’une chaudière individuelle doit être réalisé par un professionnel qualifié. Demandez une attestation d’entretien qui prouve que l’appareil est bien entretenu. Ce document sera demandé par l’assurance en cas de sinistre.
  • L’entretien d’une chaudière collective est à la charge du propriétaire ou du syndicat des copropriétaires de l’immeuble.

 

Le ramonage des conduits de cheminées

Il est obligatoire :

  • pour les chauffages au gaz et au fioul au moins une fois par an;
  • pour les chauffages au bois (foyers fermés, inserts, poêles) deux fois par an, dont une en période de chauffe.

Le règlement sanitaire de votre département indique le nombre de ramonages à faire chaque année. Consultez-le à la mairie ou à la préfecture.
Si vous ne le faites pas vous risquez une amende pouvant aller jusqu’à 450 €.
Il n’est pas obligatoire pour les chaudières étanches (à ventouse, VMC-gaz).

 

Autres conseils pour bien se chauffer l’hiver

  • N’obstruez jamais les entrées et sorties d’aération.
  • Ne jamais se chauffer avec des appareils non destinés à cet usage (cuisinière, braseros, barbecues, groupe électrogène…).
  • Utilisez un chauffage d’appoint au maximum 2 heures de suite et dans une pièce avec aération.
  • Avant de rallumer un appareil à combustion, respectez toujours les consignes d’utilisation indiquées dans les guides.
  • Aérez chaque jour votre logement pendant au moins 10 minutes.

 

Vérifiez votre contrat d’assurance habitation

Que vous soyez locataire ou propriétaire, assurez-vous que vous disposez d’une garantie incendie-explosion, incluse dans votre contrat d’assurance multirisque habitation.
Certains assureurs obligent l’assuré à mettre en place des mesures de sécurité (détecteur de fumée, ramonage, …) pour être mieux indemnisé.
Enfin, vérifiez régulièrement que les garanties figurant dans votre contrat d’assurance habitation couvrent correctement votre logement et vos biens.

1 décret n° 2009-649 du 9 juin 2009

 

> En savoir plus sur les assurances Banque Populaire :

o   Assurance Habitation 

AssuranceLogement

Faire face à une inondation

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Une inondation peut provoquer des dégâts considérables et vous mettre en danger, vous et vos proches. Suivez ces quelques conseils pratiques pour vous préparer, surtout si vous êtes en zone inondable.

Respectez les consignes de sécurité

  • Si vous avez été évacué, ne tentez pas de réintégrer ou même d’approcher votre logement sans avoir eu l’autorisation des services de secours ou de la mairie.
  • Une fois que vous y êtes autorisé, retournez chez vous, accompagné et de jour, et informez-en la municipalité.

Faites intervenir des pros avant de rentrer dans votre logement

L’eau peut provoquer des risques d’effondrements, d’électrocutions, d’explosions, d’intoxications…

  • Si vous avez le moindre doute sur la stabilité de la structure (fissures, déformations…), demandez à une entreprise de construction ou à un expert d’examiner le gros œuvre.
  • Faites passer un électricien agréé pour rétablir le courant et vérifier l’état de l’installation.
  • Ne buvez surtout pas l’eau du robinet avant d’avoir eu l’autorisation des autorités locales.
  • Si vous percevez une odeur de gaz, coupez la vanne extérieure, sortez immédiatement et contactez un spécialiste.

 

Les bons réflexes après une inondation

  • Aérez pour que l’eau s’évapore et que le séchage s’accélère.
  • Evacuez l’eau restante progressivement (1/3 par jour) avec une pompe ou des serpillères.
  • Désinfectez les lieux en vous protégeant avec gants, masque, bottes en caoutchouc. Lavez-vous les mains à l’eau claire et au savon après avoir manipulé les déchets.
  • Prenez des photos de vos biens détériorés et conservez-les jusqu’au passage de l’expert. Réunissez les factures d’achat des objets sinistrés.

 

Distinguez vos objets de valeur des autres objets ainsi que des biens récupérables de ceux qui ne le sont pas.

Objets de valeur : bijoux, objets d’art ou précieux, meubles anciens…
Objets récupérables : objets qui pourront être réutilisés une fois nettoyés.
Objets irrécupérables : objets qui ne pourront pas être utilisés, même nettoyés et désinfectés (matelas, meubles déformés, moquettes, aliments, produits ménagers et polluants… touchés par l’inondation).

  • Informez-vous auprès de votre mairie pour connaître les démarches de déclaration de catastrophe naturelle et contactez votre assureur au plus vite.

A savoir
Si l’état de catastrophe naturelle est constaté par un arrêté interministériel, vous avez 10 jours pour adresser votre déclaration de sinistre à votre assureur.

Attention, danger !
N’allumez pas de flammes (bougies, briquets…) et ne fumez pas tant que l’eau stagnante n’a pas été évacuée.
N’utilisez pas votre téléphone fixe ni votre téléphone portable en raison de risques d’étincelles et donc d’explosion.

Enfin, vérifiez attentivement l’étendue des garanties couvertes par votre contrat Multirisque Habitation et notamment l’assistance.

Lors d’un sinistre, l’assistance peut vous être d’un grand secours. Elle organise et prend en charge :

  • votre retour d’urgence, si votre présence est indispensable ;
  • l’hébergement de votre famille, si vous ne pouvez pas demeurer chez vous en raison de l’importance du sinistre ;
  • le déplacement de professionnels compétents, si des mesures d’urgence sont à prendre.

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Logement

Logement étudiant : comment s’assurer ?

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C’est fait, vous avez enfin trouvé un logement à louer ! Chambre, studio ou appartement... dès la remise des clés, vous allez devoir l’assurer. Est-ce obligatoire ? Quels risques garantir ? Comment s’assurer en colocation ? Suivez le guide.

Dès que vous posez un pied dans votre nouveau logement, vous êtes responsable des dommages que vous pouvez causer, et ce, durant tout le temps de la location. Autrement dit, vous devrez réparer (et donc payer !) tous les dégâts occasionnés de votre fait. Il ne vous reste donc plus qu’à vous assurer correctement.

L’obligation de s’assurer en location

L’assurance des risques locatifs, garantie minimum, est obligatoire si vous louez un logement non meublé. Elle n’est pas obligatoire pour la location d’un logement en foyer, d’une location meublée ou saisonnière. Mais attention, vous êtes cependant responsable des dommages que vous pourriez causer. Il est donc fortement recommandé de vous assurer. Une attestation d’assurance vous sera d’ailleurs demandée quasi systématiquement lors de la remise des clés.

Pour quels risques faut-il s’assurer ?

Tout dépend de vos besoins, de la valeur de vos biens personnels (mobilier, objets, équipement, vêtements…) et du type d’habitation.

  • L’assurance des risques locatifs couvre les risques d’incendie, d’explosion et de dégâts des eaux causés à l’immeuble, mais pas les dommages causés aux voisins et aux tiers, ni ceux causés à vos biens.
  • La garantie recours des voisins et des tiers, optionnelle, mais souvent incluse dans l’assurance des risques locatifs, vous couvre si un sinistre survenant chez vous endommage les biens de vos voisins.
  • L’assurance multirisques habitation, la plus compète est vivement conseillée. Elle garantit, en plus des risques locatifs, vos biens personnels, les catastrophes naturelles et technologiques ; les attentats, émeutes et actes de terrorisme.
    Et en fonction des options choisies :

– la responsabilité civile vie privée ;
– le vol / vandalisme ;
– les appareils électriques ;
– bris de glace ;
– la protection juridique (utile en cas de litige avec un tiers !) ;
– des services d’assistance (aide à domicile en cas de maladie par exemple).

S’assurer en colocation

Au moins un des colocataires doit s’assurer pour les risques locatifs. Prudence cependant, car en cas de sinistre, chacun devra tout de même financer la réparation du préjudice (au prorata de sa contribution au loyer). Conclusion : tous les colocataires ont intérêt à s’assurer pour être indemnisés.

Deux possibilités s’offrent à vous. Soit vous souscrivez un seul et même contrat pour couvrir tous les colocataires, nommément désignés. Soit chacun souscrit une assurance, de préférence chez le même assureur pour faciliter les démarches en cas de sinistre.

Les points à vérifier avant de souscrire

Le propriétaire peut exiger une assurance des risques locatifs. Vérifiez donc systématiquement si cette obligation figure dans le contrat de location.

Par ailleurs, lisez attentivement le contrat et notamment :

  • les plafonds de garanties ;
  • le montant des franchises ;
  • les exclusions.

Certains dispositifs ou mesures de sécurité sont exigés par les assureurs (au niveau des serrures par exemple) pour bénéficier d’une indemnisation. Vérifiez bien les conditions générales du contrat.

Et si je ne m’assure pas ?

Le propriétaire peut souscrire lui-même une assurance pour votre compte et répercuter le montant de sa cotisation annuelle sur le montant de votre loyer mensuel – en appliquant éventuellement une majoration de 10% de la prime.

Cas du logement pendant des études à l’étranger

Si vous partez étudier à l’étranger moins de trois mois, vérifiez que vous disposez d’une extension « villégiature » dans votre contrat d’assurance habitation. Vérifiez aussi qu’elle couvre votre pays de destination. Sinon, demandez à votre assureur d’ajouter cette clause.
Si vous partez plus de trois mois, souscrivez un nouveau contrat, soit en France, soit dans le pays où vous partez. S’il s’agit d’un échange universitaire, renseignez-vous auprès de votre établissement scolaire.
Si vous gardez votre logement en France ou si vous le prêtez pendant votre séjour à l’étranger, pensez à le signaler à votre assureur.
Attention, en cas d’inoccupation du logement (variant de 30 à 90 jours), certaines assurances ne garantissent plus contre le vol.

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Véhicule

Quelle voiture pour une famille recomposée ?

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Monospace, ludospace, SUV* ou crossover... Les voitures 7 places ont le vent en poupe. Et pour cause : elles séduisent de plus en plus les grandes familles, et notamment les familles recomposées.

Les familles recomposées sont de plus en plus nombreuses : 4, 5, 6, 7 personnes… Quand les enfants sont réunis, le mode de vie change et il faut tout penser « grand format » : logement, repas, et surtout voiture, pour embarquer toute la tribu lors des déplacements.

Une offre automobile qui répond à la demande des familles

Il faut donc que la voiture s’adapte. Les constructeurs automobiles l’ont bien intégré dans leurs gammes, et quasiment toutes les marques proposent des véhicules adaptés aux familles nombreuses avec 7 places… voire plus, avec des capacités d’habitabilité extra larges.

7 places ou 5 + 2 places ?

Sur le marché, vous trouverez d’un côté, les véhicules avec 7 places de base avec un coffre spacieux, et de l’autre, les modèles 5 places transformables en 7. Leur principal atout : la modularité qui donne la possibilité d’ajouter une 3ème rangée de 2 sièges ou de les transformer en utilitaire si besoin. Le point faible : une fois les 2 sièges supplémentaires installés, la capacité du coffre est réduite.

Un sens aigu de la famille

5 + 2 ou 7 places, les voitures sont aujourd’hui conçues pour optimiser le bien-être des enfants à l’arrière : empattements de plus en plus longs, sièges réglables, rangements astucieux pour libérer de l’espace (trappes sous plancher, console centrale amovible, emplacement bouteille), tablettes pliables au dos des sièges (parfois équipées d’une liseuse individuelle), contrôle de la température, réglage de la climatisation et du débit d’air…
Et pour divertir vos bambins pendant les longs trajets, les marques regorgent d’ingéniosité. Optez pour les « packs enfants » ou « pack famille » en option avec écrans intégrés aux appui-têtes (pour connecter lecteur DVD ou console de jeux), stores pare-soleil sur portes latérales, coussin rehausseur intégré, verrouillage de sécurité automatique…

Les différents types de voitures familiales

Quasiment toutes les marques proposent des véhicules familiaux à 7 places. Reste à choisir : le look classique des monospaces et break ou le look baroudeur les SUV*, crossovers, 4×4 et ludospaces… ou si vous avez vraiment une famille taille XXL, le mini-van (jusqu’à 9 personnes).

Quel contrat pour assurer une voiture 7 places ?

Pour rouler l’esprit serein avec votre clan, vous avez tout intérêt à souscrire une assurance « tous risques » qui garantira toutes les situations pouvant survenir sur la route. De plus, ces voitures étant très prisées actuellement, il est préférable de les assurer correctement contre le vol.
Certaines assurances auto proposent des formules adaptées aux besoins des grands véhicules familiaux : prise en charge du véhicule et de tous les passagers en cas d’accident, prêt d’un véhicule de même catégorie, etc.).
Renseignez-vous auprès de votre assureur.

Quelques points à « checker » pour vous aider à choisir

  • Les dimensions, largeur, longueur, hauteur : pensez que le véhicule devra rentrer dans votre garage si vous en avez un ;
  • L’habitacle : veillez à ce que chacun – surtout si vous avez des ados avec de grandes jambes – dispose d’assez de place pour voyager confortablement.
  • La motorisation : intéressante sur route, mais attention, plus elle est élevée, plus le prix s’en ressent… Aurez-vous vraiment besoin d’une puissance d’accélération exceptionnelle pour vos balades en famille ?
  • La consommation, à étudier en fonction de vos déplacements sur le long terme ;
  • Le volume du coffre : primordial pour transporter poussette, lit pliant, bagages, et éventuellement animal domestique ;
  • La modularité : les sièges escamotables dans le plancher permettent de transporter des objets volumineux ;
  • Les portes latérales : coulissantes, c’est plus pratique !
  • Les équipements comme la connectique audio, le toit panoramique, la climatisation à régulation séparée… sont très appréciés des enfants ;
  • Les rangements intégrés font gagner beaucoup d’espace ;
  • Si c’est une voiture d’occasion, épluchez le dernier contrôle technique et le carnet d’entretien ainsi que l’état de la carrosserie.
    Enfin, avant de signer, essayez-la en situation réelle pour tester le confort de conduite et l’insonorisation… Avec la famille au grand complet bien sûr.* Sport Utility Vehicle

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LoisirsSanté

Souscrire une assurance scolaire ou pas ?

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Comme chaque année à la rentrée des classes, se pose la question de l’assurance scolaire. A quoi sert-elle ? Que garantit-elle vraiment ? N’est-on pas déjà assuré par le biais d’une autre assurance ? Eléments de réponse.

Pour faire simple, retenez ceci : l’assurance scolaire est facultative pour les activités obligatoires inscrites dans l’emploi du temps (y compris sortie au gymnase ou à la piscine par exemple), mais elle est demandée systématiquement quand l’élève participe à des activités facultatives (cantine, étude surveillée, visites, classes de découverte, séjours linguistiques, etc.) effectuées dans le cadre scolaire. Elle est aussi nécessaire pour les activités périscolaires (centres de loisirs, ateliers artistiques…) organisées après le temps scolaire.

Les garanties de base de l’assurance scolaire

  • La garantie responsabilité civile
    Si votre enfant est responsable d’un accident, la garantie responsabilité civile incluse dans l’assurance scolaire couvre les dommages corporels et/ou matériels causés aux autres.
  • La garantie accidents corporels
    Si votre enfant subit un dommage (il se blesse seul ou il est blessé par un tiers), la garantie accidents corporels de l’assurance scolaire prend en charge les dommages corporels qu’il a subi (frais médicaux pharmaceutiques, chirurgicaux et d’hospitalisation, etc., en complément de la sécurité sociale), et verse un capital en cas d’invalidité ou de décès.

Les garanties complémentaires

Les assurances scolaires proposent également :

  • des services d’assistance qui permettent à votre l’enfant, blessé ou malade, de poursuivre sa scolarité à domicile ;
  • des garanties vol (cartable, instrument de musique…) ou racket…

L’étendue du contrat

Selon la formule choisie, le contrat couvre uniquement l’activité scolaire ainsi que le trajet entre le domicile et l’école (c’est l’assurance scolaire) ou s’étend à tous les lieux, 24h sur 24, toute l’année, assurant ainsi, même pendant les congés scolaires, les activités de loisirs, les stages, les colonies de vacances, etc. (c’est l’assurance extrascolaire).

A vérifier avant de souscrire

Il est possible que votre enfant soit couvert par l’un des contrats d’assurance que vous possédez déjà.
La garantie responsabilité civile est souvent incluse dans l’assurance multirisques habitation.
La garantie accidents corporels est plus rarement souscrite. Si vous avez une assurance individuelle accidents ou une Garantie Accidents de la Vie (GAV), vérifiez, avec l’aide de votre assureur, qu’elle garantit bien les accidents corporels que votre enfant pourrait subir. Si vous n’en avez pas, souscrivez une assurance scolaire.

Comment souscrire ?

Vous êtes libre d’opter pour l’assurance de votre choix (assureur habituel, contrat proposé par une association de parents d’élèves…).
L’assurance scolaire est à renouveler chaque année. Si votre enfant change d’établissement scolaire, pensez à prévenir votre assureur.
Enfin, sachez qu’une assurance scolaire de base démarre aux environs de 10 € par an et par enfant.

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Véhicule

Que faire en cas de vol ou d’accident auto ?

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Circuler en voiture vous expose malheureusement à quelques désagréables surprises. Vol ou accident : mieux vaut connaître les démarches d’urgence pour réagir vite et bien le jour où vous y êtes confronté.

Votre voiture a été volée

Le vol de voiture : un phénomène fréquent. Plus de 110 000 véhicules1 ont été dérobés en France en 2015, soit 300 par jour ! Alors suivez ces quelques conseils, et gardez toujours une copie des papiers du véhicule chez vous.

  • Déposez plainte dans les 24 heures au commissariat de police ou à la gendarmerie. Votre responsabilité ne sera ainsi pas engagée si le voleur cause un accident avec votre véhicule. Pour gagner du temps, vous pouvez déposer une pré-plainte en ligne sur www.pre-plainte-en-ligne.gouv.fr
  • Déclarez le vol à votre assureur dans les 2 jours ouvrés (même si vous n’êtes pas assuré contre le vol). Passé ce délai, votre assureur peut refuser de vous indemniser.
    Si votre véhicule a été volé à votre domicile (dans votre jardin ou dans votre garage) avec effraction, signalez-le également à la compagnie qui assure votre habitation.
  • Attendre l’indemnisation
    Elle intervient souvent un mois après le vol.

    • Si le véhicule est retrouvé avant 30 jours, vous devez le récupérer. Les dégâts matériels seront pris en charge par l’assureur après expertise.
    • Si la voiture n’est pas retrouvée après 30 jours, votre assureur vous remboursera la valeur du véhicule selon les modalités prévues au contrat.
    • Si la voiture est retrouvée après 30 jours, vous aurez certainement déjà été indemnisé. Vous pouvez soit récupérer votre voiture et restituer le montant de l’indemnisation à l’assureur, soit céder votre voiture à votre assureur.A savoir : Si vous retrouvez votre véhicule volé, contactez immédiatement la police ou la gendarmerie et ne tentez pas de prendre le volant.

 Vous êtes victime d’un accident de voiture

Un moment d’inattention… et c’est l’accident ! Simple froissement de tôle ou blessures graves, il faut faire face rapidement et sans paniquer. Quels sont les bons réflexes ?

  • Commencez par sécuriser le périmètre : déplacez votre véhicule pour ne pas gêner la circulation, allumez vos feux de détresse, enfilez votre gilet de sécurité et placez un triangle de signalisation en amont.
  • Appelez les secours en cas d’accident corporel : composez le 112 depuis un portable. Ne déplacez pas les blessés.
  • Remplissez le constat amiable (ou constat européen d’accident) minutieusement avec le ou les autres conducteurs car il rend compte des circonstances de l’accident. Adressez-le en recommandé avec accusé de réception à votre assureur dans les 5 jours suivant l’accident.Si le conducteur impliqué dans l’accident refuse de remplir le constat, indiquez-le dans le document et relevez son numéro d’immatriculation. Recueillez des témoignages de personnes ayant assisté à l’accident.
  • Utilisez l’e-constat auto depuis votre smartphone si l’accident :
    • A lieu en France (métropole ou DOM),
    • Concerne des véhicules immatriculés et assurés en France,
    • Ne concerne pas plus de 2 véhicules,
    • N’a entraîné aucun dommage corporel.
    • Téléchargez-le gratuitement sur http://www.e-constat-auto.fr/
  • Appelez votre assureur pour l’informer du sinistre et bénéficier éventuellement de l’assistance prévue dans votre contrat.
  • Dans les jours qui suivent, un expert évaluera les dommages subis par le véhicule, voire la valeur de remplacement de votre véhicule.

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Véhicule

Comment choisir son assurance auto ?

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Vous voulez changer d’assurance auto ? Vous vous assurez pour la première fois ? Vous achetez une nouvelle voiture ? Pas toujours évident de choisir un contrat d’assurance auto adapté. Voici un mode d’emploi pour y voir plus clair.

L’assurance « au tiers »

Incontournable, la garantie « Responsabilité civile » est l’assurance minimum obligatoire qui couvre les dommages matériels et corporels que vous pourriez causer aux tiers, avec votre voiture. Attention, elle ne couvre pas (donc n’indemnise pas !) les dommages matériels sur votre véhicule. Et généralement, vos propres dommages corporels ne sont pas couverts lorsque vous êtes responsable de l’accident ou sans responsable identifié. Enfin, votre assurance « au tiers » inclut quasi systématiquement une garantie défense – recours qui permet à votre assureur de vous représenter dans vos démarches en cas de litige.

  • Dans quel cas la souscrire ?
    Si votre véhicule est ancien et à faible valeur ou si vous roulez peu et que vous êtes à la recherche d’économies, l’assurance « au tiers » peut s’avérer suffisante. En cas de sinistre, vous ne serez en effet remboursé qu’à la hauteur de sa valeur le jour de l’accident. Consultez la cote Argus pour estimer la valeur de votre voiture, et faites un petit calcul pour voir si une assurance « tous risques » est valable.
    Cependant, pensez à bien vérifier que l’assurance « au tiers » que vous envisagez de souscrire comporte la garantie dommages corporels du conducteur. Dans tous les cas, les dommages matériels subis par votre véhicule ne sont pas couverts : on ne vous indemnisera pas si vous êtes blessé ou si votre véhicule est volé par exemple. En cas de sinistre, si vous n’êtes pas responsable de l’accident, vous serez remboursé dans la limite de la valeur de votre voiture.

Vous pouvez néanmoins souscrire à des garanties complémentaires pouvant permettre une indemnisation pour la remise en état de votre véhicule

L’assurance « tous risques »

La plus étendue, elle garantit des dommages causés aux tiers, les dommages matériels subis par votre véhicule, que vous en soyez responsable ou non. L’assurance « tous risques » comporte plus ou moins de garanties et d’options (protection juridique, véhicule de remplacement, vol du contenu du véhicule, dommages corporels du conducteur, etc.) selon les assureurs.

  • Dans quel cas la souscrire ?
    Si votre voiture est neuve ou si sa valeur Argus est élevée, si vous êtes souvent sur la route ou si vous souhaitez tout simplement couvrir le plus de risques possibles, optez pour une assurance « tous risques ».

Les principales garanties facultatives

Si vous trouvez l’assurance « tous risques » trop étendue mais que vous souhaitez tout de même être bien assuré, souscrivez l’assurance « au tiers » et complétez-la avec des garanties qui correspondront à votre profil.

  • La garantie conducteur couvre les dommages corporels que vous pourriez subir en tant que conducteur du véhicule, même si vous êtes responsable de l’accident. Elle est indispensable afin de faire face en cas d’invalidité permanente après un accident.
  • La garantie dommage collision couvre les dommages matériels subis par votre véhicule, en cas de collision avec un piéton, un véhicule ou un animal (dont le propriétaire est identifié),
  • La garantie vol – incendie vous rembourse soit la valeur de votre véhicule au jour du sinistre, soit une valeur fixée par contrat.
  • La garantie bris de glaces couvre les dommages causés au pare-brise et, en fonction des contrats, aux vitres latérales, vitres arrières, toit ouvrant, voire les optiques de phares et rétroviseurs… Une garantie intéressante si vous ne disposez pas de garage !
  • La garantie assistance propose un dépannage (parfois dès 0 km) pour rapatrier votre véhicule jusqu’à un garage. Quasiment indispensable, car neuve ou ancienne, votre voiture n’est jamais à l’abri d’un pépin mécanique.
  • Le prêt du volant n’est pas autorisé dans tous les contrats d’assurance, et s’il l’est, toutes les situations ne sont peut-être pas couvertes. Avant de prêter votre véhicule à un tiers, vérifiez dans quelles conditions vous pouvez le faire.
  • Les contrats d’assurance auto diffèrent d’un assureur à l’autre. Bien sûr, plus ils comportent de garanties  et d’options, plus ils sont chers. Il vous appartient d’évaluer la valeur de votre véhicule, vos habitudes de conduite, votre environnement et vos besoins, pour choisir la bonne formule. Comparez toujours les contrats proposés  avant de souscrire : étendue des garanties, franchises, plafond des remboursements, exclusions… Quelques dizaines d’euros de plus font parfois vraiment la différence pour disposer de solides garanties.

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Véhicule

Quelle voiture pour demain ?

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De plus en plus connectée, la voiture deviendra, dans les prochaines années, complètement autonome. Où en sont les progrès ? Quels sont les avantages de la conduite autonome ? Comment la loi et les assureurs s’adaptent-ils à cette (r)évolution ? Point sur les dernières innovations dans l’automobile.

Confortablement installé dans votre siège, vous lisez votre journal, dos à la route, pendant que votre voiture vous emmène au travail… Ne fantasmons pas, ce n’est pas encore pour demain… mais c’est pour bientôt !

La voiture 100 % autonome : pas avant 2030

Freinage d’urgence autonome, détecteur de collision, caméra de recul, stationnement automatique, régulateur de vitesse adaptatif… Des voitures équipées de systèmes sophistiqués circulent déjà grâce à des dispositifs d’aide à la conduite. Il faudra encore attendre 4 ou 5 ans avant que ne sortent des modèles pouvant conduire en autonomie, sous supervision d’un conducteur, et encore une dizaine d’années pour monter à bord d’un véhicule 100% autonome. En attendant, les tests se multiplient sur route et la « Google car » du géant américain se balade sur les routes de la Silicon Valley. D’après une étude du cabinet Oliver Wyman, près de 30% des voitures produites dans le monde seront partiellement ou totalement autonomes d’ici 2035.

Quels seront les avantages des voitures robots ?

Premier intérêt : la sécurité. Même si la fiabilité des capteurs n’est pas infaillible (en témoigne l’accident sur Tesla survenu en Floride en mai 2016), le véhicule autonome permettra d’améliorer sérieusement la sécurité routière. Sachant que, selon l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière, l’erreur humaine est à l’origine de 90% des accidents, la voiture robot devrait rendre la route plus sûre.
Parmi les avantages, on prévoit une meilleure fluidité du trafic. Les conducteurs pourront transformer le temps perdu en embouteillage en temps efficient. Plus écologique aussi, les voitures autonomes intégreront des programmes optimisant la consommation d’énergie qui permettront de réduire la pollution.
Enfin, la voiture autonome redonnera de la mobilité aux personnes handicapées ou dépendantes.

Une réglementation qui s’assouplit en faveur de la conduite automatisée

En mars 2016, l’UNECE (United Nations Economic Commission for Europe) a ouvert la voie à la conduite automatisée en modifiant la Convention de Vienne sur la circulation routière qui datait de 1968*. Les systèmes de conduite automatisée sont désormais autorisés sur les routes, à condition qu’ils soient conformes aux règlements des Nations Unies sur les véhicules ou qu’ils puissent être contrôlés voire désactivés par le conducteur. D’autres avancées réglementaires (notamment sur les fonctions de direction à commande automatique) devraient voir le jour.
En août 2016, le gouvernement a officiellement autorisé, les expérimentations des voitures à délégation de conduite sur les routes françaises.

De leur côté, les assureurs travaillent sur la question des responsabilités

L’introduction de l’automatisation dans la voiture autonome soulève de sérieux problèmes de responsabilité. En effet, en cas d’accident, à qui la faute ? Au conducteur, au constructeur, à l’équipementier, à l’éditeur de logiciel… ? Les assureurs s’intéressent de près à la question.

Dans l’assurance automobile, les offres connectées se développent

Connexion automobile oblige, les assureurs commencent à proposer des applications connectées : après le « pay as you drive » (payez pour ce que vous conduisez) qui permet aux assurés de payer leur assurance en fonction du kilométrage, voici le « pay how you drive » (payez comme vous conduisez), une formule qui module le tarif de la cotisation, à la hausse ou à la baisse, en fonction du comportement de conduite. L’objectif : inciter les assurés à adopter une conduite respectueuse et responsable. Ces applications, reliées au GPS du smartphone, mesurent la vitesse, l’accélération, le freinage et même les virages. Déjà largement déployée en Italie, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, l’assurance auto connectée n’en est encore qu’à ses balbutiements en France.

* Auparavant, la Convention de Vienne imposait que le conducteur soit continuellement maître de son véhicule et qu’il conserve les mains sur le volant.

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LoisirsVacances

Bien assurer ses loisirs d’été

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L’été, saison idéale pour profiter de tous les loisirs favoris en extérieur, réserve souvent son lot de surprises… Alors, pour être paré à tout désagrément, il est important de faire le point sur les assurances qui pourraient vous couvrir en cas de problème.

Quelles prises en charge lors d’un accident de sport ?

Pendant l’été, un accident lors d’une pratique sportive peut vite arriver. De la chute de vélo, à la foulure de la cheville pendant un jogging, la garantie contre les accidents de la vie (GAV) interviendra dans le cadre d’accidents des sports et loisirs, lorsque le responsable de l’accident n’est pas identifié ou si vous en êtes le responsable.

Sports extrêmes, une assurance spécifique est de rigueur

Vous avez décidé de vous lancer dans les sports extrêmes ? Du parachutisme, au rafting, en passant par le parapente… autant de sports à risques qu’excluent, pour la plupart, les garanties des assurances : la garantie des accidents de la vie (GAV), l’individuelle accident, ou même l’assurance habitation en sont des exemples.  Pour ainsi bénéficier d’une assurance sport extrême, vous pouvez demander une extension de garantie ou simplement souscrire un contrat d’assurance spécifique ou l’assurance multirisque loisirs, pour profiter pleinement de vos activités.

Mais alors, quelles assurances lors de dommages causés à autrui ?

Un piéton percuté accidentellement lors de votre balade à vélo et c’est votre Responsabilité civile qui intervient. En effet, lors de dommages causés à autrui, cette garantie, qui est incluse dans votre assurance multirisque habitation (MRH), couvrira une bonne partie des dommages causés aux tiers. Cependant, elle peut contenir des limites : les dommages causés avec un véhicule à moteur, ne sont, par exemple, pas couverts par la garantie. Dans ce cas, d’autres assurances, telles que la Responsabilité civile de l’assurance Auto, peuvent prendre le relais.

Les accidents domestiques, attention à ces dangers du quotidien

Fan de barbecue en été ou de jardinage ? Brûlures, chutes, intoxications, les accidents domestiques sont malheureusement nombreux durant cette période de l’année. La garantie contre les accidents de la vie (GAV), vous protégera et éventuellement votre famille, des différents dommages corporels.

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LogementVacances

Protégez votre logement pendant les vacances

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Vous attendez les vacances avec impatience. Oui, mais en votre absence, votre logement peut subir certains désagréments : vol, incendie, dégât des eaux... Pensez à bien sécuriser votre domicile avant de partir...

Prévenir les cambriolages

  • Demandez à un voisin ou à un ami de simuler une présence en ouvrant et fermant les volets matin et soir.
  • Installez un programmateur qui déclenche la lumière ou la radio.
  • Pensez à fermer l’ensemble de vos ouvertures (même situées en hauteur) lorsque vous vous absentez.
  • Privilégiez des systèmes de serrure multi points, équipez vos fenêtres de grilles ou de volets.
  • Inscrivez-vous à l’opération « tranquillité vacances » auprès de la police ou de la gendarmerie pour surveiller votre domicile.
  • Filmez ou prenez des photos de votre intérieur, mobilier et objets usuels, ce qui vous aidera à prouver la possession de ces biens en cas de cambriolage.
  • Placez vos biens de valeur (argent, bijoux, etc.) dans un coffre-fort ou à la banque.
  • N’annoncez pas votre départ en vacances sur les réseaux sociaux.
  • Faites transférer vos appels sur votre téléphone mobile Poste ; dans tous les cas ne signalez pas votre absence sur votre boîte aux lettres.
  • Faites relever le courrier ou faites-le garder par la Poste.
  • Equipez votre logement d’un système de télésurveillance. Dissuasif, il permet de limiter le risque d’intrusion ou le d’un vol

Eviter un dégât des eaux

  • Coupez le circuit d’eau pour éviter les fuites d’eau. Vérifiez ensuite que le compteur ne tourne plus.
  • Vérifiez que toutes les fenêtres sont bien fermées.
  • Sécurisez les zones inondables avec des sacs de sable.

Se prémunir contre l’incendie

  • Coupez l’arrivée de gaz.
  • Débranchez l’ensemble de vos appareils électriques pour éviter qu’en cas d’orage, le circuit électrique ne soit touché.
  • Mettez la chaudière en veille.

Vérifiez votre contrat d’assurance Multirisques Habitation

Relisez bien les conditions générales de votre contrat Multirisques Habitation. Généralement, vous êtes couvert pour les dommages liés aux vols, vandalisme, incendies, explosion, dégâts des eaux, tempête, grêle, bris de glace, catastrophes naturelles et technologiques. Mais les garanties varient selon les contrats.
Certaines assurances peuvent exiger un renforcement de moyens de protection et de sécurisation au niveau de l’habitation, comme des portes blindées ou des barreaux aux fenêtres par exemple, pour que la garantie vol joue en cas de cambriolage.

Votre indemnité pourrait être réduite également si vous ne respectez pas les mesures de précaution en cas de dégât des eaux.

Prenez avec vous le n° d’assistance mis à votre disposition par votre assureur : dans la plupart des contrats, votre retour d’urgence à domicile peut être organisé et pris en charge par votre assureur si la situation le nécessite.

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LogementLoisirsVacances

Partez en vacances sereinement avec votre protection juridique

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Vacances riment souvent avec découverte... mais aussi avec inconnu ! Hébergement insalubre, arnaque, annulation de voyage, surbooking... Un séjour ou un voyage peut vite mal tourner. La protection juridique s’avère alors utile pour solutionner les litiges.

Cette location, vous en rêviez depuis six mois. Et arrivé sur place, grosse déception : la vue donne sur la mer, c’est vrai, mais en se penchant par la fenêtre de la salle de bains et la première plage est à 10 km alors que l’annonce mentionnait « location les pieds dans l’eau ». Oui, les déconvenues ne sont pas rares quand on part en vacances, en France ou à l’autre bout du monde.

Locations saisonnières, chambres d’hôtel : comment éviter les arnaques ?

Demandez au propriétaire une description détaillée de la location et localisez-la sur internet. Une fois sur place, faites un état des lieux et remplissez un inventaire du mobilier et du matériel pour éviter tout litige en fin de séjour.

Si vous réservez un hôtel, consultez les avis les plus récents sur des sites spécialisés comme Tripadvisor par exemple, cela vous évitera des surprises désagréables.

Si la description de l’hébergement ne correspond pas à la réalité ou présente de fausses informations, demandez une réduction de prix.
N’hésitez pas à prendre des photos ou, dans les cas extrêmes, à faire un constat par un huissier pour fournir des preuves.

Le cas du surbooking : ce que vous pouvez exiger

Si votre vol est surbooké, vous avez droit à un dédommagement. Adressez une réclamation à la compagnie aérienne. Si vous ne souhaitez pas ou ne pouvez pas attendre le prochain vol, elle doit vous rembourser la totalité du billet. Si vous acceptez d’attendre le vol suivant, elle doit prendre en charge l’hébergement, la restauration, les appels téléphoniques, les rafraîchissements.

Quand les choses tournent mal : faites appel à la protection juridique

Dans la mesure du possible, essayez toujours de régler les différends à l’amiable. Pour vous assister, faites intervenir votre protection juridique. Il s’agit d’une assurance, généralement souscrite avec l’assurance Multirisque Habitation, qui vous permet de bénéficier de conseils de juristes.
En cas de litige, les frais de justice (honoraires d’avocat, d’huissier, d’expert juridique, frais de procédure…) sont pris en charge, totalement ou partiellement, par l’assureur.

Pour défendre vos intérêts et faire valoir vos droits, il est donc vivement conseillé de souscrire un contrat de protection juridique, d’autant que celle-ci est peu onéreuse (quelques euros par mois). De plus, ces contrats assurent généralement tous les membres de la famille.

> En savoir plus sur la protection juridique Banque Populaire.

Véhicule

Avant de prendre la route, contrôlez votre véhicule

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La location est réservée, les valises sont presque bouclées... Avant de mettre le cap sur les vacances, contrôlez l’état de votre voiture.

Les niveaux des liquides

Garez votre véhicule sur un terrain plat et attendez que votre moteur soit refroidi.

  • L’huile : vérifiez la jauge ; attention, le niveau doit se situer entre le mini et le maxi… mais pas le dépasser non plus !
  • Le liquide de refroidissement, visible à travers le vase d’expansion. S’il est en dessous du niveau minimum, il y a peut-être une fuite, demandez conseil à un garagiste.
  • Le liquide de freins à changer tous les 50 000 km. S’il est proche ou en dessous du mini, là aussi, consultez un garagiste.
  • Le liquide de lave-glace : n’utilisez pas d’eau, le calcaire risquerait de boucher les buses.

Si vous remettez du liquide, utilisez de préférence celui recommandé par le constructeur.

Les pneus

Des pneus usés réduisent la tenue de route et accroissent le risque d’aquaplaning.

  • L’usure : vérifiez le témoin. La profondeur des rainures ne doit pas être inférieure à 1,6 mm.
  • La pression des pneus : rouler avec des pneus sous-gonflés est dangereux, surtout en cas de pluie ! Les pressions conseillées sont indiquées dans le livret d’entretien, sur le côté de la portière avant gauche ou encore sur la trappe à carburant de la voiture. Ajoutez 0,2 à 0,3 bar si le véhicule est très chargé.

La visibilité

  • Les feux et les phares avant et arrière : vérifiez leur fonctionnement, nettoyez-les et profitez-en pour régler la hauteur de l’éclairage (ni trop haut ni trop bas).
  • Le pare-brise et les vitres : bien voir est important ; être bien vu aussi. Lavez l’intérieur et l’extérieur.
  • Les essuie-glaces : jetez un coup d’œil sur les balais d’essuie-glaces pour voir s’ils ne laissent pas de traces.
  • Les rétroviseurs : ne les oubliez pas. Nettoyez-les et réglez-les une fois la voiture chargée.

Checkez votre équipement

Emportez l’essentiel…

  • Le gilet rétro-réfléchissant ;
  • le triangle de signalisation en cas de panne ou d’accident ;
  • l’éthylotest.

Prévoyez aussi les accessoires qui peuvent être utiles :

  • les ampoules de rechange, fusibles, extincteur, lampe de poche,
  • la trousse de secours,
  • la couverture de survie…

Pour les disques et plaquettes de freins, la direction, les amortisseurs… faites appel à un garagiste professionnel.
Enfin, n’oubliez pas d’emporter les numéros de téléphone de votre assurance et assistance automobile. Ils vous seront utiles en cas d’urgence. Bonne route !

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LoisirsVacances

Bien assurer votre enfant pour les vacances et les loisirs

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Ca y est, c’est les vacances ! Votre enfant part en colonie, en stage sportif ou est inscrit au centre de loisirs ? Il est essentiel qu’il soit bien couvert, au cas où... Mais quelles sont les assurances vraiment nécessaires ?

Grand air, sports, jeux extérieurs, sorties… Pendant les vacances, les risques de blessure ou d’accident sont multipliés. Voici quelques vérifications à faire dans vos contrats d’assurance avant d’envoyer vos chères têtes blondes s’aventurer dans la nature.

La garantie responsabilité civile

Elle intervient pour les dommages corporels ou matériels causés par votre enfant à autrui, en garantissant une indemnisation à la victime.
De la même façon, si votre enfant est blessé par un tiers, la garantie responsabilité civile de ce dernier couvrira votre enfant.

Généralement, cette garantie est associée au contrat d’assurance Multirisque Habitation. Elle est incontournable car si votre enfant blesse un tiers et qu’il n’est pas assuré en responsabilité civile, vous devrez indemniser la victime vous-même… et les conséquences d’un accident grave (une invalidité par exemple) peuvent s‘élever à plusieurs milliers, voire millions d’euros.

Les structures qui accueillent les enfants (colonies de vacances, clubs ou association sportive…) ont obligation de souscrire une assurance de responsabilité civile qui couvre les enfants et les animateurs.

La garantie des accidents corporels

Il arrive que l’enfant se blesse seul ou qu’aucun responsable ne soit identifié. La garantie des accidents corporels permet alors de couvrir votre enfant même sans tiers responsable, pendant une activité scolaire ou extra-scolaire.

L’assurance scolaire et extra-scolaire

Les formules les plus complètes d’assurance scolaires fonctionnent aussi pour les activités extra-scolaires, toute l’année et en toutes circonstances : colonie de vacances, stages sportifs ou culturels, centre de loisirs, etc., mais aussi chez vous et en vacances. Elles incluent la responsabilité civile bien sûr, et pour quelques euros de plus, une garantie des accidents corporels ainsi que des services d’assistance.

Les assurances des accidents de la vie

Les assurances des accidents de la vie est une solution d’assurance qui permet de renforcer la couverture scolaire / extrascolaire de votre enfant.
Ce contrat d’assurance permet d’obtenir une indemnisation pour les préjudices subis en cas d’incapacité permanente (dès 5% la plupart du temps) ou de décès liés à un accident corporel survenant au domicile, dans la rue, à l’école, pendant les vacances, et les loisirs. Les assurances des accidents de la vie peut être souscrite en formule individuelle ou familiale et prévoit généralement des services d’assistance : soutien scolaire, garde d’enfants à domicile, rapatriement médical etc.

Quel que soit le contrat, vérifiez si les sports pratiqués par vos enfants sont couverts.

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SantéVacances

Etes-vous bien assuré en cas de maladie à l’étranger ?

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Les vacances approchent. Cet été, vous partez à l’étranger. Mais si un problème de santé survenait, avez-vous pris toutes les précautions pour être bien couvert sur place ?

Le remboursement des frais médicaux

Si vous tombez malade en Europe

15 jours au moins avant votre départ, demandez gratuitement une carte européenne d’assurance maladie (CEAM) à votre caisse d’Assurance Maladie :

  • en ligne sur votre compte ameli,
  • par téléphone au 36 46,
  • ou au guichet de votre caisse d’Assurance Maladie.

Cette carte vous permettra d’être pris en charge dans une trentaine de pays de l’Union Européenne. Soit vous n’aurez pas à faire l’avance des frais médicaux, soit vous devrez faire l’avance des frais médicaux et vous vous les ferez rembourser sur place par l’organisme de sécurité sociale de votre lieu de séjour.

Si vous tombez malade en dehors de l’Europe

Réglez vos frais médicaux sur place et conservez les ordonnances, les factures et les justificatifs de paiement. Quand vous rentrez en France, adressez-les à votre caisse d’Assurance Maladie avec le formulaire cerfa S3125 que vous trouverez sur www.ameli.fr.
Seuls les soins urgents et imprévus sont remboursés dans la limite d’un forfait.

Vos contrats d’assurance vous couvrent-ils lors d’un séjour à l’étranger ?

Certains contrats proposent des services d’assistance et apportent une aide matérielle en cas de maladie ou d’accident corporel (avance sur les frais de soins et sur les dépenses de médicaments par exemple).
Ces garanties d’assurance ou d’assistance peuvent être incluses dans :

  • les assurances associées à votre carte bancaire ;
  • les contrats de complémentaire Santé ;
  • l’assurance Multirisques Habitation ;
  • l’assurance scolaire des enfants ;
  • l’assurance auto ;
  • les assurances des accidents de la vie :
  • les assurances décès, invalidité et contrats obsèques ;
  • et bien sûr dans les assurances vacances / voyages.

Ce qu’il faut vérifier

Epluchez bien les conditions générales, l’étendue de vos garanties, les membres de la famille pouvant être assurés ou assistés, et surtout les exclusions. La garantie peut ne pas fonctionner partout dans le monde.
Renseignez-vous avant de partir, dans certains pays, les frais médicaux coûtent extrêmement cher.

Vous avez donc intérêt à souscrire un contrat d’assurance ou d’assistance qui garantit la prise en charge des frais médicaux et le rapatriement sanitaire.
Si vous pratiquez un sport à risque (escalade, rafting, saut à l’élastique…) assurez-vous en conséquence. Le mieux est de demander conseil à votre assureur.

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