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Santé

Les bons réflexes pour prévenir les incendies domestiques

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Un incendie domestique survient toutes les 7 minutes* avec des conséquences parfois dramatiques. Il suffirait pourtant d’appliquer quelques consignes de sécurité pour les éviter. Zoom sur les réflexes anti-incendie.

On compte plus de 76 000 incendies domestiques par an1 causant 10 000 blessés et 800 décès. Une fatalité ? Pas vraiment. Découvrez comment diminuer les risques d’incendie chez vous et comment réagir en cas de départ de feu.

Prévenir les risques d’incendie : 10 mesures de prudence

  1. Ne surchargez pas les prises électriques.
  2. Tenez les allumettes et les briquets hors de portée des enfants.
  3. Eteignez complètement bougies et cigarettes et ne fumez pas au lit,
  4. Réduisez le feu de cheminée et installez un pare-feu pour la nuit.
  5. Ne laissez rien sur le feu sans surveillance.
  6. Placez les produits inflammables loin des radiateurs, ampoules, plaques chauffantes…
  7. Ne laissez pas les appareils électriques en veille.
  8. Vérifiez vos installations d’électricité, de gaz périodiquement.
  9. Faites ramoner les conduits et les cheminées une fois par an.
  10. Equipez-vous d’un extincteur et gardez-le à portée de main.

Un détecteur de fumée pour être averti à temps

Votre logement doit être équipé d’au moins un détecteur de fumée (norme EN 14-604), obligatoire depuis 2015. Installez-le le plus haut possible dans un lieu de circulation à distance des sources de vapeur (cuisine, salle d’eau).

Un incendie sur 4 est dû à une installation électrique défectueuse*.
70 % des incendies mortels ont lieu la nuit*.

Bien réagir si un incendie se déclare chez vous 

Gardez votre calme. Si c’est un départ de feu, une bassine d’eau ou un extincteur peut suffire à le stopper. Si le feu a déjà pris et qu’une épaisse fumée se dégage, n’essayez pas de le maîtriser seul.

  • Faites sortir tout le monde par la sortie la plus proche et évacuez les lieux pour éviter les risques d’intoxication (par les fumées et gaz).
  • Fermez la porte de la pièce en feu et la porte d’entrée.
  • Ne prenez pas l’ascenseur et ne revenez jamais sur vos pas.
  • Une fois en sécurité, appelez les pompiers en composant le 18 ou le 112 (n° unique d’urgence européen).

Si l’incendie s’est déclaré en-dessous de chez vous ou sur votre palier

  • Fermez la porte, mouillez-la et placez des linges mouillés en bas.
  • Allez à la fenêtre pour que les secours puissent vous voir.
  • En cas de fumée dans la pièce, baissez-vous vers le sol (la fumée envahit d’abord les parties hautes) et couvrez-vous le nez et la bouche avec un linge humide pour éviter de respirer les fumées.

Si l’incendie est au-dessus de chez vous, sortez par l’issue la plus proche.

Les gestes qui peuvent sauver une personne qui prend feu

  • Roulez-la dans une couverture ou un tissu non synthétique ou couvrez-la.
  • Arrosez la victime avec de l’eau tiède pour refroidir les éventuelles brûlures.
  • N’essayez pas d’enlever des vêtements brûlés, ils collent à la peau.

Une protection complémentaire : la Multirisque des Accidents de la Vie (MAV)

Malgré toutes ces précautions, le feu est parfois inévitable. Protégez-vous, vous et votre famille, en souscrivant une garantie Multirisque des Accidents de la Vie (MAV). Cette assurance permet de limiter les conséquences financières d’un accident domestique en cas d’incapacité permanente ou de décès suite à un incendie domestique.

*Source : www.pompiers.fr – données année 2015 en France.

 

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Santé

Victime d’une agression ou de violences urbaines : que faire ?

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Agressions, voitures incendiées, vandalisme... Les médias nous le rappellent chaque jour : la violence est malheureusement partout présente. En cas d’agression physique ou de dégâts matériels, comment réagir ? Qui prévenir ? Peut-on prétendre à une indemnité financière ? Explications.

Vous avez été agressé(e) physiquement

  • Déposez plainte au commissariat de police ou à la gendarmerie de votre lieu de résidence ou du lieu de l’agression. Celle-ci est transmise au procureur de la République qui décide de la suite de l’affaire. S’il y a eu des témoins, pensez à indiquer leurs noms et coordonnées. Pour obtenir réparation du préjudice subi, il faut en plus vous constituer partie civile.
  • Faites établir un certificat médical par un médecin ou aux urgences de l’hôpital pour constater vos blessures, lésions ou traumatismes physiques et/ou psychologiques et fixer la durée de l’Incapacité Totale de Travail (ITT) qui déterminera le préjudice subi et l’indemnisation éventuelle.
  • Effectuez les démarches pour vous faire indemniser
    Si l’agresseur a été identifié, vous pouvez demander réparation en justice des préjudices subis.Si l’agresseur n’a pas été identifié ou n’est pas solvable et que vous avez été victime d’une infraction grave, vous pouvez néanmoins obtenir une indemnité grâce au contrat Multirisque des Accidents de la Vie (MAV).En l’absence d’assurance, vous pouvez dans le cas d’une agression demander une indemnisation par le Fonds de Garantie des actes de terrorisme et d’autres infractions auprès de la Commission d’indemnisation des Victimes d’infractions (Civi) présente dans chaque Tribunal de Grande Instance. L’indemnisation est intégrale pour les dommages résultant d’atteintes graves à la personne (Incapacité Totale de Travail > un mois). Pour les dommages légers (Incapacité Totale de Travail < un mois), l’indemnisation est limitée et soumise à conditions.

Vous pouvez également demander de l’aide auprès d’un bureau d’aide aux victimes.

Vous avez été victime de violences urbaines

Voiture incendiée, détérioration, destruction ou dégradation d’un bien… Acte isolé ou collectif, gratuit ou protestataire : les auteurs de violences urbaines sont rarement identifiés.

  • Déposez plainte auprès de la police ou de la gendarmerie.
  • Déclarez les dommages à votre assureur dans les 5 jours à compter de la connaissance du sinistre.
  • Effectuez les démarches pour vous faire indemniser
Plus de 620 000 contraventions, délits de dégradations ou destructions de biens privés ou publics enregistrés en 2016.
Source : Insécurité et délinquance en 2016 premier bilan statistique, Ministère de l’intérieur, Interstats35 119 faits d’incendies volontaires de biens enregistrés en 2015.
Source : La Note de l’ONDRP Avril 2017 – Institut National des Hautes Etudes de la Sécurité et de la Justice
  • S’il s’agit d’une voiture vous serez indemnisé par votre assurance auto en fonction des garanties facultatives souscrites : la garantie incendie couvre un véhicule brûlé ; la garantie dommages tous accidents couvre un véhicule endommagé au cours de violences urbaines.
Lorsque la voiture est assurée uniquement en Responsabilité Civile, les dégâts subis par le véhicule incendié ou endommagé ne sont pas pris en charge par l’assurance.
  • S’il s’agit d’une habitation incendiée ou endommagée, c’est votre assurance Multirisque Habitation qui joue. Vous serez indemnisé en fonction de l’étendue des garanties du contrat :
    • garantie incendie ou explosion
    • garantie vandalisme
    • garantie émeutes et mouvements populaires.
Attention : la garantie vol ne joue en principe pas pour les biens volés à l’extérieur de votre domicile.

Si l’assurance ne prend pas en charge les dommages, il est possible, sous certaines conditions – de ressources notamment -, de solliciter la Commission d’indemnisation des Victimes d’infraction (CiVi) du Tribunal de Grande Instance pour obtenir une indemnisation totale ou partielle de son préjudice.

En dernier recours, vous pouvez tenter une réclamation à la préfecture. L’article L. 211-10 du Code de la Sécurité intérieure : l’Etat est civilement responsable des dommages causés par des attroupements ou rassemblements soit contre les personnes, soit contre les biens.

 

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Santé

Erreur médicale : quelles démarches pour être indemnisé ?

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Vous estimez que vous avez été victime d’une erreur médicale ? Pour réparer les préjudices subis, vous pouvez demander une indemnisation. Point sur les différents modes de recours.

Erreur de diagnostic, effets secondaires suite à la prescription d’un médicament, infection après une hospitalisation… Un accident médical peut avoir des conséquences lourdes et causer des dommages irréversibles pour la santé. Que faire alors pour demander la réparation du préjudice ?

L’accès au dossier médical

Avant toute démarche, il vous faut récupérer la copie de votre dossier médical auprès du professionnel ou de l’établissement de santé qui vous a soigné. C’est un droit essentiel reconnu par la loi du 4 mars 2002.

Les différents recours pour être indemnisé

Les praticiens n’ont pas une obligation de résultat mais une obligation de moyens. Autrement dit, ils doivent tout mettre en œuvre pour essayer de vous soigner… mais ils ne sont pas tenus de vous guérir. La faute médicale est donc difficile à établir. L’indemnisation n’est possible que si l’on est en présence des 3 éléments suivants :

  • un accident médical,
  • des préjudices,
  • un lien de causalité entre les deux.

Le règlement amiable

Avant de saisir la justice, essayez de trouver une transaction amiable directement auprès du praticien ou de l’établissement mis en cause (s’il s’agit d’un litige avec un établissement de soins public, cette étape est obligatoire avant d’aller plus loin). S’il reconnaît son erreur et fait jouer son assurance professionnelle, cela peut vous permettre d’aboutir rapidement à une solution, sans faire appel à un juge. Après une expertise médicale, l’assurance responsabilité professionnelle vous proposera une indemnisation. Si ce recours n’aboutit pas, vous pouvez alors passer à l’étape suivante.

La saisine de la commission régionale de conciliation et d’indemnisation des accidents médicaux (CRCI)

Gratuit et plus rapide qu’une action en justice, cette forme de recours ne nécessite pas de se faire assister d’un avocat, même si c’est fortement recommandé. Mais pour être accepté, votre dossier doit présenter un minimum de gravité (les accidents médicaux non fautifs sont exclus).

La Commission de Conciliation et d’Indemnisation (CCI) ou l’ONIAM a 6 mois à compter de la réception d’un dossier complet pour rendre son avis.

Une expertise sera demandée. A l’issue :

  • soit la faute est retenue et l’assureur du praticien ou de l’établissement mis en cause devra vous faire une offre de réparation de vos préjudices. Sinon c’est l’Office National d’Indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) qui vous indemnisera.
  • soit vous êtes victime d’un aléa thérapeutique et l’ONIAM vous présentera une offre d’indemnisation de vos préjudices.

L’action en justice

Vous avez également la possibilité d’engager une action en justice. La procédure risque d’être longue et onéreuse car l’expertise médicale et les frais d’avocat seront à votre charge.

Pour un litige avec un professionnel libéral ou un établissement de santé privé, vous devez saisir le Tribunal de Grande Instance (ou d’Instance si le préjudice est inférieur à 10 000 €).

Pour un litige avec un établissement public, c’est le Tribunal Administratif qui sera compétent.

En cas de faute très lourde, vous pouvez saisir le tribunal pénal.

Le savez-vous ?
Une victime a un délai de 10 ans pour intenter une action à compter de la consolidation de son état de santé.

Comment s’assurer pour pallier les erreurs médicales ? Il existe une autre solution beaucoup plus rapide et bien moins coûteuse : faire jouer son assurance personnelle. Mais il faut avoir souscrit auparavant une assurance Multirisque des Accidents de la Vie (MAV). Ce contrat de prévoyance à prestations indemnitaires vous aide à faire face à tout ou partie des conséquences financières d’un accident de la vie quotidienne, et notamment un accident médical. En complément des indemnités versées pour réparer vos préjudices, vous bénéficiez en plus de garanties d’assistance. >Pour en savoir plus

 

Santé

Se protéger des risques électriques

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Les accidents domestiques sont souvent dus à un relâchement de la vigilance, un manque de surveillance ou à un défaut d’entretien. Parmi eux, les accidents électriques. Quelques réflexes basiques suffisent souvent à éviter l’accident.

Les équipements électriques causent chaque année 4 000 handicaps graves et 200 morts1 en France. Le passage d’électricité dans le corps a des conséquences plus ou moins sérieuses : de la simple décharge électrique (qui cause des fourmillements ou picotements sans blessure) à l’électrocution (le courant passe par le cœur et provoque la mort) en passant par l’électrisation (qui provoque des brûlures, troubles cardiaques, lésions d’organes ou musculaires graves). Les effets varient en fonction :

  • de la tension et du type de courant (alternatif ou continu),
  • du temps et de la surface de contact,
  • de l’humidité,
  • de l’isolation du corps,
  • de la nature du sol…

10 mesures de prévention des risques électriques

  1. Protégez vos prises électriques avec des cache-prises.
  2. Débranchez toujours sèche-cheveux, rasoir électrique, fer à repasser… après utilisation et rangez-les hors de portée des enfants.
  3. Ne laissez pas de rallonge électrique ou de fils d’alimentation branchés alors que l’autre extrémité n’est pas reliée à un appareil.
  4. Ne surchargez pas les multiprises pour éviter une surchauffe ; optez pour des blocs multiprises à interrupteur.
  5. Vérifiez régulièrement l’état des fils électriques (attention aux gaines endommagées).
  6. Ne laissez pas d’eau à proximité des appareils électriques et n’installez pas de prises à moins de 60 cm des points d’eau.
  7. Si vous changez une ampoule ou touchez à l’installation électrique, coupez le disjoncteur.
  8. N’utilisez pas d’appareils de chauffage d’appoint dans les chambres pendant la nuit.
  9. Ne touchez jamais les appareils électriques avec les mains mouillés ou les pieds dans l’eau.
  10. Ne faites jamais sécher un vêtement sur un radiateur électrique.

Que faire en cas d’électrisation ?

  • Coupez immédiatement le courant (au disjoncteur) et débranchez la prise.
  • Ne touchez pas la victime à mains nues : utilisez un objet sec et non conducteur d’électricité (carton, plastique ou bois) pour la séparer de la source électrique en vous isolant du sol.
  • Appelez les secours SAMU (15) pompiers (18) ou faites le 112 depuis un portable
  • En attendant les secours, surveillez constamment l’état de la victime ; si la victime est inconsciente, placez-la en position latérale de sécurité ; si elle ne respire plus et si son cœur ne bat plus, pratiquez un massage cardiaque.

Passez toutes vos pièces en revue et ne baissez jamais la garde ! Si vous avez le moindre doute, faites contrôler vos installations électriques par un professionnel.

Enfin, dernier conseil : pensez aux contrats d’assurance Multirisque des Accidents de la Vie (MAV) qui vous couvrent, vous et votre famille, en cas d’incapacité permanente ou de décès suite à un accident domestique (brûlure, électrocution, chute…). Vous pouvez ainsi mieux faire face aux conséquences financières d’un accident de la vie quotidienne et bénéficier de garanties d’assistance, utiles dans les moments difficiles.

1 Source : attitude-prévention.fr

 

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AssuranceSanté

Santé : sept conseils pour bien affronter l’hiver

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Que c’est dur de sortir de sous la couette quand le thermomètre affiche des températures négatives. Voici quelques gestes simples pour affronter les grands froids...

Grippe, rhume, gastro… Hiver rime souvent avec infections. Le froid abaisse nos défenses immunitaires et nous rend plus vulnérable. Alors, mieux vaut prévenir… que guérir.

Couvrez-vous !

Protégez-vous du froid avec des matières qui tiennent chaud sans être épaisses. Les marques innovent avec des textiles thermorégulateurs qui isolent efficacement du froid et évacuent la transpiration. Préférez plusieurs vêtements superposés à un seul gros pull, et ajoutez une couche extérieure imperméable au vent et à l’eau. Ne gardez pas de vêtements humides sur vous.

 

Consommez des vitamines

 Faites des petits déjeuners copieux, à base de fruits (kiwis, agrumes) riches en vitamine C, de laitages et de céréales. Pour renforcer votre système immunitaire, consommez aussi de la vitamine D (présente dans les poissons gras, le jaune d’œuf, le foie de veau, le beurre…) et sortez dès qu’un rayon de soleil apparaît. Mangez des légumes, des féculents et des pâtes qui libèrent des sucres lents.

 

Hydratez-vous à l’intérieur et à l’extérieur

Buvez régulièrement (tisanes, thé, soupes, jus de fruit, eau…) car le chauffage assèche l’air et accentue la déperdition en eau. Pas besoin de boire de l’alcool, il ne réchauffe pas !
Exposée au froid puis au chaud, la peau est mise à rude épreuve l’hiver. Hydratez le corps, le visage mais aussi les mains et les lèvres avec des crèmes à texture riche.

 

Adoptez une bonne hygiène

Lavez-vous les mains plusieurs fois par jour, c’est la meilleure façon d’échapper aux virus !
Utilisez des mouchoirs jetables (en papier recyclé, c’est mieux !)

 

Aérez votre logement et régulez la température

Aérez les chambres 10 à 15 minutes par jour.
Ne surchauffez pas : l’Ademe (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie) conseille 19 ℃ dans les pièces à vivre et 16 ℃ dans les chambres d’adultes.

 

Prenez particulièrement soin des personnes sensibles au froid

  • les personnes âgées, handicapées ;
  • les personnes souffrant de maladies cardiovasculaires, respiratoires, du symptôme de Raynaud (trouble de la circulation du sang au niveau des doigts) ou suivant un traitement médical ;
  • les enfants en bas âge ;
  • les sportifs et les personnes qui travaillent à l’extérieur.

 

Ménagez-vous

Evitez les efforts brusques, les expositions prolongées au froid et au vent, les passages brusques du chaud au froid, et protégez-vous des courants d’air.

 

 

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  Assurance Santé

LoisirsSanté

Souscrire une assurance scolaire ou pas ?

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Comme chaque année à la rentrée des classes, se pose la question de l’assurance scolaire. A quoi sert-elle ? Que garantit-elle vraiment ? N’est-on pas déjà assuré par le biais d’une autre assurance ? Eléments de réponse.

Pour faire simple, retenez ceci : l’assurance scolaire est facultative pour les activités obligatoires inscrites dans l’emploi du temps (y compris sortie au gymnase ou à la piscine par exemple), mais elle est demandée systématiquement quand l’élève participe à des activités facultatives (cantine, étude surveillée, visites, classes de découverte, séjours linguistiques, etc.) effectuées dans le cadre scolaire. Elle est aussi nécessaire pour les activités périscolaires (centres de loisirs, ateliers artistiques…) organisées après le temps scolaire.

Les garanties de base de l’assurance scolaire

  • La garantie responsabilité civile
    Si votre enfant est responsable d’un accident, la garantie responsabilité civile incluse dans l’assurance scolaire couvre les dommages corporels et/ou matériels causés aux autres.
  • La garantie accidents corporels
    Si votre enfant subit un dommage (il se blesse seul ou il est blessé par un tiers), la garantie accidents corporels de l’assurance scolaire prend en charge les dommages corporels qu’il a subi (frais médicaux pharmaceutiques, chirurgicaux et d’hospitalisation, etc., en complément de la sécurité sociale), et verse un capital en cas d’invalidité ou de décès.

Les garanties complémentaires

Les assurances scolaires proposent également :

  • des services d’assistance qui permettent à votre l’enfant, blessé ou malade, de poursuivre sa scolarité à domicile ;
  • des garanties vol (cartable, instrument de musique…) ou racket…

L’étendue du contrat

Selon la formule choisie, le contrat couvre uniquement l’activité scolaire ainsi que le trajet entre le domicile et l’école (c’est l’assurance scolaire) ou s’étend à tous les lieux, 24h sur 24, toute l’année, assurant ainsi, même pendant les congés scolaires, les activités de loisirs, les stages, les colonies de vacances, etc. (c’est l’assurance extrascolaire).

A vérifier avant de souscrire

Il est possible que votre enfant soit couvert par l’un des contrats d’assurance que vous possédez déjà.
La garantie responsabilité civile est souvent incluse dans l’assurance multirisques habitation.
La garantie accidents corporels est plus rarement souscrite. Si vous avez une assurance individuelle accidents ou une Garantie Accidents de la Vie (GAV), vérifiez, avec l’aide de votre assureur, qu’elle garantit bien les accidents corporels que votre enfant pourrait subir. Si vous n’en avez pas, souscrivez une assurance scolaire.

Comment souscrire ?

Vous êtes libre d’opter pour l’assurance de votre choix (assureur habituel, contrat proposé par une association de parents d’élèves…).
L’assurance scolaire est à renouveler chaque année. Si votre enfant change d’établissement scolaire, pensez à prévenir votre assureur.
Enfin, sachez qu’une assurance scolaire de base démarre aux environs de 10 € par an et par enfant.

> En savoir plus sur les assurances Banque Populaire :

SantéVacances

Etes-vous bien assuré en cas de maladie à l’étranger ?

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Les vacances approchent. Cet été, vous partez à l’étranger. Mais si un problème de santé survenait, avez-vous pris toutes les précautions pour être bien couvert sur place ?

Le remboursement des frais médicaux

Si vous tombez malade en Europe

15 jours au moins avant votre départ, demandez gratuitement une carte européenne d’assurance maladie (CEAM) à votre caisse d’Assurance Maladie :

  • en ligne sur votre compte ameli,
  • par téléphone au 36 46,
  • ou au guichet de votre caisse d’Assurance Maladie.

Cette carte vous permettra d’être pris en charge dans une trentaine de pays de l’Union Européenne. Soit vous n’aurez pas à faire l’avance des frais médicaux, soit vous devrez faire l’avance des frais médicaux et vous vous les ferez rembourser sur place par l’organisme de sécurité sociale de votre lieu de séjour.

Si vous tombez malade en dehors de l’Europe

Réglez vos frais médicaux sur place et conservez les ordonnances, les factures et les justificatifs de paiement. Quand vous rentrez en France, adressez-les à votre caisse d’Assurance Maladie avec le formulaire cerfa S3125 que vous trouverez sur www.ameli.fr.
Seuls les soins urgents et imprévus sont remboursés dans la limite d’un forfait.

Vos contrats d’assurance vous couvrent-ils lors d’un séjour à l’étranger ?

Certains contrats proposent des services d’assistance et apportent une aide matérielle en cas de maladie ou d’accident corporel (avance sur les frais de soins et sur les dépenses de médicaments par exemple).
Ces garanties d’assurance ou d’assistance peuvent être incluses dans :

  • les assurances associées à votre carte bancaire ;
  • les contrats de complémentaire Santé ;
  • l’assurance Multirisques Habitation ;
  • l’assurance scolaire des enfants ;
  • l’assurance auto ;
  • les assurances des accidents de la vie :
  • les assurances décès, invalidité et contrats obsèques ;
  • et bien sûr dans les assurances vacances / voyages.

Ce qu’il faut vérifier

Epluchez bien les conditions générales, l’étendue de vos garanties, les membres de la famille pouvant être assurés ou assistés, et surtout les exclusions. La garantie peut ne pas fonctionner partout dans le monde.
Renseignez-vous avant de partir, dans certains pays, les frais médicaux coûtent extrêmement cher.

Vous avez donc intérêt à souscrire un contrat d’assurance ou d’assistance qui garantit la prise en charge des frais médicaux et le rapatriement sanitaire.
Si vous pratiquez un sport à risque (escalade, rafting, saut à l’élastique…) assurez-vous en conséquence. Le mieux est de demander conseil à votre assureur.

Pour en savoir plus sur les soins de santé à l’étranger : www.cleiss.fr

> En savoir plus sur les assurances Banque Populaire :