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Que faire en cas de collision avec un animal sauvage ?

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On apprécie rouler sur les routes de campagnes, et par habitude on se méfie souvent des trajectoires sinueuses et du manque de visibilité. Il est vrai  que l’on a tendance à moins prêter attention aux panneaux indiquant la présence d’animaux sauvages. On peut penser qu’un accident de ce type reste anecdotique, et pourtant chaque année on compte des dizaines de milliers d’accidents … Si cela vous arrive, vous saurez comment agir.

Ne faites rien seul, protégez le périmètre et alertez les autorités compétentes

L’appellation « animaux sauvages » comprend tous les animaux non domestiques de type sangliers, cerfs, chevreuils. Si vous avez un accident avec un animal sauvage vous devez en premier lieu vous protéger et protéger le périmètre accidenté avec votre gilet jaune et triangle de signalisation. Ensuite, avertissez les autorités compétentes (police ou gendarmerie selon la zone) qui attesteront de l’accident, vous remettront une déclaration à transmettre à votre assureur et pourront s’occuper de la dépouille de l’animal si l’accident lui est mortel.

S’il y a des blessés, il est impératif de ne pas intervenir et de contacter les services de secours (Samu ou pompier).

Un garde-chasse peut également réaliser l’attestation adéquate.

Déclarez l’accident à votre assureur

Une fois les autorités compétentes alertées, vous devez informer votre assureur automobile afin de bénéficier de l’assistance si besoin et lui déclarer l’accident. Sous 5 jours ouvrables, à partir de la date de l’accident, vous lui remettrez la déclaration ainsi que des explications supplémentaires si nécessaire.

Dégâts Dommages du véhicule :

  • Si vous êtes assuré «  tous risques », les dommages de votre véhicule seront pris en charge par votre assurance. L’assureur pourrait retenir une franchise selon le contrat souscrit. Si les éléments de preuves retenus sont suffisants et confirment le choc avec l’animal sauvage, votre coefficient de bonus/malus ne sera pas impacté.
  • Si vous êtes assuré au « tiers » ou avec une « garantie dommages collision », l’assurance ne vous indemnisera pas.

Blessures du conducteur :

Si vous disposez d’une « garantie dommages corporels du conducteur », votre assurance pourra vous indemniser. Si vous n’êtes pas couvert intégralement, le « Fonds de Garantie des Assurances Obligatoires de dommages » (FGAO) pourra prendre en charge le complément si vous en faîtes la demande pendant le délai légal.

Vous pouvez demander à votre assureur de constituer ce dossier.

Blessures des passagers :

Les dommages corporels causés aux passagers sont pris en charge par votre Garantie Responsabilité Civile qui est obligatoire dans votre assurance.

Vous avez évité l’accident mais êtes allé dans le fossé ?

Si vous êtes blessé et que vous détenez une garantie « Dommage corporel du conducteur », vous serez couvert par votre assurance auto. Généralement incluse dans les contrats d’assurance, vérifiez que vous la détenez bien ou que vous bénéficiez d’une garantie similaire.
Le FGAO, n’intervient qu’en cas de collision avec un animal sauvage et ne sera d’aucun recours dans ce cas de figure.
Si votre véhicule est endommagé, dans cette situation, l’assureur pourrait considérer cela comme une faute commise par le conducteur. Pour être couvert vous devez avoir souscrit à une assurance « tous risques ».

Lors de vos prochains trajets, pensez à réduire votre vitesse à la vue de ces panneaux. Vous réduirez considérablement le risque de vous mettre en danger vous et vos passagers et de blesser ces animaux.

Sources :
www.service-public.fr

www.ffa-assurance.fr

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Remettez votre moto en route après l’hiver !

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La douceur revient, les beaux jours ne sont pas loin. Il est temps de ressortir votre moto du garage ou du parking et de lui faire passer un check-up. 8 conseils avant reprendre la route.

1. Rechargez la batterie

Après quelques mois d’immobilisation, la batterie risque d’être déchargée. Utilisez bien un chargeur adapté aux batteries de motos.

2. Regonflez les pneus

Vérifiez la pression en vous référant aux recommandations du constructeur. Contrôlez aussi les témoins d’usure. S’ils sont atteints, changez vos pneus.

3. Contrôlez les freins

Inspectez l’état des disques – ils peuvent s’être oxydés – et l’usure des plaquettes de freins. Si besoin, faites-les changer. Les freins, c’est votre assurance vie !

4. Testez les feux et les clignotants

Nettoyez-les et assurez-vous qu’ils fonctionnent correctement.

5. Vérifiez les niveaux

Niveau d’huile, liquide de refroidissement, liquide de freins, etc. Replongez-vous dans les notices d’entretien et faites les vidanges, si nécessaire.

6. L’embrayage, la chaîne, les câbles…

Graissez les câbles, la chaîne de transmission, les axes de leviers et les pédales.

7. Passez soigneusement en revue votre équipement

Casque intégral, blouson et pantalon avec protections, bottes renforcées, gants, airbag : ils doivent toujours vous assurer une protection optimale. Vérifiez qu’ils sont bien homologués. Pensez qu’en cas de chute, votre équipement vous épargne des blessures graves… voire vous sauve la vie.

Gants obligatoires

Depuis le 20 novembre 2016, le port de gants est obligatoire pour le conducteur et le passager. Choisissez des gants certifiés CE (norme EN 13594), niveau 1 si vous circulez en milieu urbain, niveau 2 si vous faites de la route.

8. Vérifiez votre assurance moto

Relisez vos garanties pour voir si elles correspondent toujours à votre usage : par exemple, si vous avez opté pour une formule au Tiers en hiver, parce que votre moto ne roule pas, passez en Tous Risques. Celle-ci prévoit la garantie dommage tous accidents, la garantie vol/incendie (y compris la couverture de vos accessoires moto), une assistance 0 km en cas d’accident ou de panne.

Enfin, démarrez en douceur : commencez par un petit parcours de rodage pour tester votre moto et retrouver les sensations d’un deux-roues.

> En savoir plus sur les assurances Banque Populaire :

o   Assur BP Moto

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Comment gérer un sinistre auto

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Accident, panne ou catastrophe naturelle... Tous les jours, votre voiture est exposée à des risques. Comment réagir après un sinistre auto, qui contacter, dans quels délais, comment se faire rembourser ?

Votre voiture a été endommagée ? Tant que les dommages ne sont que matériels, c’est un moindre mal. Mais vous voulez tout de même vous faire rembourser vite et bien. Suivez le guide…

1. adoptez les bons réflexes en cas d’accident ou de panne

  • Dégagez la chaussée ;
  • allumez les feux de détresse ;
  • enfilez votre gilet de sécurité ;
  • placez le triangle à 30 mètres minimum… ;
  • éclairez le(s) véhicule(s) accidenté(s) s’il fait nuit.

Sur autoroute :
– garez votre véhicule sur la bande d’urgence et sortez côté passager ;
– faites descendre les passagers du côté droit et mettez-les à l’abri derrière la barrière de sécurité ;
– rejoignez le poste d’appel d’urgence (tous les 2 km) en marchant derrière la glissière de sécurité ou appelez le 112 en précisant où vous vous trouvez (numéro d’autoroute, sens de circulation, point repère, etc.). Ne traversez jamais les voies !
– retournez à votre véhicule en attendant l’arrivée des secours.

Sur la route :
Après avoir suivi les premières consignes de sécurité, appelez votre assistance dépannage qui fera venir une dépanneuse à condition que votre voiture soit dans le périmètre couvert. Sinon, vous devrez payer le dépannage, d’où l’intérêt de l’assistance panne 0 km.

2. Remplissez le constat amiable

Si vous avez eu un accident avec un autre véhicule, indiquez précisément dans le constat amiable :

  • les circonstances de l’accident,
  • les dégâts apparents,
  • les assurances des véhicules (coordonnées des assurés, numéros des contrats et noms des sociétés d’assurances).

Il doit être signé par tous les conducteurs impliqués.

L’e-constat auto

Gratuite, l’application officielle des assureurs e-constat auto permet également de déclarer rapidement un accident matériel. Pensez à la télécharger.

3. Déclarez l’accident à l’assureur

Même sans tiers responsable, le sinistre, doit être déclaré à l’assureur dans les 5 jours ouvrés à compter de la date de l’accident.

Envoyez le constat amiable à votre assureur ainsi que tout document susceptible de compléter le constat (photos, témoignages…).

4. Attendez l’expertise

L’assureur détermine votre responsabilité et, si nécessaire, nomme un expert pour évaluer les dommages dans les 2 semaines suivant votre déclaration.

  • Si le véhicule est réparable : vous payez les réparations et l’assureur vous rembourse, ou l’assureur règle directement les réparations. Une franchise peut être appliquée.
  • Si le véhicule est irréparable : l’assureur proposera de vous indemniser.

Pensez à souscrire une option véhicule de remplacement pour bénéficier du prêt d’une voiture pendant l’immobilisation de votre voiture.

5. Recevez l’indemnisation

L’indemnisation dépend de votre responsabilité dans l’accident et des garanties figurant dans votre contrat et n’est pas systématique.

Attention, si vous êtes responsable d’un accident et que vous avez souscrit une assurance au tiers, vous ne serez indemnisé que pour les dommages occasionnés aux autres véhicules.

Vous avez donc tout intérêt à opter pour une assurance tous risques, qui prend en charge n’importe quel dommage subi par votre véhicule et vous couvre, que vous soyez responsable ou non de l’accident.

L’indemnisation intervient généralement dans les 3 mois qui suivent la déclaration d’accident.

> En savoir plus sur les assurances Banque Populaire :

o   Assur BP Auto

Véhicule

Comment choisir son assurance auto ?

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Vous voulez changer d’assurance auto ? Vous vous assurez pour la première fois ? Vous achetez une nouvelle voiture ? Pas toujours évident de choisir un contrat d’assurance auto adapté. Voici un mode d’emploi pour y voir plus clair.

L’assurance « au tiers »

Incontournable, la garantie « Responsabilité civile » est l’assurance minimum obligatoire qui couvre les dommages matériels et corporels que vous pourriez causer aux tiers, avec votre voiture. Attention, elle ne couvre pas (donc n’indemnise pas !) les dommages matériels sur votre véhicule. Et généralement, vos propres dommages corporels ne sont pas couverts lorsque vous êtes responsable de l’accident ou sans responsable identifié. Enfin, votre assurance « au tiers » inclut quasi systématiquement une garantie défense – recours qui permet à votre assureur de vous représenter dans vos démarches en cas de litige.

  • Dans quel cas la souscrire ?
    Si votre véhicule est ancien et à faible valeur ou si vous roulez peu et que vous êtes à la recherche d’économies, l’assurance « au tiers » peut s’avérer suffisante. En cas de sinistre, vous ne serez en effet remboursé qu’à la hauteur de sa valeur le jour de l’accident. Consultez la cote Argus pour estimer la valeur de votre voiture, et faites un petit calcul pour voir si une assurance « tous risques » est valable.
    Cependant, pensez à bien vérifier que l’assurance « au tiers » que vous envisagez de souscrire comporte la garantie dommages corporels du conducteur. Dans tous les cas, les dommages matériels subis par votre véhicule ne sont pas couverts : on ne vous indemnisera pas si vous êtes blessé ou si votre véhicule est volé par exemple. En cas de sinistre, si vous n’êtes pas responsable de l’accident, vous serez remboursé dans la limite de la valeur de votre voiture.

Vous pouvez néanmoins souscrire à des garanties complémentaires pouvant permettre une indemnisation pour la remise en état de votre véhicule

L’assurance « tous risques »

La plus étendue, elle garantit des dommages causés aux tiers, les dommages matériels subis par votre véhicule, que vous en soyez responsable ou non. L’assurance « tous risques » comporte plus ou moins de garanties et d’options (protection juridique, véhicule de remplacement, vol du contenu du véhicule, dommages corporels du conducteur, etc.) selon les assureurs.

  • Dans quel cas la souscrire ?
    Si votre voiture est neuve ou si sa valeur Argus est élevée, si vous êtes souvent sur la route ou si vous souhaitez tout simplement couvrir le plus de risques possibles, optez pour une assurance « tous risques ».

Les principales garanties facultatives

Si vous trouvez l’assurance « tous risques » trop étendue mais que vous souhaitez tout de même être bien assuré, souscrivez l’assurance « au tiers » et complétez-la avec des garanties qui correspondront à votre profil.

  • La garantie conducteur couvre les dommages corporels que vous pourriez subir en tant que conducteur du véhicule, même si vous êtes responsable de l’accident. Elle est indispensable afin de faire face en cas d’invalidité permanente après un accident.
  • La garantie dommage collision couvre les dommages matériels subis par votre véhicule, en cas de collision avec un piéton, un véhicule ou un animal (dont le propriétaire est identifié),
  • La garantie vol – incendie vous rembourse soit la valeur de votre véhicule au jour du sinistre, soit une valeur fixée par contrat.
  • La garantie bris de glaces couvre les dommages causés au pare-brise et, en fonction des contrats, aux vitres latérales, vitres arrières, toit ouvrant, voire les optiques de phares et rétroviseurs… Une garantie intéressante si vous ne disposez pas de garage !
  • La garantie assistance propose un dépannage (parfois dès 0 km) pour rapatrier votre véhicule jusqu’à un garage. Quasiment indispensable, car neuve ou ancienne, votre voiture n’est jamais à l’abri d’un pépin mécanique.
  • Le prêt du volant n’est pas autorisé dans tous les contrats d’assurance, et s’il l’est, toutes les situations ne sont peut-être pas couvertes. Avant de prêter votre véhicule à un tiers, vérifiez dans quelles conditions vous pouvez le faire.
  • Les contrats d’assurance auto diffèrent d’un assureur à l’autre. Bien sûr, plus ils comportent de garanties  et d’options, plus ils sont chers. Il vous appartient d’évaluer la valeur de votre véhicule, vos habitudes de conduite, votre environnement et vos besoins, pour choisir la bonne formule. Comparez toujours les contrats proposés  avant de souscrire : étendue des garanties, franchises, plafond des remboursements, exclusions… Quelques dizaines d’euros de plus font parfois vraiment la différence pour disposer de solides garanties.

> En savoir plus sur l’assurance Auto Banque Populaire