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Les objets connectés, gadget ou réelle utilité ?

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Ils sont présents dans vos poches, à vos poignets et de plus en plus dans vos maisons. Sont-ils de simples gadgets ou peuvent-ils réellement améliorer votre habitat ?

Facilitez votre quotidien

Vous trouvez vos dépenses énergétiques trop importantes ? Pourtant vous pouvez y remédier d’un simple geste en gérant à distance vos radiateurs et vos lumières, depuis votre smartphone. Éteignez-les, allumez-les, programmez-les… A vous les économies !

Vous voulez réaliser votre gâteau préféré mais malheur, il vous manque des œufs pour votre préparation ? Avec les frigos connectés, vous pouvez anticiper les manques, sans même y penser. Disposant d’une caméra embarquée ils scannent tous vos produits, les répertorient et vous alertent en cas de stock faible d’un aliment. Ensuite, d’un simple geste vous pouvez effectuer une nouvelle commande via un magasin partenaire, le tout depuis l’écran tactile de votre frigo.

A vous les gâteaux au chocolat ! Alors, gadget ou utile ?

Renforcez votre sécurité

Vous vous sentez capable de gérer seul votre éclairage, chauffage et vos courses, mais qu’en est-il de votre sécurité ?

Chaque année, plus de 380.000 cambriolages sont déclarés en France, soit un toutes les 90 secondes. Armez-vous contre cela, grâce aux objets connectés !

Ding Dong* « Personne ? Ok on entre ! », tel est le mode opératoire le plus fréquent des cambrioleurs, alors quoi de mieux qu’un interphone connecté pour les-en empêcher ? Vous êtes alerté sur votre smartphone lorsqu’une personne sonne, et grâce à la caméra vous pouvez l’identifier et activer l’alarme si elle vous semble suspecte.

Pour optimiser la sécurité de votre maison, vous pouvez également combiner cela avec des ampoules connectées. Et non, elles ne servent pas uniquement à être allumées et éteintes à distance, elles permettent aussi de détecter vos habitudes de vie et simuler votre présence en cas d’absence. Vous n’êtes pas là et les ampoules détectent un mouvement ? Vous en êtes alerté immédiatement et pouvez déclencher l’alarme !

Et pour une sécurité maximale, complétez tout cela avec le boitier de serrure connecté. Vous n’aurez plus à vous demander si vous avez fermé clé ou non votre porte, elle se verrouille automatiquement. Et pour la déverrouiller, il vous suffit d’utiliser votre smartphone, et ça fonctionne même à distance.
Quelqu’un essaie d’entrer ? Vous recevez une alerte sur votre smartphone.

Alors convaincu ?

Dans la majorité des cas, l’assureur n’applique pas la franchise en cas de vol si l’habitation est protégée par une télésurveillance

Si vous êtes convaincu, votre assureur habitation le sera également.
L’installation d’une alarme connectée, que ce soit par un système de visiophone, d’ampoules, de serrure ou autre, renforce la sécurité de votre maison. Lorsque vous êtes munis de tels dispositifs, il faut en informer votre assureur.

Cette sécurité renforcée diminue le risque d’infractions et de cambriolages dans votre domicile, car vous êtes prévenus et pouvez agir rapidement, tout en dissuadant les cambrioleurs de rentrer chez vous.

Sources :
www.objetconnecte.net 
www.objetconnecte.net
www.la-croix.com

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Echanger son logement pour les vacances : quelles précautions prendre ?

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L’échange de logement a le vent en poupe. Vous avez choisi cette formule pour les vacances ? Avant de partir, suivez ces quelques recommandations pour profiter pleinement de l’été.

Après avoir communiqué longuement, ça y est, vous avez trouvé votre partenaire d’échange ! Vous allez vivre une expérience inédite, basée sur la confiance mutuelle, essentielle dans l’échange de logement entre particuliers. Mais attention, même si la formule est conviviale, mieux vaut procéder à quelques vérifications d’usage…

Avant de conclure l’échange

  • Etudiez bien le descriptif du logement (photos, plans, équipements, rangements, emplacement, éloignement des transports, etc.) ;
  • n’hésitez pas à demander des détails et procéder à des vérifications sur le profil de vos partenaires ;
  • regardez les appréciations laissées par les précédents partenaires ;
  • communiquez plusieurs fois avec la famille d’échange (e-mail, téléphone, envoi de photos, Skype…).

Pour que tout soit clair, établir un contrat d’échange

Rédiger un contrat n’est pas une obligation mais cela permet de préciser les détails de l’échange : dates, nombre de personnes, espaces attribués, mise à disposition d’un véhicule, petits services (relève du courrier, arrosage des plantes…), conditions d’annulation, etc.

Avant de partir, prévenez votre assureur

  • Déclarez l’échange à votre assureur (période d’échange, noms des occupants, etc.).
  • Demandez si vous disposez bien d’une garantie responsabilité civile villégiature dans votre contrat d’assurance Multirisque Habitation. Sinon, faites-la ajouter.
En cas d’incendie, d’explosion ou de dégât des eaux, la garantie responsabilité civile villégiature couvre les dommages que vous pouvez causer, même si vous êtes hors de votre logement habituel. Vérifiez les montants des franchises, les plafonds de remboursement et les limites territoriales en cas d’échange avec l’étranger.
  • Faites-vous aussi confirmer que toutes les garanties de votre assurance Multirisque Habitation s’appliquent bien à la famille pendant votre absence, notamment la garantie responsabilité civile (en cas de dommages corporels provoqués par un défaut d’entretien de l’habitation).

Demandez à votre partenaire de faire les mêmes démarches de son côté

Les réglementations, notamment pour les assurances, sont différentes d’un pays à l’autre. Soyez vigilant si vous échangez votre logement avec un partenaire hors de l’Union européenne. Abordez ensemble la couverture des assurances de vos biens et les responsabilités respectives (ainsi que la question de la prise en charge de la franchise en cas de sinistre).

>En Savoir plus

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Faites vos travaux en évitant les risques

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Bricolage, jardinage : la période estivale est idéale pour se lancer dans les travaux. Chez soi ou dans son jardin, on se sent invulnérable. Pourtant, ces activités ne sont pas sans danger...

Chutes, coupures, brûlures, électrocutions, intoxications… Chaque année, 300 000 personnes arrivent aux Urgences à la suite d’un accident de bricolage et / ou jardinage1. Mais avec un minimum de vigilance, quelques réflexes simples et du matériel adapté, la plupart des accidents pourraient être évités.

Préparez les travaux avec précaution

  • Faites-vous conseiller par un vendeur pour acheter du matériel et des produits ;
  • lisez les étiquettes et le mode d’emploi du matériel et des produits ;
  • utilisez des outils adaptés et en bon état ;
  • portez une tenue et des équipements de protection adaptés :
    – des gants pour éviter coupures et brûlures,
    – des lunettes et un masque si vous utilisez des produits chimiques, des laines minérales ou des produits qui dégagent des poussières,
    – des protections auditives si vous utilisez des appareils bruyants,
    – des bottes ou des chaussures en caoutchouc,
  • retirez vos bijoux : une bague accrochée peut arracher un doigt ;
  • vérifiez que vos vaccins antitétaniques sont à jour.

Pendant les travaux de bricolage ou de jardinage

  • Travaillez dans un espace dégagé et éclairé ;
  • stabilisez bien escabeaux, échelles et échafaudages ;
  • ne désactivez jamais les dispositifs de sécurité des matériels ;
  • coupez l’électricité si vous travaillez sur les circuits électriques ;
  • débranchez les outils électriques dès que vous vous éloignez ;
  • éloignez les jeunes enfants et les animaux ;
  • éviter de planter certaines espèces de plantes toxiques (sorbier, buisson ardent, muguet, houx, rhododendrons, laurier rose…) ;
  • ne jamais débourrer une tondeuse non débrayée et arrêtée ;
  • n’utilisez jamais de liquide inflammable pour allumer ou raviver un barbecue et prévoyez de l’eau ou un extincteur à proximité ;
  • installez les jeux (portique, toboggan,…) en respectant les consignes de montage et entretenez-les ;
  • équipez votre piscine de dispositifs de sécurité pour prévenir les risques de noyade des jeunes enfants et ne les laissez jamais sans surveillance, même s’ils sont équipés de brassards,
  • placez en hauteur les produits dangereux et les produits phytosanitaires.
  • refermez les produits dangereux pour qu’ils ne s’évaporent pas ;
  • rangez vos outils de jardinage dans un local sécurisé.

Quelles démarches pour construire un abri de jardin ?

Si la surface est inférieure à 5m2 et la hauteur inférieure à 12 m, il n’y a besoin d’aucune autorisation. Au-delà, et en fonction de sa surface, de sa hauteur, et s’il est situé dans un secteur sauvegardé ou sur un site classé, il y aura besoin soit d’une déclaration préalable de travaux, soit d’un permis de construire.

Du point de vue des assurances, l’abri de jardin est considéré comme une dépendance. Vérifiez qu’une extension « dépendances » est intégrée à votre assurance Multirisque Habitation (MRH). Attention, souvent la garantie vol n’est pas incluse. Quoi qu’il en soit, déclarez votre abri de jardin à votre assureur.

Ne négligez pas l’assurance

Les blessures causées par le bricolage et le jardinage peuvent provoquer des séquelles graves. Les frais de santé et d’hospitalisation seront pris en charge par la Sécurité sociale et par votre éventuelle complémentaire santé. Mais  sans tiers responsable, ni les suites de l’accident (frais d’aménagement du logement et retour au domicile) ni les préjudices (esthétique, d’agrément, souffrances endurées), ni la perte de revenus, ne seront indemnisés. La Multirisque des Accidents de la Vie (MAV) intervient pour vous soutenir financièrement.

1 Source : Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES)

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Chauffage : préparer son logement pour l’hiver

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Tous les ans, avant que le froid ne s’installe, il est nécessaire de faire vérifier vos appareils de chauffage.

En France, on compte environ 3 000 intoxications1 au monoxyde de carbone par an. En cause : les appareils de chauffage. Une bonne raison pour les faire contrôler à la veille de l’hiver.

Quels appareils de chauffage contrôler ?

  • Toutes les chaudières (fioul, gaz, bois, charbon, etc.) dont la puissance est comprise entre 4 et 400 kW doivent faire l’objet d’un entretien tous les ans1 ;
  • les chauffe-eau et chauffe-bains ;
  • les inserts de cheminées, poêles ;
  • les chauffages d’appoint ;
  • les cuisinières (bois, charbon, gaz) ;
  • les groupes électrogènes à essence ou à fioul…

 

Le contrôle de la chaudière

  • L’entretien d’une chaudière individuelle doit être réalisé par un professionnel qualifié. Demandez une attestation d’entretien qui prouve que l’appareil est bien entretenu. Ce document sera demandé par l’assurance en cas de sinistre.
  • L’entretien d’une chaudière collective est à la charge du propriétaire ou du syndicat des copropriétaires de l’immeuble.

 

Le ramonage des conduits de cheminées

Il est obligatoire :

  • pour les chauffages au gaz et au fioul au moins une fois par an;
  • pour les chauffages au bois (foyers fermés, inserts, poêles) deux fois par an, dont une en période de chauffe.

Le règlement sanitaire de votre département indique le nombre de ramonages à faire chaque année. Consultez-le à la mairie ou à la préfecture.
Si vous ne le faites pas vous risquez une amende pouvant aller jusqu’à 450 €.
Il n’est pas obligatoire pour les chaudières étanches (à ventouse, VMC-gaz).

 

Autres conseils pour bien se chauffer l’hiver

  • N’obstruez jamais les entrées et sorties d’aération.
  • Ne jamais se chauffer avec des appareils non destinés à cet usage (cuisinière, braseros, barbecues, groupe électrogène…).
  • Utilisez un chauffage d’appoint au maximum 2 heures de suite et dans une pièce avec aération.
  • Avant de rallumer un appareil à combustion, respectez toujours les consignes d’utilisation indiquées dans les guides.
  • Aérez chaque jour votre logement pendant au moins 10 minutes.

 

Vérifiez votre contrat d’assurance habitation

Que vous soyez locataire ou propriétaire, assurez-vous que vous disposez d’une garantie incendie-explosion, incluse dans votre contrat d’assurance multirisque habitation.
Certains assureurs obligent l’assuré à mettre en place des mesures de sécurité (détecteur de fumée, ramonage, …) pour être mieux indemnisé.
Enfin, vérifiez régulièrement que les garanties figurant dans votre contrat d’assurance habitation couvrent correctement votre logement et vos biens.

1 décret n° 2009-649 du 9 juin 2009

 

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Faire face à une inondation

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Une inondation peut provoquer des dégâts considérables et vous mettre en danger, vous et vos proches. Suivez ces quelques conseils pratiques pour vous préparer, surtout si vous êtes en zone inondable.

Respectez les consignes de sécurité

  • Si vous avez été évacué, ne tentez pas de réintégrer ou même d’approcher votre logement sans avoir eu l’autorisation des services de secours ou de la mairie.
  • Une fois que vous y êtes autorisé, retournez chez vous, accompagné et de jour, et informez-en la municipalité.

Faites intervenir des pros avant de rentrer dans votre logement

L’eau peut provoquer des risques d’effondrements, d’électrocutions, d’explosions, d’intoxications…

  • Si vous avez le moindre doute sur la stabilité de la structure (fissures, déformations…), demandez à une entreprise de construction ou à un expert d’examiner le gros œuvre.
  • Faites passer un électricien agréé pour rétablir le courant et vérifier l’état de l’installation.
  • Ne buvez surtout pas l’eau du robinet avant d’avoir eu l’autorisation des autorités locales.
  • Si vous percevez une odeur de gaz, coupez la vanne extérieure, sortez immédiatement et contactez un spécialiste.

 

Les bons réflexes après une inondation

  • Aérez pour que l’eau s’évapore et que le séchage s’accélère.
  • Evacuez l’eau restante progressivement (1/3 par jour) avec une pompe ou des serpillères.
  • Désinfectez les lieux en vous protégeant avec gants, masque, bottes en caoutchouc. Lavez-vous les mains à l’eau claire et au savon après avoir manipulé les déchets.
  • Prenez des photos de vos biens détériorés et conservez-les jusqu’au passage de l’expert. Réunissez les factures d’achat des objets sinistrés.

 

Distinguez vos objets de valeur des autres objets ainsi que des biens récupérables de ceux qui ne le sont pas.

Objets de valeur : bijoux, objets d’art ou précieux, meubles anciens…
Objets récupérables : objets qui pourront être réutilisés une fois nettoyés.
Objets irrécupérables : objets qui ne pourront pas être utilisés, même nettoyés et désinfectés (matelas, meubles déformés, moquettes, aliments, produits ménagers et polluants… touchés par l’inondation).

  • Informez-vous auprès de votre mairie pour connaître les démarches de déclaration de catastrophe naturelle et contactez votre assureur au plus vite.

A savoir
Si l’état de catastrophe naturelle est constaté par un arrêté interministériel, vous avez 10 jours pour adresser votre déclaration de sinistre à votre assureur.

Attention, danger !
N’allumez pas de flammes (bougies, briquets…) et ne fumez pas tant que l’eau stagnante n’a pas été évacuée.
N’utilisez pas votre téléphone fixe ni votre téléphone portable en raison de risques d’étincelles et donc d’explosion.

Enfin, vérifiez attentivement l’étendue des garanties couvertes par votre contrat Multirisque Habitation et notamment l’assistance.

Lors d’un sinistre, l’assistance peut vous être d’un grand secours. Elle organise et prend en charge :

  • votre retour d’urgence, si votre présence est indispensable ;
  • l’hébergement de votre famille, si vous ne pouvez pas demeurer chez vous en raison de l’importance du sinistre ;
  • le déplacement de professionnels compétents, si des mesures d’urgence sont à prendre.

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Logement

Logement étudiant : comment s’assurer ?

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C’est fait, vous avez enfin trouvé un logement à louer ! Chambre, studio ou appartement... dès la remise des clés, vous allez devoir l’assurer. Est-ce obligatoire ? Quels risques garantir ? Comment s’assurer en colocation ? Suivez le guide.

Dès que vous posez un pied dans votre nouveau logement, vous êtes responsable des dommages que vous pouvez causer, et ce, durant tout le temps de la location. Autrement dit, vous devrez réparer (et donc payer !) tous les dégâts occasionnés de votre fait. Il ne vous reste donc plus qu’à vous assurer correctement.

L’obligation de s’assurer en location

L’assurance des risques locatifs, garantie minimum, est obligatoire si vous louez un logement non meublé. Elle n’est pas obligatoire pour la location d’un logement en foyer, d’une location meublée ou saisonnière. Mais attention, vous êtes cependant responsable des dommages que vous pourriez causer. Il est donc fortement recommandé de vous assurer. Une attestation d’assurance vous sera d’ailleurs demandée quasi systématiquement lors de la remise des clés.

Pour quels risques faut-il s’assurer ?

Tout dépend de vos besoins, de la valeur de vos biens personnels (mobilier, objets, équipement, vêtements…) et du type d’habitation.

  • L’assurance des risques locatifs couvre les risques d’incendie, d’explosion et de dégâts des eaux causés à l’immeuble, mais pas les dommages causés aux voisins et aux tiers, ni ceux causés à vos biens.
  • La garantie recours des voisins et des tiers, optionnelle, mais souvent incluse dans l’assurance des risques locatifs, vous couvre si un sinistre survenant chez vous endommage les biens de vos voisins.
  • L’assurance multirisques habitation, la plus compète est vivement conseillée. Elle garantit, en plus des risques locatifs, vos biens personnels, les catastrophes naturelles et technologiques ; les attentats, émeutes et actes de terrorisme.
    Et en fonction des options choisies :

– la responsabilité civile vie privée ;
– le vol / vandalisme ;
– les appareils électriques ;
– bris de glace ;
– la protection juridique (utile en cas de litige avec un tiers !) ;
– des services d’assistance (aide à domicile en cas de maladie par exemple).

S’assurer en colocation

Au moins un des colocataires doit s’assurer pour les risques locatifs. Prudence cependant, car en cas de sinistre, chacun devra tout de même financer la réparation du préjudice (au prorata de sa contribution au loyer). Conclusion : tous les colocataires ont intérêt à s’assurer pour être indemnisés.

Deux possibilités s’offrent à vous. Soit vous souscrivez un seul et même contrat pour couvrir tous les colocataires, nommément désignés. Soit chacun souscrit une assurance, de préférence chez le même assureur pour faciliter les démarches en cas de sinistre.

Les points à vérifier avant de souscrire

Le propriétaire peut exiger une assurance des risques locatifs. Vérifiez donc systématiquement si cette obligation figure dans le contrat de location.

Par ailleurs, lisez attentivement le contrat et notamment :

  • les plafonds de garanties ;
  • le montant des franchises ;
  • les exclusions.

Certains dispositifs ou mesures de sécurité sont exigés par les assureurs (au niveau des serrures par exemple) pour bénéficier d’une indemnisation. Vérifiez bien les conditions générales du contrat.

Et si je ne m’assure pas ?

Le propriétaire peut souscrire lui-même une assurance pour votre compte et répercuter le montant de sa cotisation annuelle sur le montant de votre loyer mensuel – en appliquant éventuellement une majoration de 10% de la prime.

Cas du logement pendant des études à l’étranger

Si vous partez étudier à l’étranger moins de trois mois, vérifiez que vous disposez d’une extension « villégiature » dans votre contrat d’assurance habitation. Vérifiez aussi qu’elle couvre votre pays de destination. Sinon, demandez à votre assureur d’ajouter cette clause.
Si vous partez plus de trois mois, souscrivez un nouveau contrat, soit en France, soit dans le pays où vous partez. S’il s’agit d’un échange universitaire, renseignez-vous auprès de votre établissement scolaire.
Si vous gardez votre logement en France ou si vous le prêtez pendant votre séjour à l’étranger, pensez à le signaler à votre assureur.
Attention, en cas d’inoccupation du logement (variant de 30 à 90 jours), certaines assurances ne garantissent plus contre le vol.

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Protégez votre logement pendant les vacances

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Vous attendez les vacances avec impatience. Oui, mais en votre absence, votre logement peut subir certains désagréments : vol, incendie, dégât des eaux... Pensez à bien sécuriser votre domicile avant de partir...

Prévenir les cambriolages

  • Demandez à un voisin ou à un ami de simuler une présence en ouvrant et fermant les volets matin et soir.
  • Installez un programmateur qui déclenche la lumière ou la radio.
  • Pensez à fermer l’ensemble de vos ouvertures (même situées en hauteur) lorsque vous vous absentez.
  • Privilégiez des systèmes de serrure multi points, équipez vos fenêtres de grilles ou de volets.
  • Inscrivez-vous à l’opération « tranquillité vacances » auprès de la police ou de la gendarmerie pour surveiller votre domicile.
  • Filmez ou prenez des photos de votre intérieur, mobilier et objets usuels, ce qui vous aidera à prouver la possession de ces biens en cas de cambriolage.
  • Placez vos biens de valeur (argent, bijoux, etc.) dans un coffre-fort ou à la banque.
  • N’annoncez pas votre départ en vacances sur les réseaux sociaux.
  • Faites transférer vos appels sur votre téléphone mobile Poste ; dans tous les cas ne signalez pas votre absence sur votre boîte aux lettres.
  • Faites relever le courrier ou faites-le garder par la Poste.
  • Equipez votre logement d’un système de télésurveillance. Dissuasif, il permet de limiter le risque d’intrusion ou le d’un vol

Eviter un dégât des eaux

  • Coupez le circuit d’eau pour éviter les fuites d’eau. Vérifiez ensuite que le compteur ne tourne plus.
  • Vérifiez que toutes les fenêtres sont bien fermées.
  • Sécurisez les zones inondables avec des sacs de sable.

Se prémunir contre l’incendie

  • Coupez l’arrivée de gaz.
  • Débranchez l’ensemble de vos appareils électriques pour éviter qu’en cas d’orage, le circuit électrique ne soit touché.
  • Mettez la chaudière en veille.

Vérifiez votre contrat d’assurance Multirisques Habitation

Relisez bien les conditions générales de votre contrat Multirisques Habitation. Généralement, vous êtes couvert pour les dommages liés aux vols, vandalisme, incendies, explosion, dégâts des eaux, tempête, grêle, bris de glace, catastrophes naturelles et technologiques. Mais les garanties varient selon les contrats.
Certaines assurances peuvent exiger un renforcement de moyens de protection et de sécurisation au niveau de l’habitation, comme des portes blindées ou des barreaux aux fenêtres par exemple, pour que la garantie vol joue en cas de cambriolage.

Votre indemnité pourrait être réduite également si vous ne respectez pas les mesures de précaution en cas de dégât des eaux.

Prenez avec vous le n° d’assistance mis à votre disposition par votre assureur : dans la plupart des contrats, votre retour d’urgence à domicile peut être organisé et pris en charge par votre assureur si la situation le nécessite.

> En savoir plus sur l’assurance habitation Banque Populaire.

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Partez en vacances sereinement avec votre protection juridique

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Vacances riment souvent avec découverte... mais aussi avec inconnu ! Hébergement insalubre, arnaque, annulation de voyage, surbooking... Un séjour ou un voyage peut vite mal tourner. La protection juridique s’avère alors utile pour solutionner les litiges.

Cette location, vous en rêviez depuis six mois. Et arrivé sur place, grosse déception : la vue donne sur la mer, c’est vrai, mais en se penchant par la fenêtre de la salle de bains et la première plage est à 10 km alors que l’annonce mentionnait « location les pieds dans l’eau ». Oui, les déconvenues ne sont pas rares quand on part en vacances, en France ou à l’autre bout du monde.

Locations saisonnières, chambres d’hôtel : comment éviter les arnaques ?

Demandez au propriétaire une description détaillée de la location et localisez-la sur internet. Une fois sur place, faites un état des lieux et remplissez un inventaire du mobilier et du matériel pour éviter tout litige en fin de séjour.

Si vous réservez un hôtel, consultez les avis les plus récents sur des sites spécialisés comme Tripadvisor par exemple, cela vous évitera des surprises désagréables.

Si la description de l’hébergement ne correspond pas à la réalité ou présente de fausses informations, demandez une réduction de prix.
N’hésitez pas à prendre des photos ou, dans les cas extrêmes, à faire un constat par un huissier pour fournir des preuves.

Le cas du surbooking : ce que vous pouvez exiger

Si votre vol est surbooké, vous avez droit à un dédommagement. Adressez une réclamation à la compagnie aérienne. Si vous ne souhaitez pas ou ne pouvez pas attendre le prochain vol, elle doit vous rembourser la totalité du billet. Si vous acceptez d’attendre le vol suivant, elle doit prendre en charge l’hébergement, la restauration, les appels téléphoniques, les rafraîchissements.

Quand les choses tournent mal : faites appel à la protection juridique

Dans la mesure du possible, essayez toujours de régler les différends à l’amiable. Pour vous assister, faites intervenir votre protection juridique. Il s’agit d’une assurance, généralement souscrite avec l’assurance Multirisque Habitation, qui vous permet de bénéficier de conseils de juristes.
En cas de litige, les frais de justice (honoraires d’avocat, d’huissier, d’expert juridique, frais de procédure…) sont pris en charge, totalement ou partiellement, par l’assureur.

Pour défendre vos intérêts et faire valoir vos droits, il est donc vivement conseillé de souscrire un contrat de protection juridique, d’autant que celle-ci est peu onéreuse (quelques euros par mois). De plus, ces contrats assurent généralement tous les membres de la famille.

> En savoir plus sur la protection juridique Banque Populaire.