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Accrochage sur un parking : à qui la faute ?

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Sombres, étroits, avec une visibilité réduite... Les parkings sont pratiques mais les collisions y sont fréquentes. Et contrairement à ce qui est souvent affirmé, le partage des responsabilités 50/50 n’est pas automatique.

Vous reculiez pour quitter votre emplacement de parking mais un pylône vous a empêché de voir la voiture qui reculait aussi derrière vous… et c’est l’accident ! Qui est responsable ? Vous ? L’autre véhicule ? 50/50 ? Pas si simple d’établir la responsabilité. Tout dépend du parking (public ou privé), des circonstances (véhicule arrêté ou en marche) et des garanties de votre contrat d’assurance.

Public ou privé : le parking définit la responsabilité

  • Vous êtes sur un parking ouvert à la circulation publique (parking d’une commune, d’une grande surface, d’un aéroport, d’un cinéma…). Ce sont les règles du Code de la route qui s’appliquent : respectez la priorité à droite en l’absence de toute autre signalisation (stop, cédez le passage, flèches directionnelles, lignes blanches…) et utilisez votre clignotant pour changer de direction.
  • Vous êtes sur un parking privé, c’est-à-dire qui n’est pas ouvert au public (parkings de résidence ou d’entreprise par exemple) : c’est le règlement intérieur qui s’applique et non les règles du Code de la route.
    En sortant d’un parking privé, assurez-vous avant de vous engager sur la route qu’aucun danger ne se présente. Vous devez céder le passage à tout autre véhicule (Code de la route – Article R415-9)

Quelle que soit la situation, remplissez aussitôt un constat amiable avec le conducteur en précisant bien les circonstances et lieux de l’accident. Pensez à déclarer l’accident à votre assureur dans un délai de 5 jours.

Entre deux véhicules en circulation : quelle part de responsabilité ?

Si la collision a lieu à l’intersection de deux allées, c’est le conducteur du véhicule qui a refusé la priorité qui est responsable à 100%.

Si la collision a lieu entre deux véhicules, alors que l’un reculait ou effectuait un demi-tour, la responsabilité est normalement entière (100%) pour le conducteur manœuvrant, car c’est à lui de contrôler qu’il peut le faire sans danger.

Si les circonstances de l’accident sont indéfinies, l’assureur partage généralement la responsabilité à 50/50 (par exemple, si 2 conducteurs reculent en même temps pour quitter leur stationnement).

Entre un véhicule à l’arrêt et un véhicule en circulation, que faire ?

En règle générale, c’est le conducteur du véhicule en mouvement qui est en tort. Toutefois, si la voiture stationnée est mal garée par rapport aux emplacements matérialisés ou gêne la circulation et cause un accident, son conducteur peut être en partie (ou totalement) responsable.

Si le conducteur ou l’occupant du véhicule stationné ouvrait sa portière au moment de l’accident, sa responsabilité est en principe totale, sauf si la faute du conducteur du véhicule en mouvement est prouvée.

  • Si vous retrouvez votre véhicule endommagé sur le parking
    • Avant de bouger la voiture, prenez-la en photo sur le lieu du sinistre ;
    • essayez de recueillir des témoignages (modèle du véhicule couleur, immatriculation…) ;
    • déposez plainte au commissariat de police ou à la gendarmerie pour accident matériel avec délit de fuite ;
    • déclarez le sinistre à votre assureur dans les 5 jours et envoyez votre dossier au service indemnisation accompagné de devis de réparation.
  • Si vous endommagez un véhicule stationné sur le parking

Laissez vos coordonnées sur le pare-brise de la voiture endommagée. Par correction d’abord et parce qu’un témoin peut toujours avoir assisté à l’accrochage et avoir relevé votre plaque d’immatriculation. Vous pourriez alors être accusé de délit de fuite et être poursuivi.

Attention aux fausses déclarations !
Pour un dégât matériel sans tiers identifié, un expert sera sans doute mandaté par votre assureur. Il saura vite déterminer si les traces ou impacts sont dus à un choc avec un autre véhicule ou non.

Vérifiez bien votre contrat d’assurance auto. L’indemnisation suite à des dégâts matériels ne peut se faire que si votre véhicule est assuré avec une formule « tous risques ». Si votre véhicule est assuré « au tiers » et que vous êtes responsable de l’accident (ou que l’auteur de l’accident n’est pas identifié), vous ne pourrez prétendre à aucune indemnisation.

 

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AssuranceVéhicule

Assurer ma première voiture

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Vous venez de décrocher votre permis de conduire ? Bravo ! A présent, vous allez souscrire une assurance en tant que jeune conducteur. Ce qu’il faut savoir avant de souscrire...

Qu’est-ce qu’un jeune conducteur ?

Vous êtes considéré comme un jeune conducteur si :

  • vous disposez de votre permis depuis moins de 3 ans,
  • ou vous n’avez jamais été assuré, même si vous avez votre permis depuis plus de 3 ans.

Comment est calculée la cotisation ?

Le montant de la cotisation (ou prime) va dépendre :

  • de l’étendue des garanties que vous allez choisir,
  • du conducteur (ancienneté du permis de conduire, âge, sinistres antérieurs si vous avez déjà conduit une autre voiture…)
  • du véhicule assuré (valeur, puissance, ancienneté…)
  • de l’usage (privé / professionnel), de la zone de circulation, etc.

Elle intègre un bonus / malus (pour vous de 0) qui permet aux conducteurs n’ayant pas eu d’accident pendant 12 mois d’obtenir une réduction de leur cotisation.

La surprime A moins d’avoir suivi la conduite accompagnée, l’assureur vous appliquera certainement une surprime pour compenser le risque supplémentaire qu’il prend en assurant un conducteur novice.

S’assurer « au tiers » ou tous risques ?

L’assurance « au tiers », comprend :

  • L’assurance responsabilité civile, obligatoire, couvre les dommages matériels et corporels que vous pourriez causer aux autres (y compris vos passagers).
  • La garantie dommages corporels au conducteur, non obligatoire, n’est pas toujours comprise dans l’assurance « au tiers », mais elle est fortement recommandée.
  • La garantie défense pénale et recours suite à accident.
  • L’assistance de base.

En fonction de l’ancienneté et de la valeur de votre véhicule, vous pouvez ensuite ajouter des garanties optionnelles complémentaires pour couvrir :

  • les dommages collision,
  • les dommages tous accidents,
  • le vol et l’incendie du véhicule,
  • les bris de glace,
  • les objets transportés, effets personnels, aménagements.
  • l’assurance protections juridique,
  • les prestations d’assistance…

L’assurance « tous risques », la plus complète, couvre tous les aléas automobiles (sauf exclusions).

Les pistes pour payer moins cher

  • Si vous faites peu de kilomètres dans l’année, souscrivez une assurance « petit rouleur » : vous aurez droit à un tarif préférentiel.
  • Si vous choisissez une voiture d’occasion de plus de 5 ans, prenez une assurance « au tiers ».
  • Optez pour une petite cylindrée car la cotisation grimpe avec la puissance du véhicule !
  • Si vous vous assurez pour conduire la voiture de vos parents, mettez-vous en conducteur secondaire sur leur contrat auto.
  • Si vous avez pratiqué la conduite accompagnée, vous avez une plus grande expérience de la conduite et bénéficiez d’avantages tarifaires (surprime divisée par deux).

Les devis varient énormément d’un assureur à l’autre, donc comparez bien les différentes offres, ça vaut le coup ! Epluchez l’étendue des garanties et les franchises. Sachez que vous disposez de 14 jours pour vous rétracter après la signature d’un contrat d’assurance auto.

 

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Assurance

A quoi sert la garantie protection juridique ?

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Litige avec un commerçant, conflit de voisinage, vice caché... Pour un conseil ou pour défendre vos intérêts, la Protection Juridique s’avère particulièrement utile.

Dans le cadre privé ou professionnel, on a tous besoin, un jour ou l’autre, d’une aide juridique. Seulement voilà : on ne sait pas par où commencer et on manque de temps. Heureusement, l’assurance Protection Juridique est là pour défendre vos intérêts.

Dans quels cas intervient la Protection Juridique ?

Pour demander réparation d’un préjudice subi ou vous défendre si vous faites l’objet d’une réclamation, cette garantie intervient pour :

  • apporter une assistance juridique par téléphone,
  • trouver une solution amiable,
  • vous défendre devant les tribunaux ou vous représenter lors d’une procédure ;
  • prendre en charge les frais de justice (honoraires d’avocats, frais d’expertise, frais de procédure).
Bon à savoir : Dans le cadre d’un procès, l’assurance Protection Juridique propose un avocat mais vous êtes libre d’opter pour celui de votre choix.

Quels sont les domaines couverts par la Protection Juridique ?

La Protection Juridique agit pour les litiges et conflits de la vie quotidienne. ils peuvent être liés à :

  • votre habitation (conflits de voisinage, travaux, déménagement, relations avec propriétaire ou locataire ou la copropriété, travaux inachevés, casse lors d’un déménagement, expropriation…)  ;
  • votre véhicule (ou la copropriété, travaux inachevés, casse lors d’un déménagement, expropriation…) ;
  • la consommation de biens et de services (exemples : souci de livraison après une commande sur Internet, achat d’un produit défectueux, litige avec une agence de voyage…) ;
  • votre vie professionnelle en tant que salarié ou fonctionnaire (exemple : retard de paiement, désaccord avec l’employeur…) ;
  • l’administration et services publics : (exemples : problème de remboursement avec la sécurité sociale, impôts trop payés, réclamation auprès d’une caisse de retraite…) ;
  • les emplois familiaux (exemple : différend avec une garde d’enfants…) ;
  • les successions, legs, donations (exemple : désaccords ou mésentente entre les héritiers…) ;
  • la responsabilité médicale : (exemple : erreur médicale, victime d’une infection nosocomiale…) ;
  • autres litiges : location saisonnière, infractions pénales, activité associative, parking, filiation, adoption…

Qui est couvert ?

Généralement, tous les membres de votre famille (conjoint et enfants) sont assurés dans le cadre de la garantie Protection Juridique.

Quelles sont les limites de la garantie ?

La garantie de Protection Juridique couvre une large majorité de domaines mais en exclut certains comme les litiges liées au divorce, aux travaux couverts par les assurances dommages-ouvrage, à une faute intentionnelle de l’assuré, etc. Renseignez-vous avant de souscrire votre contrat.

Attention : les litiges survenus avant la date de souscription du contrat ne sont pas couverts.

L’assurance de Protection Juridique la plus complète fait l’objet d’un contrat spécifique intervenant dans de nombreux domaines (immobilier, automobile, consommation, travail, administration, médical…).

> En savoir plus sur les assurances Banque Populaire :

o   Protection Juridique

AssuranceLoisirsVéhicule

Circuler en vélo : comment bien s’assurer ?

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Alternative à la voiture, idéal pour le sport et les loisirs, la pratique du vélo se développe. Elle s’accompagne néanmoins de certains risques qu’il vaut mieux assurer. Accident de vélo, responsabilité, assurance : mode d’emploi.

En 2015, les Français ont acheté 2,9 millions1 de vélos ! Logique : le  vélo c’est rapide, pratique, économique, bon pour la santé et pour l’environnement… Pas étonnant que la petite reine se développe sur le territoire, notamment en milieu urbain comme à Strasbourg, La Rochelle ou Bordeaux. N’oublions pas cependant que la pratique du vélo comporte certains dangers : chaque année en France, environ 4 000 cyclistes sont victimes d’un accident et plus de 160 sont tués2. Alors prudence en pédalant. Vérifiez qu’en cas d’accident, vous êtes bien assuré(e) et dans quels cas vous êtes indemnisé…

Vous avez un accident avec un véhicule

L’assurance auto du véhicule vous indemnisera toujours pour des dommages corporels, sauf si vous avez commis une faute inexcusable et qu’elle est la cause exclusive de l’accident (ce qui arrive exceptionnellement). Les dégâts sur votre vélo ou vos vêtements vous seront également remboursés si vous n’avez pas commis de faute de circulation.

Qu’est-ce que la faute inexcusable ?

C’est une faute « volontaire d’une exceptionnelle gravité exposant sans raison valable son auteur à un danger dont il aurait dû avoir conscience ». Elle n’est pas opposable aux moins de 16 ans, plus de 70 ans ou titulaires d’un titre d’invalidité au moins égal à 80 %.

Vous avez un accident avec un autre cycliste ou un piéton

Vous serez indemnisé par la garantie responsabilité civile du cycliste ou du piéton qui vous a causé le dommage corporel ou matériel.

Vous avez un accident sans tiers responsable (vous chutez seul par exemple)

Vous serez remboursé des frais de soins ou d’hospitalisation par l’Assurance maladie et par votre complémentaire santé.

S’il s’agit d’un accident plus grave avec séquelles (arrêt de travail, invalidité, incapacité,… voire décès), l’indemnisation sera insuffisante. Dans ce cas, vous aurez intérêt à avoir souscrit une assurance individuelle accidents ou une Garantie des Accidents de la Vie (GAV).

Si votre enfant a un accident de vélo, vous pourrez faire jouer l’assurance extrascolaire. 

Vous percutez un piéton ou un autre vélo

C’est la garantie responsabilité civile de votre contrat multirisques habitation qui jouera. Vérifiez qu’elle soit bien incluse dans votre contrat et qu’elle n’exclut pas la pratique du vélo. Sinon, demandez une extension à votre assureur.

Votre vélo est volé ou cassé

S’il est volé avec effraction dans votre logement (y compris cave ou garage), vous serez indemnisé grâce à votre assurance multirisques habitation.

S’il est volé ou endommagé en dehors du logement assuré, vous devrez avoir souscrit soit :

  • une extension de garantie dans votre contrat multirisques habitation ;
  • un contrat d’assurance spécifique vélo pour le vol et la casse ;
  • une assurance liée à une licence sportive.

Certaines sont conditionnées à l’installation d’un antivol haute résistance.

Le cas des vélos en libre-service

Attention, les vélos loués en libre-service ne sont généralement pas assurés. Vérifiez que vous êtes bien assuré en responsabilité civile. Pour le vol, consultez les conditions générales du loueur.

1 Source : Univelo / FPS communiqué de presse 8 avril 2016.
2 Source : Fédération française de l’assurance.

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Quoi de neuf dans la réglementation automobile ?

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Vignette Crit’Air, nouvelles infractions verbalisables à distance, interdiction des vitres surteintées : 2017 commence sur les chapeaux de roues pour les automobilistes...

La mise en place de la vignette Crit’Air

Pour favoriser la circulation des véhicules les moins polluants, Paris, Grenoble, Lyon et Lille ont instauré une Zone à Circulation Restreinte (ZCR). Bordeaux et Strasbourg vont très vite suivre le mouvement. Conséquence : les véhicules circulant dans les ZCR doivent être munis d’une vignette Crit’Air.

Le saviez-vous ?

L’Euro métropole de Strasbourg, lauréate du projet « Villes respirables en 5 ans » lancé par le ministère du développement durable et de l’énergie, s’est engagée comme une vingtaine d’autres villes à mettre en place d’ici  2020 des mesures concrètes pour améliorer la qualité de l’air.

A quoi sert la vignette Crit’Air ?

Ce certificat qualité de l’air sert à identifier les véhicules en fonction de leurs émissions de polluants atmosphériques. Il existe 6 catégories de vignettes correspondant à 6 classes environnementales. Pour connaître le classement de votre véhicule, faites une simulation.

Quel est l’avantage de la vignette Crit’Air ?

Les conducteurs équipés de vignette Crit’Air peuvent, en fonction de la couleur du certificat et des règles prises par les maires :

  • bénéficier de modalités de stationnement favorables ;
  • obtenir des conditions de circulation privilégiée en cas de pic de pollution ;
  • circuler dans des zones à circulation restreinte (ZCR).

La vignette Crit’Air est-elle obligatoire ?

Oui, si vous circulez en voiture, deux-roues, véhicule utilitaire, etc., la vignette est obligatoire à Paris du lundi au vendredi entre 8 et 20 heures. Elle est également obligatoire pour circuler lors de pics de pollution persistants à Grenoble depuis le 1er novembre 2016, à Lyon et Villeurbanne depuis le 12 décembre 2016, à Lille depuis le 6 février 2017.

Comment commander la vignette Crit’Air ?

En ligne sur www.certificat-air.gouv.fr en payant 4,18 €. Elle vous sera adressée par La Poste sous une trentaine de jours.

7 nouvelles infractions verbalisables sans interception

Vous recevez une contravention sans même avoir été arrêté par les forces de l’ordre ? Rien d’anormal ! Depuis le 31 décembre 2016, pour des raisons de sécurité, 7 infractions sont verbalisables à distance :

  • le défaut du port de la ceinture de sécurité ;
  • l’usage du téléphone portable tenu en main ;
  • la circulation, l’arrêt et le stationnement sur les bandes d’arrêt d’urgence ;
  • le chevauchement et le franchissement des lignes continues ;
  • le non-respect des règles de dépassement ;
  • le non-respect des sas-vélos ;
  • le défaut de port du casque à deux-roues motorisé.

Comme pour les excès de vitesse, le véhicule est filmé ou photographié puis identifié grâce à la marque et au numéro de plaque d’immatriculation.

Ces 7 infractions vidéo-verbalisables s’ajoutent aux 4 infractions qui relevaient déjà du dispositif :

  • le non-respect des feux rouges, stops… ;
  • le non-respect des vitesses maximales autorisées ;
  • le non-respect des distances de sécurité entre les véhicules ;
  • l’usage de voies et chaussées réservées aux bus et taxis…

Interdiction des vitres surteintées

La transparence est de rigueur ! Depuis  le 1er janvier 2017, pare-brise et vitres latérales avant du véhicule doivent avoir une transparence suffisante (de l’intérieur comme de l’extérieur) pour :

  • maintenir le contact visuel avec le conducteur ;
  • éviter de dissimuler des infractions (usage du téléphone au volant ou défaut de port de la ceinture de sécurité par exemple) ;
  • permettre aux forces de l’ordre de réagir à tout comportement dangereux d’un conducteur ou passager d’un véhicule.

Seuls, les véhicules blindés et ceux destinés au transport de personnes atteintes de maladies de la peau (sous certaines conditions) échappent à cette réglementation.

Si le pare-brise ou les vitres avant de votre voiture ne respectent pas cette obligation, il vous en coûtera 135 € et 3 points de votre permis de conduire.

Ces nouveaux dispositifs vont inciter les conducteurs à redoubler de prudence au volant ! Pensez que les « bons conducteurs » bénéficient de tarifs avantageux sur leurs cotisations d’assurance auto.

AssuranceVéhicule

Comment gérer un sinistre auto

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Accident, panne ou catastrophe naturelle... Tous les jours, votre voiture est exposée à des risques. Comment réagir après un sinistre auto, qui contacter, dans quels délais, comment se faire rembourser ?

Votre voiture a été endommagée ? Tant que les dommages ne sont que matériels, c’est un moindre mal. Mais vous voulez tout de même vous faire rembourser vite et bien. Suivez le guide…

1. adoptez les bons réflexes en cas d’accident ou de panne

  • Dégagez la chaussée ;
  • allumez les feux de détresse ;
  • enfilez votre gilet de sécurité ;
  • placez le triangle à 30 mètres minimum… ;
  • éclairez le(s) véhicule(s) accidenté(s) s’il fait nuit.

Sur autoroute :
– garez votre véhicule sur la bande d’urgence et sortez côté passager ;
– faites descendre les passagers du côté droit et mettez-les à l’abri derrière la barrière de sécurité ;
– rejoignez le poste d’appel d’urgence (tous les 2 km) en marchant derrière la glissière de sécurité ou appelez le 112 en précisant où vous vous trouvez (numéro d’autoroute, sens de circulation, point repère, etc.). Ne traversez jamais les voies !
– retournez à votre véhicule en attendant l’arrivée des secours.

Sur la route :
Après avoir suivi les premières consignes de sécurité, appelez votre assistance dépannage qui fera venir une dépanneuse à condition que votre voiture soit dans le périmètre couvert. Sinon, vous devrez payer le dépannage, d’où l’intérêt de l’assistance panne 0 km.

2. Remplissez le constat amiable

Si vous avez eu un accident avec un autre véhicule, indiquez précisément dans le constat amiable :

  • les circonstances de l’accident,
  • les dégâts apparents,
  • les assurances des véhicules (coordonnées des assurés, numéros des contrats et noms des sociétés d’assurances).

Il doit être signé par tous les conducteurs impliqués.

L’e-constat auto

Gratuite, l’application officielle des assureurs e-constat auto permet également de déclarer rapidement un accident matériel. Pensez à la télécharger.

3. Déclarez l’accident à l’assureur

Même sans tiers responsable, le sinistre, doit être déclaré à l’assureur dans les 5 jours ouvrés à compter de la date de l’accident.

Envoyez le constat amiable à votre assureur ainsi que tout document susceptible de compléter le constat (photos, témoignages…).

4. Attendez l’expertise

L’assureur détermine votre responsabilité et, si nécessaire, nomme un expert pour évaluer les dommages dans les 2 semaines suivant votre déclaration.

  • Si le véhicule est réparable : vous payez les réparations et l’assureur vous rembourse, ou l’assureur règle directement les réparations. Une franchise peut être appliquée.
  • Si le véhicule est irréparable : l’assureur proposera de vous indemniser.

Pensez à souscrire une option véhicule de remplacement pour bénéficier du prêt d’une voiture pendant l’immobilisation de votre voiture.

5. Recevez l’indemnisation

L’indemnisation dépend de votre responsabilité dans l’accident et des garanties figurant dans votre contrat et n’est pas systématique.

Attention, si vous êtes responsable d’un accident et que vous avez souscrit une assurance au tiers, vous ne serez indemnisé que pour les dommages occasionnés aux autres véhicules.

Vous avez donc tout intérêt à opter pour une assurance tous risques, qui prend en charge n’importe quel dommage subi par votre véhicule et vous couvre, que vous soyez responsable ou non de l’accident.

L’indemnisation intervient généralement dans les 3 mois qui suivent la déclaration d’accident.

> En savoir plus sur les assurances Banque Populaire :

o   Assur BP Auto

Véhicule

Quelle voiture pour une famille recomposée ?

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Monospace, ludospace, SUV* ou crossover... Les voitures 7 places ont le vent en poupe. Et pour cause : elles séduisent de plus en plus les grandes familles, et notamment les familles recomposées.

Les familles recomposées sont de plus en plus nombreuses : 4, 5, 6, 7 personnes… Quand les enfants sont réunis, le mode de vie change et il faut tout penser « grand format » : logement, repas, et surtout voiture, pour embarquer toute la tribu lors des déplacements.

Une offre automobile qui répond à la demande des familles

Il faut donc que la voiture s’adapte. Les constructeurs automobiles l’ont bien intégré dans leurs gammes, et quasiment toutes les marques proposent des véhicules adaptés aux familles nombreuses avec 7 places… voire plus, avec des capacités d’habitabilité extra larges.

7 places ou 5 + 2 places ?

Sur le marché, vous trouverez d’un côté, les véhicules avec 7 places de base avec un coffre spacieux, et de l’autre, les modèles 5 places transformables en 7. Leur principal atout : la modularité qui donne la possibilité d’ajouter une 3ème rangée de 2 sièges ou de les transformer en utilitaire si besoin. Le point faible : une fois les 2 sièges supplémentaires installés, la capacité du coffre est réduite.

Un sens aigu de la famille

5 + 2 ou 7 places, les voitures sont aujourd’hui conçues pour optimiser le bien-être des enfants à l’arrière : empattements de plus en plus longs, sièges réglables, rangements astucieux pour libérer de l’espace (trappes sous plancher, console centrale amovible, emplacement bouteille), tablettes pliables au dos des sièges (parfois équipées d’une liseuse individuelle), contrôle de la température, réglage de la climatisation et du débit d’air…
Et pour divertir vos bambins pendant les longs trajets, les marques regorgent d’ingéniosité. Optez pour les « packs enfants » ou « pack famille » en option avec écrans intégrés aux appui-têtes (pour connecter lecteur DVD ou console de jeux), stores pare-soleil sur portes latérales, coussin rehausseur intégré, verrouillage de sécurité automatique…

Les différents types de voitures familiales

Quasiment toutes les marques proposent des véhicules familiaux à 7 places. Reste à choisir : le look classique des monospaces et break ou le look baroudeur les SUV*, crossovers, 4×4 et ludospaces… ou si vous avez vraiment une famille taille XXL, le mini-van (jusqu’à 9 personnes).

Quel contrat pour assurer une voiture 7 places ?

Pour rouler l’esprit serein avec votre clan, vous avez tout intérêt à souscrire une assurance « tous risques » qui garantira toutes les situations pouvant survenir sur la route. De plus, ces voitures étant très prisées actuellement, il est préférable de les assurer correctement contre le vol.
Certaines assurances auto proposent des formules adaptées aux besoins des grands véhicules familiaux : prise en charge du véhicule et de tous les passagers en cas d’accident, prêt d’un véhicule de même catégorie, etc.).
Renseignez-vous auprès de votre assureur.

Quelques points à « checker » pour vous aider à choisir

  • Les dimensions, largeur, longueur, hauteur : pensez que le véhicule devra rentrer dans votre garage si vous en avez un ;
  • L’habitacle : veillez à ce que chacun – surtout si vous avez des ados avec de grandes jambes – dispose d’assez de place pour voyager confortablement.
  • La motorisation : intéressante sur route, mais attention, plus elle est élevée, plus le prix s’en ressent… Aurez-vous vraiment besoin d’une puissance d’accélération exceptionnelle pour vos balades en famille ?
  • La consommation, à étudier en fonction de vos déplacements sur le long terme ;
  • Le volume du coffre : primordial pour transporter poussette, lit pliant, bagages, et éventuellement animal domestique ;
  • La modularité : les sièges escamotables dans le plancher permettent de transporter des objets volumineux ;
  • Les portes latérales : coulissantes, c’est plus pratique !
  • Les équipements comme la connectique audio, le toit panoramique, la climatisation à régulation séparée… sont très appréciés des enfants ;
  • Les rangements intégrés font gagner beaucoup d’espace ;
  • Si c’est une voiture d’occasion, épluchez le dernier contrôle technique et le carnet d’entretien ainsi que l’état de la carrosserie.
    Enfin, avant de signer, essayez-la en situation réelle pour tester le confort de conduite et l’insonorisation… Avec la famille au grand complet bien sûr.* Sport Utility Vehicle

> En savoir plus sur l’assurance Auto Banque Populaire

AssuranceVéhicule

Quand puis-je changer d’assurance habitation ou auto ?

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Vous souhaitez résilier votre contrat d’assurance habitation, auto ou moto ? C’est possible et beaucoup plus simple qu’avant. Explications.

Depuis la loi sur la consommation dite « loi Hamon » de 2015, vous pouvez  résilier votre assurance multirisque habitation, auto ou moto à n’importe quel moment, à condition d’avoir passé le premier anniversaire du contrat, et ce, sans frais ni pénalités. Une excellente opportunité pour faire jouer la concurrence !

Quels contrats sont concernés par la loi Hamon ?

  • Les contrats d’assurance multirisque habitation,
  • les contrats d’assurance auto ou moto,
  • les contrats d’assurance affinitaire (couvrant par exemple les téléphones portables, les appareils ménagers… achetés en grandes surfaces),

s’ils ont été souscrits depuis plus d’un an par une personne physique.

Comment se déroule la résiliation ?

Avant de résilier, demandez plusieurs devis et comparez les tarifs et l’étendue des garanties.

  • Dans le cas d’une assurance facultative : assurance habitation si vous êtes propriétaire ou assurance affinitaire, il vous suffit d’envoyer un courrier ou un e-mail à votre assureur actuel pour l’informer de votre volonté de résilier et de souscrire une nouvelle assurance habitation auprès du nouvel assureur que vous avez choisi.
  • Dans le cas d’une assurance obligatoire : assurance auto, moto et habitation si vous êtes locataire, la demande de résiliation est prise en charge gratuitement par le nouvel assureur.
  • Contactez votre nouvel assureur (par courrier ou mail) pour lui expliquer votre volonté de résilier votre ancien contrat et d’en souscrire un nouveau chez lui.
  • Communiquez-lui les éléments de votre ancien contrat (nom de l’assureur, numéro de police du contrat…).
  • Le nouvel assureur effectue toutes les démarches de résiliation auprès de votre ancien assureur.

Le nouvel assureur veille ainsi à la continuité de la couverture de l’assuré entre l’ancienne et la nouvelle assurance.

 

Quand prend effet la résiliation ?

La résiliation du contrat d’assurance prend effet dans le mois qui suit la réception de la demande par l’ancien assureur.

 

Les cotisations annuelles payées à l’ancien assureur sont-elles remboursées ?

Oui, suite à la résiliation, le trop perçu correspondant à la période assurée par le nouvel assureur est remboursé par l’ancien assureur dans les 30 jours suivant la date de résiliation du contrat.

 

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AssuranceVéhicule

Conduite en hiver : adoptez les bons réflexes

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L’hiver approche. Chaussée glissante, températures en dessous de zéro, baisse de luminosité... Redoublez de vigilance sur les routes. Voici quelques conseils pour vous y aider. Pluie, neige, verglas, brouillard… les risques de dérapage et d’accidents augmentent considérablement l’hiver. Alors, prudence !

 

Informez-vous avant de prendre la route

  • Consultez les prévisions sur météofrance.com et les conditions de trafic sur bison-fute.gouv.fr. Si elles ne sont pas favorables, différez votre départ.
  • En route, écoutez les radios locales ou FM 107.7.

 

Assurez une bonne tenue de route

  • Vérifiez régulièrement la pression de vos pneus : l’hiver, elle doit être environ 0,2 bars1 à froid plus élevée que la pression normale.
  • Dès que la température moyenne tombe sous les 7°C, équipez votre voiture de 4 pneus hiver1. Ils assurent une meilleure adhérence et réduisent les distances de freinage, même sur route sèche. Si vous conduisez dans des régions souvent enneigées ou verglacées, optez pour des pneus cloutés.
  • Si vous partez en montagne, emportez des chaînes et installez-les sur les roues motrices dès qu’un panneau vous le signale.

 

Adaptez votre conduite à l’état de la route 

  • Réduisez votre vitesse, surtout si vous traversez des zones humides, exposées aux plaques de verglas. En cas de visibilité inférieure à 50 mètres, votre vitesse ne doit pas excéder 50 km/h1, sur route comme sur autoroute.
  • Augmentez les distances de sécurité avec le véhicule qui vous précède.
  • Evitez les manœuvres brutales.
  • Ne dépassez pas un engin de déneigement ou de salage. Laissez-leur toujours la priorité.

Si vous souhaitez maîtriser votre conduite sur route glissante, vous pouvez suivre un stage de conduite préventive sur glace ou neige, proposé dans les écoles de pilotage et dans les stations de sports d’hiver.

 

Augmentez votre visibilité sur route 

  • Nettoyez vos pare-brises, rétroviseurs et phares pour vous rendre visible.
  • Allumez les feux de croisement et les feux de brouillard avant et arrière (en cas de fortes chutes ou de faible visibilité seulement).

 

Contrôlez le fonctionnement de votre voiture avant l’hiver 

  • Faites vérifier les éléments sensibles au froid par un garagiste (batterie, systèmes d’allumage et d’alimentation, dégivrage, chauffage, freins).
  • Testez vos balais d’essuie-glace.
  • Remplissez le réservoir de liquide lave-glace antigel.

 

Panoplie anti-froid : les indispensables en voiture

  • Une raclette ou une bombe antigivre pour le pare-brise ;
  • une couverture de survie,
  • un chiffon pour nettoyer vitres et phares ;
  • des ampoules de rechange ;
  • une lampe de poche ;
  • des gants chauds ;
  • des câbles de démarrage ;
  • une pelle à neige de voiture pliable, en vente dans les magasins d’accessoires auto ;
  • de l’eau et de la nourriture en cas d’immobilisation

Vérifiez les garanties incluses dans votre contrat d’assurance auto 

Votre voiture refuse de démarrer à cause du froid ? Pas de panique. La garantie « Assistance panne 0 km », prend en charge l’envoi d’une dépanneuse, devant chez vous. Vérifiez qu’elle figure dans votre contrat auto.

1 Source : Prévention routière

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Que faire en cas de vol ou d’accident auto ?

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Circuler en voiture vous expose malheureusement à quelques désagréables surprises. Vol ou accident : mieux vaut connaître les démarches d’urgence pour réagir vite et bien le jour où vous y êtes confronté.

Votre voiture a été volée

Le vol de voiture : un phénomène fréquent. Plus de 110 000 véhicules1 ont été dérobés en France en 2015, soit 300 par jour ! Alors suivez ces quelques conseils, et gardez toujours une copie des papiers du véhicule chez vous.

  • Déposez plainte dans les 24 heures au commissariat de police ou à la gendarmerie. Votre responsabilité ne sera ainsi pas engagée si le voleur cause un accident avec votre véhicule. Pour gagner du temps, vous pouvez déposer une pré-plainte en ligne sur www.pre-plainte-en-ligne.gouv.fr
  • Déclarez le vol à votre assureur dans les 2 jours ouvrés (même si vous n’êtes pas assuré contre le vol). Passé ce délai, votre assureur peut refuser de vous indemniser.
    Si votre véhicule a été volé à votre domicile (dans votre jardin ou dans votre garage) avec effraction, signalez-le également à la compagnie qui assure votre habitation.
  • Attendre l’indemnisation
    Elle intervient souvent un mois après le vol.

    • Si le véhicule est retrouvé avant 30 jours, vous devez le récupérer. Les dégâts matériels seront pris en charge par l’assureur après expertise.
    • Si la voiture n’est pas retrouvée après 30 jours, votre assureur vous remboursera la valeur du véhicule selon les modalités prévues au contrat.
    • Si la voiture est retrouvée après 30 jours, vous aurez certainement déjà été indemnisé. Vous pouvez soit récupérer votre voiture et restituer le montant de l’indemnisation à l’assureur, soit céder votre voiture à votre assureur.A savoir : Si vous retrouvez votre véhicule volé, contactez immédiatement la police ou la gendarmerie et ne tentez pas de prendre le volant.

 Vous êtes victime d’un accident de voiture

Un moment d’inattention… et c’est l’accident ! Simple froissement de tôle ou blessures graves, il faut faire face rapidement et sans paniquer. Quels sont les bons réflexes ?

  • Commencez par sécuriser le périmètre : déplacez votre véhicule pour ne pas gêner la circulation, allumez vos feux de détresse, enfilez votre gilet de sécurité et placez un triangle de signalisation en amont.
  • Appelez les secours en cas d’accident corporel : composez le 112 depuis un portable. Ne déplacez pas les blessés.
  • Remplissez le constat amiable (ou constat européen d’accident) minutieusement avec le ou les autres conducteurs car il rend compte des circonstances de l’accident. Adressez-le en recommandé avec accusé de réception à votre assureur dans les 5 jours suivant l’accident.Si le conducteur impliqué dans l’accident refuse de remplir le constat, indiquez-le dans le document et relevez son numéro d’immatriculation. Recueillez des témoignages de personnes ayant assisté à l’accident.
  • Utilisez l’e-constat auto depuis votre smartphone si l’accident :
    • A lieu en France (métropole ou DOM),
    • Concerne des véhicules immatriculés et assurés en France,
    • Ne concerne pas plus de 2 véhicules,
    • N’a entraîné aucun dommage corporel.
    • Téléchargez-le gratuitement sur http://www.e-constat-auto.fr/
  • Appelez votre assureur pour l’informer du sinistre et bénéficier éventuellement de l’assistance prévue dans votre contrat.
  • Dans les jours qui suivent, un expert évaluera les dommages subis par le véhicule, voire la valeur de remplacement de votre véhicule.

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Comment choisir son assurance auto ?

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Vous voulez changer d’assurance auto ? Vous vous assurez pour la première fois ? Vous achetez une nouvelle voiture ? Pas toujours évident de choisir un contrat d’assurance auto adapté. Voici un mode d’emploi pour y voir plus clair.

L’assurance « au tiers »

Incontournable, la garantie « Responsabilité civile » est l’assurance minimum obligatoire qui couvre les dommages matériels et corporels que vous pourriez causer aux tiers, avec votre voiture. Attention, elle ne couvre pas (donc n’indemnise pas !) les dommages matériels sur votre véhicule. Et généralement, vos propres dommages corporels ne sont pas couverts lorsque vous êtes responsable de l’accident ou sans responsable identifié. Enfin, votre assurance « au tiers » inclut quasi systématiquement une garantie défense – recours qui permet à votre assureur de vous représenter dans vos démarches en cas de litige.

  • Dans quel cas la souscrire ?
    Si votre véhicule est ancien et à faible valeur ou si vous roulez peu et que vous êtes à la recherche d’économies, l’assurance « au tiers » peut s’avérer suffisante. En cas de sinistre, vous ne serez en effet remboursé qu’à la hauteur de sa valeur le jour de l’accident. Consultez la cote Argus pour estimer la valeur de votre voiture, et faites un petit calcul pour voir si une assurance « tous risques » est valable.
    Cependant, pensez à bien vérifier que l’assurance « au tiers » que vous envisagez de souscrire comporte la garantie dommages corporels du conducteur. Dans tous les cas, les dommages matériels subis par votre véhicule ne sont pas couverts : on ne vous indemnisera pas si vous êtes blessé ou si votre véhicule est volé par exemple. En cas de sinistre, si vous n’êtes pas responsable de l’accident, vous serez remboursé dans la limite de la valeur de votre voiture.

Vous pouvez néanmoins souscrire à des garanties complémentaires pouvant permettre une indemnisation pour la remise en état de votre véhicule

L’assurance « tous risques »

La plus étendue, elle garantit des dommages causés aux tiers, les dommages matériels subis par votre véhicule, que vous en soyez responsable ou non. L’assurance « tous risques » comporte plus ou moins de garanties et d’options (protection juridique, véhicule de remplacement, vol du contenu du véhicule, dommages corporels du conducteur, etc.) selon les assureurs.

  • Dans quel cas la souscrire ?
    Si votre voiture est neuve ou si sa valeur Argus est élevée, si vous êtes souvent sur la route ou si vous souhaitez tout simplement couvrir le plus de risques possibles, optez pour une assurance « tous risques ».

Les principales garanties facultatives

Si vous trouvez l’assurance « tous risques » trop étendue mais que vous souhaitez tout de même être bien assuré, souscrivez l’assurance « au tiers » et complétez-la avec des garanties qui correspondront à votre profil.

  • La garantie conducteur couvre les dommages corporels que vous pourriez subir en tant que conducteur du véhicule, même si vous êtes responsable de l’accident. Elle est indispensable afin de faire face en cas d’invalidité permanente après un accident.
  • La garantie dommage collision couvre les dommages matériels subis par votre véhicule, en cas de collision avec un piéton, un véhicule ou un animal (dont le propriétaire est identifié),
  • La garantie vol – incendie vous rembourse soit la valeur de votre véhicule au jour du sinistre, soit une valeur fixée par contrat.
  • La garantie bris de glaces couvre les dommages causés au pare-brise et, en fonction des contrats, aux vitres latérales, vitres arrières, toit ouvrant, voire les optiques de phares et rétroviseurs… Une garantie intéressante si vous ne disposez pas de garage !
  • La garantie assistance propose un dépannage (parfois dès 0 km) pour rapatrier votre véhicule jusqu’à un garage. Quasiment indispensable, car neuve ou ancienne, votre voiture n’est jamais à l’abri d’un pépin mécanique.
  • Le prêt du volant n’est pas autorisé dans tous les contrats d’assurance, et s’il l’est, toutes les situations ne sont peut-être pas couvertes. Avant de prêter votre véhicule à un tiers, vérifiez dans quelles conditions vous pouvez le faire.
  • Les contrats d’assurance auto diffèrent d’un assureur à l’autre. Bien sûr, plus ils comportent de garanties  et d’options, plus ils sont chers. Il vous appartient d’évaluer la valeur de votre véhicule, vos habitudes de conduite, votre environnement et vos besoins, pour choisir la bonne formule. Comparez toujours les contrats proposés  avant de souscrire : étendue des garanties, franchises, plafond des remboursements, exclusions… Quelques dizaines d’euros de plus font parfois vraiment la différence pour disposer de solides garanties.

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Vendre sa voiture : comment s’y prendre ?

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C’est décidé, vous changez de voiture... et de contrat d’assurance auto par la même occasion. Comment mettre votre voiture en vente ? Quelles sont les démarches administratives ? Comment résilier votre contrat d’assurance ? Suivez ces 6 étapes pas à pas.

Bien sûr, le plus intéressant pour vous est de vendre sans intermédiaire, à un particulier. Mais la cession de votre véhicule n’est pas un acte banal car il met souvent en jeu une somme importante. Alors pas droit à l’erreur !

1- Fixez un prix

 Vous avez déjà certainement une idée du prix que vous voulez en tirer. Aidez-vous de la cote Argus ou de la Centrale : vous disposerez d’un bon estimatif.
Consultez aussi le prix des autres voitures en vente sur les sites d’annonces (à modèle, kilométrage, motorisation, année et équipement comparables).
Tenez bien évidemment compte de l’état de votre véhicule.

2- Passez une annonce

Affichette collée sur la vitre de la voiture à vendre (économique !) ou chez les commerçants, annonce presse dans les journaux automobiles ou dans la presse locale, sites de petites d’annonces de particuliers, sites spécialisés… Vous aurez l’embarras du choix.

3- Préparez votre voiture pour les visites

Faites un grand nettoyage, intérieur comme extérieur, passez un coup de polish et supprimez les petits défauts (remplacement d’une jante manquante, débosselage…) qui peuvent faire fuir un acheteur ou lui donner une occasion de faire baisser le prix. Une révision récente est un argument de poids pour la vente.

4- Sécurisez la transaction

Une fois le prix fixé, demandez un chèque de banque à l’acheteur et vérifiez sa validité auprès de sa banque. Plus simple, vous pouvez aussi passer par une plateforme de paiement comme Depopass qui fonctionne avec un code de paiement sécurisé.

5- Votre voiture a trouvé un nouvel acquéreur : rassemblez les documents administratifs

Etape incontournable pour vendre sa voiture en toute légalité.

  • Le certificat de cession : retirez-le gratuitement à la préfecture ou, plus simple, téléchargez-le sur le site www.service-public.fr. Vous pouvez déclarer la cession en ligne ou par courrier dans les 15 jours suivant la cession (un exemplaire pour vous, un pour l’acheteur, un pour la préfecture).
  • Le certificat de situation administrative (anciens certificats de non-gage et non opposition) : retirez-le sur place à la préfecture ou téléchargez-le en ligne sur www.service-public.fr
  •  La carte grise (ou certificat d’immatriculation) : barrez la carte, inscrivez la mention « vendu le » suivie de la date et de l’heure de la cession puis signez. Cela permet de vous dégager de toute responsabilité en cas d’infractions éventuellement commises le jour de la cession par le nouvel acquéreur.
  • Le certificat de contrôle technique de moins de 6 mois si la voiture a plus de 4 ans.

6- Demandez la suspension ou la résiliation de votre assurance auto suite à la vente de votre véhicule

Contactez votre assureur pour l’avertir de la vente. Votre assurance auto sera suspendue le lendemain de la vente à 00h00.

  • A savoir : si après avoir vendu votre véhicule, vous ne résiliez pas votre contrat d’assurance auto, la résiliation interviendra de plein droit après un délai de 6 mois à compter de la date de la vente.
  • Si vous ne rachetez pas de nouvelle voiture ou si vous profitez de l’occasion pour changer d’assurance, résiliez votre assurance auto par lettre recommandée avec accusé de réception. La résiliation sera effective 10 jours après l’envoi du courrier. Votre assureur vous remboursera la part de la cotisation que vous avez versée à l’avance. Pensez à retirer votre vignette du pare-brise.

N’oubliez pas d’indiquer dans votre courrier :

  • vos coordonnées,
  • votre numéro de contrat d’assurance,
  • la date de la vente,
  • la marque du véhicule ainsi que son numéro d’immatriculation.

Vous devez joindre à votre courrier une photocopie du formulaire cerfa n°13754*02 de déclaration de cession, dont vous devez par ailleurs conserver l’original.

  • Si vous rachetez un véhicule, vous pouvez demander à votre assureur qu’il transfère le contrat sur votre nouvelle voiture. Dans ce cas, l’assureur fera une nouvelle étude du « risque » à assurer mais peut également refuser d’assurer le nouveau véhicule s’il considère par exemple, qu’il y a une aggravation de risques (puissance du véhicule trop élevée…).

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Quelle voiture pour demain ?

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De plus en plus connectée, la voiture deviendra, dans les prochaines années, complètement autonome. Où en sont les progrès ? Quels sont les avantages de la conduite autonome ? Comment la loi et les assureurs s’adaptent-ils à cette (r)évolution ? Point sur les dernières innovations dans l’automobile.

Confortablement installé dans votre siège, vous lisez votre journal, dos à la route, pendant que votre voiture vous emmène au travail… Ne fantasmons pas, ce n’est pas encore pour demain… mais c’est pour bientôt !

La voiture 100 % autonome : pas avant 2030

Freinage d’urgence autonome, détecteur de collision, caméra de recul, stationnement automatique, régulateur de vitesse adaptatif… Des voitures équipées de systèmes sophistiqués circulent déjà grâce à des dispositifs d’aide à la conduite. Il faudra encore attendre 4 ou 5 ans avant que ne sortent des modèles pouvant conduire en autonomie, sous supervision d’un conducteur, et encore une dizaine d’années pour monter à bord d’un véhicule 100% autonome. En attendant, les tests se multiplient sur route et la « Google car » du géant américain se balade sur les routes de la Silicon Valley. D’après une étude du cabinet Oliver Wyman, près de 30% des voitures produites dans le monde seront partiellement ou totalement autonomes d’ici 2035.

Quels seront les avantages des voitures robots ?

Premier intérêt : la sécurité. Même si la fiabilité des capteurs n’est pas infaillible (en témoigne l’accident sur Tesla survenu en Floride en mai 2016), le véhicule autonome permettra d’améliorer sérieusement la sécurité routière. Sachant que, selon l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière, l’erreur humaine est à l’origine de 90% des accidents, la voiture robot devrait rendre la route plus sûre.
Parmi les avantages, on prévoit une meilleure fluidité du trafic. Les conducteurs pourront transformer le temps perdu en embouteillage en temps efficient. Plus écologique aussi, les voitures autonomes intégreront des programmes optimisant la consommation d’énergie qui permettront de réduire la pollution.
Enfin, la voiture autonome redonnera de la mobilité aux personnes handicapées ou dépendantes.

Une réglementation qui s’assouplit en faveur de la conduite automatisée

En mars 2016, l’UNECE (United Nations Economic Commission for Europe) a ouvert la voie à la conduite automatisée en modifiant la Convention de Vienne sur la circulation routière qui datait de 1968*. Les systèmes de conduite automatisée sont désormais autorisés sur les routes, à condition qu’ils soient conformes aux règlements des Nations Unies sur les véhicules ou qu’ils puissent être contrôlés voire désactivés par le conducteur. D’autres avancées réglementaires (notamment sur les fonctions de direction à commande automatique) devraient voir le jour.
En août 2016, le gouvernement a officiellement autorisé, les expérimentations des voitures à délégation de conduite sur les routes françaises.

De leur côté, les assureurs travaillent sur la question des responsabilités

L’introduction de l’automatisation dans la voiture autonome soulève de sérieux problèmes de responsabilité. En effet, en cas d’accident, à qui la faute ? Au conducteur, au constructeur, à l’équipementier, à l’éditeur de logiciel… ? Les assureurs s’intéressent de près à la question.

Dans l’assurance automobile, les offres connectées se développent

Connexion automobile oblige, les assureurs commencent à proposer des applications connectées : après le « pay as you drive » (payez pour ce que vous conduisez) qui permet aux assurés de payer leur assurance en fonction du kilométrage, voici le « pay how you drive » (payez comme vous conduisez), une formule qui module le tarif de la cotisation, à la hausse ou à la baisse, en fonction du comportement de conduite. L’objectif : inciter les assurés à adopter une conduite respectueuse et responsable. Ces applications, reliées au GPS du smartphone, mesurent la vitesse, l’accélération, le freinage et même les virages. Déjà largement déployée en Italie, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, l’assurance auto connectée n’en est encore qu’à ses balbutiements en France.

* Auparavant, la Convention de Vienne imposait que le conducteur soit continuellement maître de son véhicule et qu’il conserve les mains sur le volant.

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