main

AssuranceLogement

Echanger son logement pour les vacances : quelles précautions prendre ?

Fotolia_84065217_S.jpg

L’échange de logement a le vent en poupe. Vous avez choisi cette formule pour les vacances ? Avant de partir, suivez ces quelques recommandations pour profiter pleinement de l’été.

Après avoir communiqué longuement, ça y est, vous avez trouvé votre partenaire d’échange ! Vous allez vivre une expérience inédite, basée sur la confiance mutuelle, essentielle dans l’échange de logement entre particuliers. Mais attention, même si la formule est conviviale, mieux vaut procéder à quelques vérifications d’usage…

Avant de conclure l’échange

  • Etudiez bien le descriptif du logement (photos, plans, équipements, rangements, emplacement, éloignement des transports, etc.) ;
  • n’hésitez pas à demander des détails et procéder à des vérifications sur le profil de vos partenaires ;
  • regardez les appréciations laissées par les précédents partenaires ;
  • communiquez plusieurs fois avec la famille d’échange (e-mail, téléphone, envoi de photos, Skype…).

Pour que tout soit clair, établir un contrat d’échange

Rédiger un contrat n’est pas une obligation mais cela permet de préciser les détails de l’échange : dates, nombre de personnes, espaces attribués, mise à disposition d’un véhicule, petits services (relève du courrier, arrosage des plantes…), conditions d’annulation, etc.

Avant de partir, prévenez votre assureur

  • Déclarez l’échange à votre assureur (période d’échange, noms des occupants, etc.).
  • Demandez si vous disposez bien d’une garantie responsabilité civile villégiature dans votre contrat d’assurance Multirisque Habitation. Sinon, faites-la ajouter.
En cas d’incendie, d’explosion ou de dégât des eaux, la garantie responsabilité civile villégiature couvre les dommages que vous pouvez causer, même si vous êtes hors de votre logement habituel. Vérifiez les montants des franchises, les plafonds de remboursement et les limites territoriales en cas d’échange avec l’étranger.
  • Faites-vous aussi confirmer que toutes les garanties de votre assurance Multirisque Habitation s’appliquent bien à la famille pendant votre absence, notamment la garantie responsabilité civile (en cas de dommages corporels provoqués par un défaut d’entretien de l’habitation).

Demandez à votre partenaire de faire les mêmes démarches de son côté

Les réglementations, notamment pour les assurances, sont différentes d’un pays à l’autre. Soyez vigilant si vous échangez votre logement avec un partenaire hors de l’Union européenne. Abordez ensemble la couverture des assurances de vos biens et les responsabilités respectives (ainsi que la question de la prise en charge de la franchise en cas de sinistre).

>En Savoir plus

AssuranceLogement

Faites vos travaux en évitant les risques

Fotolia_81895775_S.jpg

Bricolage, jardinage : la période estivale est idéale pour se lancer dans les travaux. Chez soi ou dans son jardin, on se sent invulnérable. Pourtant, ces activités ne sont pas sans danger...

Chutes, coupures, brûlures, électrocutions, intoxications… Chaque année, 300 000 personnes arrivent aux Urgences à la suite d’un accident de bricolage et / ou jardinage1. Mais avec un minimum de vigilance, quelques réflexes simples et du matériel adapté, la plupart des accidents pourraient être évités.

Préparez les travaux avec précaution

  • Faites-vous conseiller par un vendeur pour acheter du matériel et des produits ;
  • lisez les étiquettes et le mode d’emploi du matériel et des produits ;
  • utilisez des outils adaptés et en bon état ;
  • portez une tenue et des équipements de protection adaptés :
    – des gants pour éviter coupures et brûlures,
    – des lunettes et un masque si vous utilisez des produits chimiques, des laines minérales ou des produits qui dégagent des poussières,
    – des protections auditives si vous utilisez des appareils bruyants,
    – des bottes ou des chaussures en caoutchouc,
  • retirez vos bijoux : une bague accrochée peut arracher un doigt ;
  • vérifiez que vos vaccins antitétaniques sont à jour.

Pendant les travaux de bricolage ou de jardinage

  • Travaillez dans un espace dégagé et éclairé ;
  • stabilisez bien escabeaux, échelles et échafaudages ;
  • ne désactivez jamais les dispositifs de sécurité des matériels ;
  • coupez l’électricité si vous travaillez sur les circuits électriques ;
  • débranchez les outils électriques dès que vous vous éloignez ;
  • éloignez les jeunes enfants et les animaux ;
  • éviter de planter certaines espèces de plantes toxiques (sorbier, buisson ardent, muguet, houx, rhododendrons, laurier rose…) ;
  • ne jamais débourrer une tondeuse non débrayée et arrêtée ;
  • n’utilisez jamais de liquide inflammable pour allumer ou raviver un barbecue et prévoyez de l’eau ou un extincteur à proximité ;
  • installez les jeux (portique, toboggan,…) en respectant les consignes de montage et entretenez-les ;
  • équipez votre piscine de dispositifs de sécurité pour prévenir les risques de noyade des jeunes enfants et ne les laissez jamais sans surveillance, même s’ils sont équipés de brassards,
  • placez en hauteur les produits dangereux et les produits phytosanitaires.
  • refermez les produits dangereux pour qu’ils ne s’évaporent pas ;
  • rangez vos outils de jardinage dans un local sécurisé.

Quelles démarches pour construire un abri de jardin ?

Si la surface est inférieure à 5m2 et la hauteur inférieure à 12 m, il n’y a besoin d’aucune autorisation. Au-delà, et en fonction de sa surface, de sa hauteur, et s’il est situé dans un secteur sauvegardé ou sur un site classé, il y aura besoin soit d’une déclaration préalable de travaux, soit d’un permis de construire.

Du point de vue des assurances, l’abri de jardin est considéré comme une dépendance. Vérifiez qu’une extension « dépendances » est intégrée à votre assurance Multirisque Habitation (MRH). Attention, souvent la garantie vol n’est pas incluse. Quoi qu’il en soit, déclarez votre abri de jardin à votre assureur.

Ne négligez pas l’assurance

Les blessures causées par le bricolage et le jardinage peuvent provoquer des séquelles graves. Les frais de santé et d’hospitalisation seront pris en charge par la Sécurité sociale et par votre éventuelle complémentaire santé. Mais  sans tiers responsable, ni les suites de l’accident (frais d’aménagement du logement et retour au domicile) ni les préjudices (esthétique, d’agrément, souffrances endurées), ni la perte de revenus, ne seront indemnisés. La Multirisque des Accidents de la Vie (MAV) intervient pour vous soutenir financièrement.

1 Source : Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES)

>En savoir plus

AssuranceLoisirs

Quelle assurance pour le ski ?

assurance_ski-960x622.jpg

Entorses, fractures, traumatismes crâniens... L'hiver dernier, 150 000 blessés¹ ont été pris en charge par l’association Médecins de Montagne en France. Comment faut-il s’assurer pour le ski ? Sur les pistes des assurances...

Responsabilité civile, dommages corporels, assistance (recherche, secours, rapatriement) mais aussi interruption de séjour, bris de matériel… Epluchez vos contrats assurances avant de partir aux sports d’hiver.

  • La garantie responsabilité civile, incluse dans les contrats multirisques habitation, vous couvre si vous causez un accident à un autre skieur. Mais si vous vous blessez en chutant seul à ski, votre garantie RC ne vous couvre pas !
  • L’assurance individuelle accident ou garantie accidents de la vie couvre les dommages corporels que vous pouvez subir. Si l’accident entraîne une invalidité, voire un décès, ces garanties prévoient le versement d’un capital.
  • L’assurance complémentaire santé ou mutuelle santé prend en charge les frais d’hospitalisation et les soins occasionnés à la suite d’un accident.
  • L’assurance des cartes bancaires haut de gamme (Visa Premier, Platinum, Infinite, Gold Mastercard ou Platinum MasterCard….) couvre généralement :
  • la responsabilité civile,
  • les frais médicaux,
  • les frais de recherche, de secours et d’évacuation,
  • les frais de défense recours,
  • les frais de forfaits et cours de ski non utilisés suite à un accident,
  • les frais de location (pour une durée maximale de 8 jours) de skis ou chaussures de remplacement suite au bris accidentel de ses propres skis ou chaussures,

à condition de payer les prestations (cours, forfaits…) avec ladite carte.

  • L’assurance ski des assureurs, vous permet, en cas d’accident, d’être remboursé de votre forfait de remontées mécaniques, des cours de ski non utilisés, de la location de votre matériel, de l’indemnisation des dommages causés à un autre skieur. Elle inclut également un service d’assistance-rapatriement.
  • Les assurances « Neige » remontées mécanique ou la licence Carte Neige (annuelle) des Clubs de la Fédération française de ski, proposent des garanties d’assurance et d’assistance très complètes (remboursement complémentaire des frais médicaux et d’hospitalisation, des forfaits et/ou cours de ski, rapatriement…). Elles sont en vente dans les stations de sports d’hiver.

Ce qu’il faut vérifier dans vos assurances

  • les activités couvertes et les exclusions, surtout si vous êtes adepte de hors-piste, freestyle, freeride, ou backcountry… La plupart des assurances n’assure pas le hors-piste!
  • les plafonds d’indemnisation ;
  • le montant des franchises ;
  • les personnes couvertes ;
  • la prise en charge des frais de recherche, secours, rapatriement ;
  • la prise en charge à l’étranger, le cas échéant.

Conclusion ? Si vous disposez d’une carte bancaire haut de gamme, pas d’inquiétude, vous et votre famille êtes couverts aussi bien qu’avec une assurance « Neige » ou une Carte Neige à condition de payer les prestations (cours, forfaits, location, etc.) avec. Si vous possédez une carte bancaire classique, et que vous n’avez pas d’assurance individuelle accident ou garantie accidents de la vie, complétez vos garanties.

1 Source : Médecins de montagne Chiffres 2014-2015

 

> En savoir plus sur les assurances Banque Populaire :

 

AssuranceLogement

Chauffage : préparer son logement pour l’hiver

logement_hiver-960x640.jpg

Tous les ans, avant que le froid ne s’installe, il est nécessaire de faire vérifier vos appareils de chauffage.

En France, on compte environ 3 000 intoxications1 au monoxyde de carbone par an. En cause : les appareils de chauffage. Une bonne raison pour les faire contrôler à la veille de l’hiver.

Quels appareils de chauffage contrôler ?

  • Toutes les chaudières (fioul, gaz, bois, charbon, etc.) dont la puissance est comprise entre 4 et 400 kW doivent faire l’objet d’un entretien tous les ans1 ;
  • les chauffe-eau et chauffe-bains ;
  • les inserts de cheminées, poêles ;
  • les chauffages d’appoint ;
  • les cuisinières (bois, charbon, gaz) ;
  • les groupes électrogènes à essence ou à fioul…

 

Le contrôle de la chaudière

  • L’entretien d’une chaudière individuelle doit être réalisé par un professionnel qualifié. Demandez une attestation d’entretien qui prouve que l’appareil est bien entretenu. Ce document sera demandé par l’assurance en cas de sinistre.
  • L’entretien d’une chaudière collective est à la charge du propriétaire ou du syndicat des copropriétaires de l’immeuble.

 

Le ramonage des conduits de cheminées

Il est obligatoire :

  • pour les chauffages au gaz et au fioul au moins une fois par an;
  • pour les chauffages au bois (foyers fermés, inserts, poêles) deux fois par an, dont une en période de chauffe.

Le règlement sanitaire de votre département indique le nombre de ramonages à faire chaque année. Consultez-le à la mairie ou à la préfecture.
Si vous ne le faites pas vous risquez une amende pouvant aller jusqu’à 450 €.
Il n’est pas obligatoire pour les chaudières étanches (à ventouse, VMC-gaz).

 

Autres conseils pour bien se chauffer l’hiver

  • N’obstruez jamais les entrées et sorties d’aération.
  • Ne jamais se chauffer avec des appareils non destinés à cet usage (cuisinière, braseros, barbecues, groupe électrogène…).
  • Utilisez un chauffage d’appoint au maximum 2 heures de suite et dans une pièce avec aération.
  • Avant de rallumer un appareil à combustion, respectez toujours les consignes d’utilisation indiquées dans les guides.
  • Aérez chaque jour votre logement pendant au moins 10 minutes.

 

Vérifiez votre contrat d’assurance habitation

Que vous soyez locataire ou propriétaire, assurez-vous que vous disposez d’une garantie incendie-explosion, incluse dans votre contrat d’assurance multirisque habitation.
Certains assureurs obligent l’assuré à mettre en place des mesures de sécurité (détecteur de fumée, ramonage, …) pour être mieux indemnisé.
Enfin, vérifiez régulièrement que les garanties figurant dans votre contrat d’assurance habitation couvrent correctement votre logement et vos biens.

1 décret n° 2009-649 du 9 juin 2009

 

> En savoir plus sur les assurances Banque Populaire :

o   Assurance Habitation 

AssuranceLogement

Faire face à une inondation

logement_assurance_inondation-960x630.jpg

Une inondation peut provoquer des dégâts considérables et vous mettre en danger, vous et vos proches. Suivez ces quelques conseils pratiques pour vous préparer, surtout si vous êtes en zone inondable.

Respectez les consignes de sécurité

  • Si vous avez été évacué, ne tentez pas de réintégrer ou même d’approcher votre logement sans avoir eu l’autorisation des services de secours ou de la mairie.
  • Une fois que vous y êtes autorisé, retournez chez vous, accompagné et de jour, et informez-en la municipalité.

Faites intervenir des pros avant de rentrer dans votre logement

L’eau peut provoquer des risques d’effondrements, d’électrocutions, d’explosions, d’intoxications…

  • Si vous avez le moindre doute sur la stabilité de la structure (fissures, déformations…), demandez à une entreprise de construction ou à un expert d’examiner le gros œuvre.
  • Faites passer un électricien agréé pour rétablir le courant et vérifier l’état de l’installation.
  • Ne buvez surtout pas l’eau du robinet avant d’avoir eu l’autorisation des autorités locales.
  • Si vous percevez une odeur de gaz, coupez la vanne extérieure, sortez immédiatement et contactez un spécialiste.

 

Les bons réflexes après une inondation

  • Aérez pour que l’eau s’évapore et que le séchage s’accélère.
  • Evacuez l’eau restante progressivement (1/3 par jour) avec une pompe ou des serpillères.
  • Désinfectez les lieux en vous protégeant avec gants, masque, bottes en caoutchouc. Lavez-vous les mains à l’eau claire et au savon après avoir manipulé les déchets.
  • Prenez des photos de vos biens détériorés et conservez-les jusqu’au passage de l’expert. Réunissez les factures d’achat des objets sinistrés.

 

Distinguez vos objets de valeur des autres objets ainsi que des biens récupérables de ceux qui ne le sont pas.

Objets de valeur : bijoux, objets d’art ou précieux, meubles anciens…
Objets récupérables : objets qui pourront être réutilisés une fois nettoyés.
Objets irrécupérables : objets qui ne pourront pas être utilisés, même nettoyés et désinfectés (matelas, meubles déformés, moquettes, aliments, produits ménagers et polluants… touchés par l’inondation).

  • Informez-vous auprès de votre mairie pour connaître les démarches de déclaration de catastrophe naturelle et contactez votre assureur au plus vite.

A savoir
Si l’état de catastrophe naturelle est constaté par un arrêté interministériel, vous avez 10 jours pour adresser votre déclaration de sinistre à votre assureur.

Attention, danger !
N’allumez pas de flammes (bougies, briquets…) et ne fumez pas tant que l’eau stagnante n’a pas été évacuée.
N’utilisez pas votre téléphone fixe ni votre téléphone portable en raison de risques d’étincelles et donc d’explosion.

Enfin, vérifiez attentivement l’étendue des garanties couvertes par votre contrat Multirisque Habitation et notamment l’assistance.

Lors d’un sinistre, l’assistance peut vous être d’un grand secours. Elle organise et prend en charge :

  • votre retour d’urgence, si votre présence est indispensable ;
  • l’hébergement de votre famille, si vous ne pouvez pas demeurer chez vous en raison de l’importance du sinistre ;
  • le déplacement de professionnels compétents, si des mesures d’urgence sont à prendre.

> En savoir plus sur les assurances Banque Populaire :

Logement

Logement étudiant : comment s’assurer ?

logement_etudiant-960x641.jpg

C’est fait, vous avez enfin trouvé un logement à louer ! Chambre, studio ou appartement... dès la remise des clés, vous allez devoir l’assurer. Est-ce obligatoire ? Quels risques garantir ? Comment s’assurer en colocation ? Suivez le guide.

Dès que vous posez un pied dans votre nouveau logement, vous êtes responsable des dommages que vous pouvez causer, et ce, durant tout le temps de la location. Autrement dit, vous devrez réparer (et donc payer !) tous les dégâts occasionnés de votre fait. Il ne vous reste donc plus qu’à vous assurer correctement.

L’obligation de s’assurer en location

L’assurance des risques locatifs, garantie minimum, est obligatoire si vous louez un logement non meublé. Elle n’est pas obligatoire pour la location d’un logement en foyer, d’une location meublée ou saisonnière. Mais attention, vous êtes cependant responsable des dommages que vous pourriez causer. Il est donc fortement recommandé de vous assurer. Une attestation d’assurance vous sera d’ailleurs demandée quasi systématiquement lors de la remise des clés.

Pour quels risques faut-il s’assurer ?

Tout dépend de vos besoins, de la valeur de vos biens personnels (mobilier, objets, équipement, vêtements…) et du type d’habitation.

  • L’assurance des risques locatifs couvre les risques d’incendie, d’explosion et de dégâts des eaux causés à l’immeuble, mais pas les dommages causés aux voisins et aux tiers, ni ceux causés à vos biens.
  • La garantie recours des voisins et des tiers, optionnelle, mais souvent incluse dans l’assurance des risques locatifs, vous couvre si un sinistre survenant chez vous endommage les biens de vos voisins.
  • L’assurance multirisques habitation, la plus compète est vivement conseillée. Elle garantit, en plus des risques locatifs, vos biens personnels, les catastrophes naturelles et technologiques ; les attentats, émeutes et actes de terrorisme.
    Et en fonction des options choisies :

– la responsabilité civile vie privée ;
– le vol / vandalisme ;
– les appareils électriques ;
– bris de glace ;
– la protection juridique (utile en cas de litige avec un tiers !) ;
– des services d’assistance (aide à domicile en cas de maladie par exemple).

S’assurer en colocation

Au moins un des colocataires doit s’assurer pour les risques locatifs. Prudence cependant, car en cas de sinistre, chacun devra tout de même financer la réparation du préjudice (au prorata de sa contribution au loyer). Conclusion : tous les colocataires ont intérêt à s’assurer pour être indemnisés.

Deux possibilités s’offrent à vous. Soit vous souscrivez un seul et même contrat pour couvrir tous les colocataires, nommément désignés. Soit chacun souscrit une assurance, de préférence chez le même assureur pour faciliter les démarches en cas de sinistre.

Les points à vérifier avant de souscrire

Le propriétaire peut exiger une assurance des risques locatifs. Vérifiez donc systématiquement si cette obligation figure dans le contrat de location.

Par ailleurs, lisez attentivement le contrat et notamment :

  • les plafonds de garanties ;
  • le montant des franchises ;
  • les exclusions.

Certains dispositifs ou mesures de sécurité sont exigés par les assureurs (au niveau des serrures par exemple) pour bénéficier d’une indemnisation. Vérifiez bien les conditions générales du contrat.

Et si je ne m’assure pas ?

Le propriétaire peut souscrire lui-même une assurance pour votre compte et répercuter le montant de sa cotisation annuelle sur le montant de votre loyer mensuel – en appliquant éventuellement une majoration de 10% de la prime.

Cas du logement pendant des études à l’étranger

Si vous partez étudier à l’étranger moins de trois mois, vérifiez que vous disposez d’une extension « villégiature » dans votre contrat d’assurance habitation. Vérifiez aussi qu’elle couvre votre pays de destination. Sinon, demandez à votre assureur d’ajouter cette clause.
Si vous partez plus de trois mois, souscrivez un nouveau contrat, soit en France, soit dans le pays où vous partez. S’il s’agit d’un échange universitaire, renseignez-vous auprès de votre établissement scolaire.
Si vous gardez votre logement en France ou si vous le prêtez pendant votre séjour à l’étranger, pensez à le signaler à votre assureur.
Attention, en cas d’inoccupation du logement (variant de 30 à 90 jours), certaines assurances ne garantissent plus contre le vol.

> En savoir plus sur les assurances Banque Populaire :

LoisirsVacances

Bien assurer ses loisirs d’été

Fotolia_95027052_M-960x480.jpg

L’été, saison idéale pour profiter de tous les loisirs favoris en extérieur, réserve souvent son lot de surprises… Alors, pour être paré à tout désagrément, il est important de faire le point sur les assurances qui pourraient vous couvrir en cas de problème.

Quelles prises en charge lors d’un accident de sport ?

Pendant l’été, un accident lors d’une pratique sportive peut vite arriver. De la chute de vélo, à la foulure de la cheville pendant un jogging, la garantie contre les accidents de la vie (GAV) interviendra dans le cadre d’accidents des sports et loisirs, lorsque le responsable de l’accident n’est pas identifié ou si vous en êtes le responsable.

Sports extrêmes, une assurance spécifique est de rigueur

Vous avez décidé de vous lancer dans les sports extrêmes ? Du parachutisme, au rafting, en passant par le parapente… autant de sports à risques qu’excluent, pour la plupart, les garanties des assurances : la garantie des accidents de la vie (GAV), l’individuelle accident, ou même l’assurance habitation en sont des exemples.  Pour ainsi bénéficier d’une assurance sport extrême, vous pouvez demander une extension de garantie ou simplement souscrire un contrat d’assurance spécifique ou l’assurance multirisque loisirs, pour profiter pleinement de vos activités.

Mais alors, quelles assurances lors de dommages causés à autrui ?

Un piéton percuté accidentellement lors de votre balade à vélo et c’est votre Responsabilité civile qui intervient. En effet, lors de dommages causés à autrui, cette garantie, qui est incluse dans votre assurance multirisque habitation (MRH), couvrira une bonne partie des dommages causés aux tiers. Cependant, elle peut contenir des limites : les dommages causés avec un véhicule à moteur, ne sont, par exemple, pas couverts par la garantie. Dans ce cas, d’autres assurances, telles que la Responsabilité civile de l’assurance Auto, peuvent prendre le relais.

Les accidents domestiques, attention à ces dangers du quotidien

Fan de barbecue en été ou de jardinage ? Brûlures, chutes, intoxications, les accidents domestiques sont malheureusement nombreux durant cette période de l’année. La garantie contre les accidents de la vie (GAV), vous protégera et éventuellement votre famille, des différents dommages corporels.

> En savoir plus sur :