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Santé

Se protéger des risques électriques

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Les accidents domestiques sont souvent dus à un relâchement de la vigilance, un manque de surveillance ou à un défaut d’entretien. Parmi eux, les accidents électriques. Quelques réflexes basiques suffisent souvent à éviter l’accident.

Les équipements électriques causent chaque année 4 000 handicaps graves et 200 morts1 en France. Le passage d’électricité dans le corps a des conséquences plus ou moins sérieuses : de la simple décharge électrique (qui cause des fourmillements ou picotements sans blessure) à l’électrocution (le courant passe par le cœur et provoque la mort) en passant par l’électrisation (qui provoque des brûlures, troubles cardiaques, lésions d’organes ou musculaires graves). Les effets varient en fonction :

  • de la tension et du type de courant (alternatif ou continu),
  • du temps et de la surface de contact,
  • de l’humidité,
  • de l’isolation du corps,
  • de la nature du sol…

10 mesures de prévention des risques électriques

  1. Protégez vos prises électriques avec des cache-prises.
  2. Débranchez toujours sèche-cheveux, rasoir électrique, fer à repasser… après utilisation et rangez-les hors de portée des enfants.
  3. Ne laissez pas de rallonge électrique ou de fils d’alimentation branchés alors que l’autre extrémité n’est pas reliée à un appareil.
  4. Ne surchargez pas les multiprises pour éviter une surchauffe ; optez pour des blocs multiprises à interrupteur.
  5. Vérifiez régulièrement l’état des fils électriques (attention aux gaines endommagées).
  6. Ne laissez pas d’eau à proximité des appareils électriques et n’installez pas de prises à moins de 60 cm des points d’eau.
  7. Si vous changez une ampoule ou touchez à l’installation électrique, coupez le disjoncteur.
  8. N’utilisez pas d’appareils de chauffage d’appoint dans les chambres pendant la nuit.
  9. Ne touchez jamais les appareils électriques avec les mains mouillés ou les pieds dans l’eau.
  10. Ne faites jamais sécher un vêtement sur un radiateur électrique.

Que faire en cas d’électrisation ?

  • Coupez immédiatement le courant (au disjoncteur) et débranchez la prise.
  • Ne touchez pas la victime à mains nues : utilisez un objet sec et non conducteur d’électricité (carton, plastique ou bois) pour la séparer de la source électrique en vous isolant du sol.
  • Appelez les secours SAMU (15) pompiers (18) ou faites le 112 depuis un portable
  • En attendant les secours, surveillez constamment l’état de la victime ; si la victime est inconsciente, placez-la en position latérale de sécurité ; si elle ne respire plus et si son cœur ne bat plus, pratiquez un massage cardiaque.

Passez toutes vos pièces en revue et ne baissez jamais la garde ! Si vous avez le moindre doute, faites contrôler vos installations électriques par un professionnel.

Enfin, dernier conseil : pensez aux contrats d’assurance Multirisque des Accidents de la Vie (MAV) qui vous couvrent, vous et votre famille, en cas d’incapacité permanente ou de décès suite à un accident domestique (brûlure, électrocution, chute…). Vous pouvez ainsi mieux faire face aux conséquences financières d’un accident de la vie quotidienne et bénéficier de garanties d’assistance, utiles dans les moments difficiles.

1 Source : attitude-prévention.fr

 

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AssuranceVéhicule

Accrochage sur un parking : à qui la faute ?

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Sombres, étroits, avec une visibilité réduite... Les parkings sont pratiques mais les collisions y sont fréquentes. Et contrairement à ce qui est souvent affirmé, le partage des responsabilités 50/50 n’est pas automatique.

Vous reculiez pour quitter votre emplacement de parking mais un pylône vous a empêché de voir la voiture qui reculait aussi derrière vous… et c’est l’accident ! Qui est responsable ? Vous ? L’autre véhicule ? 50/50 ? Pas si simple d’établir la responsabilité. Tout dépend du parking (public ou privé), des circonstances (véhicule arrêté ou en marche) et des garanties de votre contrat d’assurance.

Public ou privé : le parking définit la responsabilité

  • Vous êtes sur un parking ouvert à la circulation publique (parking d’une commune, d’une grande surface, d’un aéroport, d’un cinéma…). Ce sont les règles du Code de la route qui s’appliquent : respectez la priorité à droite en l’absence de toute autre signalisation (stop, cédez le passage, flèches directionnelles, lignes blanches…) et utilisez votre clignotant pour changer de direction.
  • Vous êtes sur un parking privé, c’est-à-dire qui n’est pas ouvert au public (parkings de résidence ou d’entreprise par exemple) : c’est le règlement intérieur qui s’applique et non les règles du Code de la route.
    En sortant d’un parking privé, assurez-vous avant de vous engager sur la route qu’aucun danger ne se présente. Vous devez céder le passage à tout autre véhicule (Code de la route – Article R415-9)

Quelle que soit la situation, remplissez aussitôt un constat amiable avec le conducteur en précisant bien les circonstances et lieux de l’accident. Pensez à déclarer l’accident à votre assureur dans un délai de 5 jours.

Entre deux véhicules en circulation : quelle part de responsabilité ?

Si la collision a lieu à l’intersection de deux allées, c’est le conducteur du véhicule qui a refusé la priorité qui est responsable à 100%.

Si la collision a lieu entre deux véhicules, alors que l’un reculait ou effectuait un demi-tour, la responsabilité est normalement entière (100%) pour le conducteur manœuvrant, car c’est à lui de contrôler qu’il peut le faire sans danger.

Si les circonstances de l’accident sont indéfinies, l’assureur partage généralement la responsabilité à 50/50 (par exemple, si 2 conducteurs reculent en même temps pour quitter leur stationnement).

Entre un véhicule à l’arrêt et un véhicule en circulation, que faire ?

En règle générale, c’est le conducteur du véhicule en mouvement qui est en tort. Toutefois, si la voiture stationnée est mal garée par rapport aux emplacements matérialisés ou gêne la circulation et cause un accident, son conducteur peut être en partie (ou totalement) responsable.

Si le conducteur ou l’occupant du véhicule stationné ouvrait sa portière au moment de l’accident, sa responsabilité est en principe totale, sauf si la faute du conducteur du véhicule en mouvement est prouvée.

  • Si vous retrouvez votre véhicule endommagé sur le parking
    • Avant de bouger la voiture, prenez-la en photo sur le lieu du sinistre ;
    • essayez de recueillir des témoignages (modèle du véhicule couleur, immatriculation…) ;
    • déposez plainte au commissariat de police ou à la gendarmerie pour accident matériel avec délit de fuite ;
    • déclarez le sinistre à votre assureur dans les 5 jours et envoyez votre dossier au service indemnisation accompagné de devis de réparation.
  • Si vous endommagez un véhicule stationné sur le parking

Laissez vos coordonnées sur le pare-brise de la voiture endommagée. Par correction d’abord et parce qu’un témoin peut toujours avoir assisté à l’accrochage et avoir relevé votre plaque d’immatriculation. Vous pourriez alors être accusé de délit de fuite et être poursuivi.

Attention aux fausses déclarations !
Pour un dégât matériel sans tiers identifié, un expert sera sans doute mandaté par votre assureur. Il saura vite déterminer si les traces ou impacts sont dus à un choc avec un autre véhicule ou non.

Vérifiez bien votre contrat d’assurance auto. L’indemnisation suite à des dégâts matériels ne peut se faire que si votre véhicule est assuré avec une formule « tous risques ». Si votre véhicule est assuré « au tiers » et que vous êtes responsable de l’accident (ou que l’auteur de l’accident n’est pas identifié), vous ne pourrez prétendre à aucune indemnisation.

 

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AssuranceLogement

Faites vos travaux en évitant les risques

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Bricolage, jardinage : la période estivale est idéale pour se lancer dans les travaux. Chez soi ou dans son jardin, on se sent invulnérable. Pourtant, ces activités ne sont pas sans danger...

Chutes, coupures, brûlures, électrocutions, intoxications… Chaque année, 300 000 personnes arrivent aux Urgences à la suite d’un accident de bricolage et / ou jardinage1. Mais avec un minimum de vigilance, quelques réflexes simples et du matériel adapté, la plupart des accidents pourraient être évités.

Préparez les travaux avec précaution

  • Faites-vous conseiller par un vendeur pour acheter du matériel et des produits ;
  • lisez les étiquettes et le mode d’emploi du matériel et des produits ;
  • utilisez des outils adaptés et en bon état ;
  • portez une tenue et des équipements de protection adaptés :
    – des gants pour éviter coupures et brûlures,
    – des lunettes et un masque si vous utilisez des produits chimiques, des laines minérales ou des produits qui dégagent des poussières,
    – des protections auditives si vous utilisez des appareils bruyants,
    – des bottes ou des chaussures en caoutchouc,
  • retirez vos bijoux : une bague accrochée peut arracher un doigt ;
  • vérifiez que vos vaccins antitétaniques sont à jour.

Pendant les travaux de bricolage ou de jardinage

  • Travaillez dans un espace dégagé et éclairé ;
  • stabilisez bien escabeaux, échelles et échafaudages ;
  • ne désactivez jamais les dispositifs de sécurité des matériels ;
  • coupez l’électricité si vous travaillez sur les circuits électriques ;
  • débranchez les outils électriques dès que vous vous éloignez ;
  • éloignez les jeunes enfants et les animaux ;
  • éviter de planter certaines espèces de plantes toxiques (sorbier, buisson ardent, muguet, houx, rhododendrons, laurier rose…) ;
  • ne jamais débourrer une tondeuse non débrayée et arrêtée ;
  • n’utilisez jamais de liquide inflammable pour allumer ou raviver un barbecue et prévoyez de l’eau ou un extincteur à proximité ;
  • installez les jeux (portique, toboggan,…) en respectant les consignes de montage et entretenez-les ;
  • équipez votre piscine de dispositifs de sécurité pour prévenir les risques de noyade des jeunes enfants et ne les laissez jamais sans surveillance, même s’ils sont équipés de brassards,
  • placez en hauteur les produits dangereux et les produits phytosanitaires.
  • refermez les produits dangereux pour qu’ils ne s’évaporent pas ;
  • rangez vos outils de jardinage dans un local sécurisé.

Quelles démarches pour construire un abri de jardin ?

Si la surface est inférieure à 5m2 et la hauteur inférieure à 12 m, il n’y a besoin d’aucune autorisation. Au-delà, et en fonction de sa surface, de sa hauteur, et s’il est situé dans un secteur sauvegardé ou sur un site classé, il y aura besoin soit d’une déclaration préalable de travaux, soit d’un permis de construire.

Du point de vue des assurances, l’abri de jardin est considéré comme une dépendance. Vérifiez qu’une extension « dépendances » est intégrée à votre assurance Multirisque Habitation (MRH). Attention, souvent la garantie vol n’est pas incluse. Quoi qu’il en soit, déclarez votre abri de jardin à votre assureur.

Ne négligez pas l’assurance

Les blessures causées par le bricolage et le jardinage peuvent provoquer des séquelles graves. Les frais de santé et d’hospitalisation seront pris en charge par la Sécurité sociale et par votre éventuelle complémentaire santé. Mais  sans tiers responsable, ni les suites de l’accident (frais d’aménagement du logement et retour au domicile) ni les préjudices (esthétique, d’agrément, souffrances endurées), ni la perte de revenus, ne seront indemnisés. La Multirisque des Accidents de la Vie (MAV) intervient pour vous soutenir financièrement.

1 Source : Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES)

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AssuranceVéhicule

Comment gérer un sinistre auto

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Accident, panne ou catastrophe naturelle... Tous les jours, votre voiture est exposée à des risques. Comment réagir après un sinistre auto, qui contacter, dans quels délais, comment se faire rembourser ?

Votre voiture a été endommagée ? Tant que les dommages ne sont que matériels, c’est un moindre mal. Mais vous voulez tout de même vous faire rembourser vite et bien. Suivez le guide…

1. adoptez les bons réflexes en cas d’accident ou de panne

  • Dégagez la chaussée ;
  • allumez les feux de détresse ;
  • enfilez votre gilet de sécurité ;
  • placez le triangle à 30 mètres minimum… ;
  • éclairez le(s) véhicule(s) accidenté(s) s’il fait nuit.

Sur autoroute :
– garez votre véhicule sur la bande d’urgence et sortez côté passager ;
– faites descendre les passagers du côté droit et mettez-les à l’abri derrière la barrière de sécurité ;
– rejoignez le poste d’appel d’urgence (tous les 2 km) en marchant derrière la glissière de sécurité ou appelez le 112 en précisant où vous vous trouvez (numéro d’autoroute, sens de circulation, point repère, etc.). Ne traversez jamais les voies !
– retournez à votre véhicule en attendant l’arrivée des secours.

Sur la route :
Après avoir suivi les premières consignes de sécurité, appelez votre assistance dépannage qui fera venir une dépanneuse à condition que votre voiture soit dans le périmètre couvert. Sinon, vous devrez payer le dépannage, d’où l’intérêt de l’assistance panne 0 km.

2. Remplissez le constat amiable

Si vous avez eu un accident avec un autre véhicule, indiquez précisément dans le constat amiable :

  • les circonstances de l’accident,
  • les dégâts apparents,
  • les assurances des véhicules (coordonnées des assurés, numéros des contrats et noms des sociétés d’assurances).

Il doit être signé par tous les conducteurs impliqués.

L’e-constat auto

Gratuite, l’application officielle des assureurs e-constat auto permet également de déclarer rapidement un accident matériel. Pensez à la télécharger.

3. Déclarez l’accident à l’assureur

Même sans tiers responsable, le sinistre, doit être déclaré à l’assureur dans les 5 jours ouvrés à compter de la date de l’accident.

Envoyez le constat amiable à votre assureur ainsi que tout document susceptible de compléter le constat (photos, témoignages…).

4. Attendez l’expertise

L’assureur détermine votre responsabilité et, si nécessaire, nomme un expert pour évaluer les dommages dans les 2 semaines suivant votre déclaration.

  • Si le véhicule est réparable : vous payez les réparations et l’assureur vous rembourse, ou l’assureur règle directement les réparations. Une franchise peut être appliquée.
  • Si le véhicule est irréparable : l’assureur proposera de vous indemniser.

Pensez à souscrire une option véhicule de remplacement pour bénéficier du prêt d’une voiture pendant l’immobilisation de votre voiture.

5. Recevez l’indemnisation

L’indemnisation dépend de votre responsabilité dans l’accident et des garanties figurant dans votre contrat et n’est pas systématique.

Attention, si vous êtes responsable d’un accident et que vous avez souscrit une assurance au tiers, vous ne serez indemnisé que pour les dommages occasionnés aux autres véhicules.

Vous avez donc tout intérêt à opter pour une assurance tous risques, qui prend en charge n’importe quel dommage subi par votre véhicule et vous couvre, que vous soyez responsable ou non de l’accident.

L’indemnisation intervient généralement dans les 3 mois qui suivent la déclaration d’accident.

> En savoir plus sur les assurances Banque Populaire :

o   Assur BP Auto

Véhicule

Que faire en cas de vol ou d’accident auto ?

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Circuler en voiture vous expose malheureusement à quelques désagréables surprises. Vol ou accident : mieux vaut connaître les démarches d’urgence pour réagir vite et bien le jour où vous y êtes confronté.

Votre voiture a été volée

Le vol de voiture : un phénomène fréquent. Plus de 110 000 véhicules1 ont été dérobés en France en 2015, soit 300 par jour ! Alors suivez ces quelques conseils, et gardez toujours une copie des papiers du véhicule chez vous.

  • Déposez plainte dans les 24 heures au commissariat de police ou à la gendarmerie. Votre responsabilité ne sera ainsi pas engagée si le voleur cause un accident avec votre véhicule. Pour gagner du temps, vous pouvez déposer une pré-plainte en ligne sur www.pre-plainte-en-ligne.gouv.fr
  • Déclarez le vol à votre assureur dans les 2 jours ouvrés (même si vous n’êtes pas assuré contre le vol). Passé ce délai, votre assureur peut refuser de vous indemniser.
    Si votre véhicule a été volé à votre domicile (dans votre jardin ou dans votre garage) avec effraction, signalez-le également à la compagnie qui assure votre habitation.
  • Attendre l’indemnisation
    Elle intervient souvent un mois après le vol.

    • Si le véhicule est retrouvé avant 30 jours, vous devez le récupérer. Les dégâts matériels seront pris en charge par l’assureur après expertise.
    • Si la voiture n’est pas retrouvée après 30 jours, votre assureur vous remboursera la valeur du véhicule selon les modalités prévues au contrat.
    • Si la voiture est retrouvée après 30 jours, vous aurez certainement déjà été indemnisé. Vous pouvez soit récupérer votre voiture et restituer le montant de l’indemnisation à l’assureur, soit céder votre voiture à votre assureur.A savoir : Si vous retrouvez votre véhicule volé, contactez immédiatement la police ou la gendarmerie et ne tentez pas de prendre le volant.

 Vous êtes victime d’un accident de voiture

Un moment d’inattention… et c’est l’accident ! Simple froissement de tôle ou blessures graves, il faut faire face rapidement et sans paniquer. Quels sont les bons réflexes ?

  • Commencez par sécuriser le périmètre : déplacez votre véhicule pour ne pas gêner la circulation, allumez vos feux de détresse, enfilez votre gilet de sécurité et placez un triangle de signalisation en amont.
  • Appelez les secours en cas d’accident corporel : composez le 112 depuis un portable. Ne déplacez pas les blessés.
  • Remplissez le constat amiable (ou constat européen d’accident) minutieusement avec le ou les autres conducteurs car il rend compte des circonstances de l’accident. Adressez-le en recommandé avec accusé de réception à votre assureur dans les 5 jours suivant l’accident.Si le conducteur impliqué dans l’accident refuse de remplir le constat, indiquez-le dans le document et relevez son numéro d’immatriculation. Recueillez des témoignages de personnes ayant assisté à l’accident.
  • Utilisez l’e-constat auto depuis votre smartphone si l’accident :
    • A lieu en France (métropole ou DOM),
    • Concerne des véhicules immatriculés et assurés en France,
    • Ne concerne pas plus de 2 véhicules,
    • N’a entraîné aucun dommage corporel.
    • Téléchargez-le gratuitement sur http://www.e-constat-auto.fr/
  • Appelez votre assureur pour l’informer du sinistre et bénéficier éventuellement de l’assistance prévue dans votre contrat.
  • Dans les jours qui suivent, un expert évaluera les dommages subis par le véhicule, voire la valeur de remplacement de votre véhicule.

> En savoir plus sur :

Véhicule

Comment choisir son assurance auto ?

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Vous voulez changer d’assurance auto ? Vous vous assurez pour la première fois ? Vous achetez une nouvelle voiture ? Pas toujours évident de choisir un contrat d’assurance auto adapté. Voici un mode d’emploi pour y voir plus clair.

L’assurance « au tiers »

Incontournable, la garantie « Responsabilité civile » est l’assurance minimum obligatoire qui couvre les dommages matériels et corporels que vous pourriez causer aux tiers, avec votre voiture. Attention, elle ne couvre pas (donc n’indemnise pas !) les dommages matériels sur votre véhicule. Et généralement, vos propres dommages corporels ne sont pas couverts lorsque vous êtes responsable de l’accident ou sans responsable identifié. Enfin, votre assurance « au tiers » inclut quasi systématiquement une garantie défense – recours qui permet à votre assureur de vous représenter dans vos démarches en cas de litige.

  • Dans quel cas la souscrire ?
    Si votre véhicule est ancien et à faible valeur ou si vous roulez peu et que vous êtes à la recherche d’économies, l’assurance « au tiers » peut s’avérer suffisante. En cas de sinistre, vous ne serez en effet remboursé qu’à la hauteur de sa valeur le jour de l’accident. Consultez la cote Argus pour estimer la valeur de votre voiture, et faites un petit calcul pour voir si une assurance « tous risques » est valable.
    Cependant, pensez à bien vérifier que l’assurance « au tiers » que vous envisagez de souscrire comporte la garantie dommages corporels du conducteur. Dans tous les cas, les dommages matériels subis par votre véhicule ne sont pas couverts : on ne vous indemnisera pas si vous êtes blessé ou si votre véhicule est volé par exemple. En cas de sinistre, si vous n’êtes pas responsable de l’accident, vous serez remboursé dans la limite de la valeur de votre voiture.

Vous pouvez néanmoins souscrire à des garanties complémentaires pouvant permettre une indemnisation pour la remise en état de votre véhicule

L’assurance « tous risques »

La plus étendue, elle garantit des dommages causés aux tiers, les dommages matériels subis par votre véhicule, que vous en soyez responsable ou non. L’assurance « tous risques » comporte plus ou moins de garanties et d’options (protection juridique, véhicule de remplacement, vol du contenu du véhicule, dommages corporels du conducteur, etc.) selon les assureurs.

  • Dans quel cas la souscrire ?
    Si votre voiture est neuve ou si sa valeur Argus est élevée, si vous êtes souvent sur la route ou si vous souhaitez tout simplement couvrir le plus de risques possibles, optez pour une assurance « tous risques ».

Les principales garanties facultatives

Si vous trouvez l’assurance « tous risques » trop étendue mais que vous souhaitez tout de même être bien assuré, souscrivez l’assurance « au tiers » et complétez-la avec des garanties qui correspondront à votre profil.

  • La garantie conducteur couvre les dommages corporels que vous pourriez subir en tant que conducteur du véhicule, même si vous êtes responsable de l’accident. Elle est indispensable afin de faire face en cas d’invalidité permanente après un accident.
  • La garantie dommage collision couvre les dommages matériels subis par votre véhicule, en cas de collision avec un piéton, un véhicule ou un animal (dont le propriétaire est identifié),
  • La garantie vol – incendie vous rembourse soit la valeur de votre véhicule au jour du sinistre, soit une valeur fixée par contrat.
  • La garantie bris de glaces couvre les dommages causés au pare-brise et, en fonction des contrats, aux vitres latérales, vitres arrières, toit ouvrant, voire les optiques de phares et rétroviseurs… Une garantie intéressante si vous ne disposez pas de garage !
  • La garantie assistance propose un dépannage (parfois dès 0 km) pour rapatrier votre véhicule jusqu’à un garage. Quasiment indispensable, car neuve ou ancienne, votre voiture n’est jamais à l’abri d’un pépin mécanique.
  • Le prêt du volant n’est pas autorisé dans tous les contrats d’assurance, et s’il l’est, toutes les situations ne sont peut-être pas couvertes. Avant de prêter votre véhicule à un tiers, vérifiez dans quelles conditions vous pouvez le faire.
  • Les contrats d’assurance auto diffèrent d’un assureur à l’autre. Bien sûr, plus ils comportent de garanties  et d’options, plus ils sont chers. Il vous appartient d’évaluer la valeur de votre véhicule, vos habitudes de conduite, votre environnement et vos besoins, pour choisir la bonne formule. Comparez toujours les contrats proposés  avant de souscrire : étendue des garanties, franchises, plafond des remboursements, exclusions… Quelques dizaines d’euros de plus font parfois vraiment la différence pour disposer de solides garanties.

> En savoir plus sur l’assurance Auto Banque Populaire

LoisirsVacances

Bien assurer ses loisirs d’été

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L’été, saison idéale pour profiter de tous les loisirs favoris en extérieur, réserve souvent son lot de surprises… Alors, pour être paré à tout désagrément, il est important de faire le point sur les assurances qui pourraient vous couvrir en cas de problème.

Quelles prises en charge lors d’un accident de sport ?

Pendant l’été, un accident lors d’une pratique sportive peut vite arriver. De la chute de vélo, à la foulure de la cheville pendant un jogging, la garantie contre les accidents de la vie (GAV) interviendra dans le cadre d’accidents des sports et loisirs, lorsque le responsable de l’accident n’est pas identifié ou si vous en êtes le responsable.

Sports extrêmes, une assurance spécifique est de rigueur

Vous avez décidé de vous lancer dans les sports extrêmes ? Du parachutisme, au rafting, en passant par le parapente… autant de sports à risques qu’excluent, pour la plupart, les garanties des assurances : la garantie des accidents de la vie (GAV), l’individuelle accident, ou même l’assurance habitation en sont des exemples.  Pour ainsi bénéficier d’une assurance sport extrême, vous pouvez demander une extension de garantie ou simplement souscrire un contrat d’assurance spécifique ou l’assurance multirisque loisirs, pour profiter pleinement de vos activités.

Mais alors, quelles assurances lors de dommages causés à autrui ?

Un piéton percuté accidentellement lors de votre balade à vélo et c’est votre Responsabilité civile qui intervient. En effet, lors de dommages causés à autrui, cette garantie, qui est incluse dans votre assurance multirisque habitation (MRH), couvrira une bonne partie des dommages causés aux tiers. Cependant, elle peut contenir des limites : les dommages causés avec un véhicule à moteur, ne sont, par exemple, pas couverts par la garantie. Dans ce cas, d’autres assurances, telles que la Responsabilité civile de l’assurance Auto, peuvent prendre le relais.

Les accidents domestiques, attention à ces dangers du quotidien

Fan de barbecue en été ou de jardinage ? Brûlures, chutes, intoxications, les accidents domestiques sont malheureusement nombreux durant cette période de l’année. La garantie contre les accidents de la vie (GAV), vous protégera et éventuellement votre famille, des différents dommages corporels.

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Véhicule

Avant de prendre la route, contrôlez votre véhicule

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La location est réservée, les valises sont presque bouclées... Avant de mettre le cap sur les vacances, contrôlez l’état de votre voiture.

Les niveaux des liquides

Garez votre véhicule sur un terrain plat et attendez que votre moteur soit refroidi.

  • L’huile : vérifiez la jauge ; attention, le niveau doit se situer entre le mini et le maxi… mais pas le dépasser non plus !
  • Le liquide de refroidissement, visible à travers le vase d’expansion. S’il est en dessous du niveau minimum, il y a peut-être une fuite, demandez conseil à un garagiste.
  • Le liquide de freins à changer tous les 50 000 km. S’il est proche ou en dessous du mini, là aussi, consultez un garagiste.
  • Le liquide de lave-glace : n’utilisez pas d’eau, le calcaire risquerait de boucher les buses.

Si vous remettez du liquide, utilisez de préférence celui recommandé par le constructeur.

Les pneus

Des pneus usés réduisent la tenue de route et accroissent le risque d’aquaplaning.

  • L’usure : vérifiez le témoin. La profondeur des rainures ne doit pas être inférieure à 1,6 mm.
  • La pression des pneus : rouler avec des pneus sous-gonflés est dangereux, surtout en cas de pluie ! Les pressions conseillées sont indiquées dans le livret d’entretien, sur le côté de la portière avant gauche ou encore sur la trappe à carburant de la voiture. Ajoutez 0,2 à 0,3 bar si le véhicule est très chargé.

La visibilité

  • Les feux et les phares avant et arrière : vérifiez leur fonctionnement, nettoyez-les et profitez-en pour régler la hauteur de l’éclairage (ni trop haut ni trop bas).
  • Le pare-brise et les vitres : bien voir est important ; être bien vu aussi. Lavez l’intérieur et l’extérieur.
  • Les essuie-glaces : jetez un coup d’œil sur les balais d’essuie-glaces pour voir s’ils ne laissent pas de traces.
  • Les rétroviseurs : ne les oubliez pas. Nettoyez-les et réglez-les une fois la voiture chargée.

Checkez votre équipement

Emportez l’essentiel…

  • Le gilet rétro-réfléchissant ;
  • le triangle de signalisation en cas de panne ou d’accident ;
  • l’éthylotest.

Prévoyez aussi les accessoires qui peuvent être utiles :

  • les ampoules de rechange, fusibles, extincteur, lampe de poche,
  • la trousse de secours,
  • la couverture de survie…

Pour les disques et plaquettes de freins, la direction, les amortisseurs… faites appel à un garagiste professionnel.
Enfin, n’oubliez pas d’emporter les numéros de téléphone de votre assurance et assistance automobile. Ils vous seront utiles en cas d’urgence. Bonne route !

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LoisirsVacances

Bien assurer votre enfant pour les vacances et les loisirs

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Ca y est, c’est les vacances ! Votre enfant part en colonie, en stage sportif ou est inscrit au centre de loisirs ? Il est essentiel qu’il soit bien couvert, au cas où... Mais quelles sont les assurances vraiment nécessaires ?

Grand air, sports, jeux extérieurs, sorties… Pendant les vacances, les risques de blessure ou d’accident sont multipliés. Voici quelques vérifications à faire dans vos contrats d’assurance avant d’envoyer vos chères têtes blondes s’aventurer dans la nature.

La garantie responsabilité civile

Elle intervient pour les dommages corporels ou matériels causés par votre enfant à autrui, en garantissant une indemnisation à la victime.
De la même façon, si votre enfant est blessé par un tiers, la garantie responsabilité civile de ce dernier couvrira votre enfant.

Généralement, cette garantie est associée au contrat d’assurance Multirisque Habitation. Elle est incontournable car si votre enfant blesse un tiers et qu’il n’est pas assuré en responsabilité civile, vous devrez indemniser la victime vous-même… et les conséquences d’un accident grave (une invalidité par exemple) peuvent s‘élever à plusieurs milliers, voire millions d’euros.

Les structures qui accueillent les enfants (colonies de vacances, clubs ou association sportive…) ont obligation de souscrire une assurance de responsabilité civile qui couvre les enfants et les animateurs.

La garantie des accidents corporels

Il arrive que l’enfant se blesse seul ou qu’aucun responsable ne soit identifié. La garantie des accidents corporels permet alors de couvrir votre enfant même sans tiers responsable, pendant une activité scolaire ou extra-scolaire.

L’assurance scolaire et extra-scolaire

Les formules les plus complètes d’assurance scolaires fonctionnent aussi pour les activités extra-scolaires, toute l’année et en toutes circonstances : colonie de vacances, stages sportifs ou culturels, centre de loisirs, etc., mais aussi chez vous et en vacances. Elles incluent la responsabilité civile bien sûr, et pour quelques euros de plus, une garantie des accidents corporels ainsi que des services d’assistance.

Les assurances des accidents de la vie

Les assurances des accidents de la vie est une solution d’assurance qui permet de renforcer la couverture scolaire / extrascolaire de votre enfant.
Ce contrat d’assurance permet d’obtenir une indemnisation pour les préjudices subis en cas d’incapacité permanente (dès 5% la plupart du temps) ou de décès liés à un accident corporel survenant au domicile, dans la rue, à l’école, pendant les vacances, et les loisirs. Les assurances des accidents de la vie peut être souscrite en formule individuelle ou familiale et prévoit généralement des services d’assistance : soutien scolaire, garde d’enfants à domicile, rapatriement médical etc.

Quel que soit le contrat, vérifiez si les sports pratiqués par vos enfants sont couverts.

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