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Les objets connectés, gadget ou réelle utilité ?

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Ils sont présents dans vos poches, à vos poignets et de plus en plus dans vos maisons. Sont-ils de simples gadgets ou peuvent-ils réellement améliorer votre habitat ?

Facilitez votre quotidien

Vous trouvez vos dépenses énergétiques trop importantes ? Pourtant vous pouvez y remédier d’un simple geste en gérant à distance vos radiateurs et vos lumières, depuis votre smartphone. Éteignez-les, allumez-les, programmez-les… A vous les économies !

Vous voulez réaliser votre gâteau préféré mais malheur, il vous manque des œufs pour votre préparation ? Avec les frigos connectés, vous pouvez anticiper les manques, sans même y penser. Disposant d’une caméra embarquée ils scannent tous vos produits, les répertorient et vous alertent en cas de stock faible d’un aliment. Ensuite, d’un simple geste vous pouvez effectuer une nouvelle commande via un magasin partenaire, le tout depuis l’écran tactile de votre frigo.

A vous les gâteaux au chocolat ! Alors, gadget ou utile ?

Renforcez votre sécurité

Vous vous sentez capable de gérer seul votre éclairage, chauffage et vos courses, mais qu’en est-il de votre sécurité ?

Chaque année, plus de 380.000 cambriolages sont déclarés en France, soit un toutes les 90 secondes. Armez-vous contre cela, grâce aux objets connectés !

Ding Dong* « Personne ? Ok on entre ! », tel est le mode opératoire le plus fréquent des cambrioleurs, alors quoi de mieux qu’un interphone connecté pour les-en empêcher ? Vous êtes alerté sur votre smartphone lorsqu’une personne sonne, et grâce à la caméra vous pouvez l’identifier et activer l’alarme si elle vous semble suspecte.

Pour optimiser la sécurité de votre maison, vous pouvez également combiner cela avec des ampoules connectées. Et non, elles ne servent pas uniquement à être allumées et éteintes à distance, elles permettent aussi de détecter vos habitudes de vie et simuler votre présence en cas d’absence. Vous n’êtes pas là et les ampoules détectent un mouvement ? Vous en êtes alerté immédiatement et pouvez déclencher l’alarme !

Et pour une sécurité maximale, complétez tout cela avec le boitier de serrure connecté. Vous n’aurez plus à vous demander si vous avez fermé clé ou non votre porte, elle se verrouille automatiquement. Et pour la déverrouiller, il vous suffit d’utiliser votre smartphone, et ça fonctionne même à distance.
Quelqu’un essaie d’entrer ? Vous recevez une alerte sur votre smartphone.

Alors convaincu ?

Dans la majorité des cas, l’assureur n’applique pas la franchise en cas de vol si l’habitation est protégée par une télésurveillance

Si vous êtes convaincu, votre assureur habitation le sera également.
L’installation d’une alarme connectée, que ce soit par un système de visiophone, d’ampoules, de serrure ou autre, renforce la sécurité de votre maison. Lorsque vous êtes munis de tels dispositifs, il faut en informer votre assureur.

Cette sécurité renforcée diminue le risque d’infractions et de cambriolages dans votre domicile, car vous êtes prévenus et pouvez agir rapidement, tout en dissuadant les cambrioleurs de rentrer chez vous.

Sources :
www.objetconnecte.net 
www.objetconnecte.net
www.la-croix.com

AssuranceVéhicule

Que faire en cas de collision avec un animal sauvage ?

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On apprécie rouler sur les routes de campagnes, et par habitude on se méfie souvent des trajectoires sinueuses et du manque de visibilité. Il est vrai  que l’on a tendance à moins prêter attention aux panneaux indiquant la présence d’animaux sauvages. On peut penser qu’un accident de ce type reste anecdotique, et pourtant chaque année on compte des dizaines de milliers d’accidents … Si cela vous arrive, vous saurez comment agir.

Ne faites rien seul, protégez le périmètre et alertez les autorités compétentes

L’appellation « animaux sauvages » comprend tous les animaux non domestiques de type sangliers, cerfs, chevreuils. Si vous avez un accident avec un animal sauvage vous devez en premier lieu vous protéger et protéger le périmètre accidenté avec votre gilet jaune et triangle de signalisation. Ensuite, avertissez les autorités compétentes (police ou gendarmerie selon la zone) qui attesteront de l’accident, vous remettront une déclaration à transmettre à votre assureur et pourront s’occuper de la dépouille de l’animal si l’accident lui est mortel.

S’il y a des blessés, il est impératif de ne pas intervenir et de contacter les services de secours (Samu ou pompier).

Un garde-chasse peut également réaliser l’attestation adéquate.

Déclarez l’accident à votre assureur

Une fois les autorités compétentes alertées, vous devez informer votre assureur automobile afin de bénéficier de l’assistance si besoin et lui déclarer l’accident. Sous 5 jours ouvrables, à partir de la date de l’accident, vous lui remettrez la déclaration ainsi que des explications supplémentaires si nécessaire.

Dégâts Dommages du véhicule :

  • Si vous êtes assuré «  tous risques », les dommages de votre véhicule seront pris en charge par votre assurance. L’assureur pourrait retenir une franchise selon le contrat souscrit. Si les éléments de preuves retenus sont suffisants et confirment le choc avec l’animal sauvage, votre coefficient de bonus/malus ne sera pas impacté.
  • Si vous êtes assuré au « tiers » ou avec une « garantie dommages collision », l’assurance ne vous indemnisera pas.

Blessures du conducteur :

Si vous disposez d’une « garantie dommages corporels du conducteur », votre assurance pourra vous indemniser. Si vous n’êtes pas couvert intégralement, le « Fonds de Garantie des Assurances Obligatoires de dommages » (FGAO) pourra prendre en charge le complément si vous en faîtes la demande pendant le délai légal.

Vous pouvez demander à votre assureur de constituer ce dossier.

Blessures des passagers :

Les dommages corporels causés aux passagers sont pris en charge par votre Garantie Responsabilité Civile qui est obligatoire dans votre assurance.

Vous avez évité l’accident mais êtes allé dans le fossé ?

Si vous êtes blessé et que vous détenez une garantie « Dommage corporel du conducteur », vous serez couvert par votre assurance auto. Généralement incluse dans les contrats d’assurance, vérifiez que vous la détenez bien ou que vous bénéficiez d’une garantie similaire.
Le FGAO, n’intervient qu’en cas de collision avec un animal sauvage et ne sera d’aucun recours dans ce cas de figure.
Si votre véhicule est endommagé, dans cette situation, l’assureur pourrait considérer cela comme une faute commise par le conducteur. Pour être couvert vous devez avoir souscrit à une assurance « tous risques ».

Lors de vos prochains trajets, pensez à réduire votre vitesse à la vue de ces panneaux. Vous réduirez considérablement le risque de vous mettre en danger vous et vos passagers et de blesser ces animaux.

Sources :
www.service-public.fr

www.ffa-assurance.fr

Assurance

Amendement Bourquin : L’assurance emprunteur change !

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Vous êtes propriétaire ou en passe de le devenir ? Alors vous devez connaître l’assurance emprunteur… et il y a du changement de ce côté !

L’assurance emprunteur, comment ça fonctionne ?

Lors de la contraction d’un prêt immobilier qui lie l’emprunteur et l’établissement bancaire, l’assurance emprunteur est alors nécessaire. Durant la période du prêt, pouvant aller jusqu’à 25 ans, on ne sait pas ce qu’il peut arriver : problème de santé, accident domestique, ou même un décès… Il faut prévoir ces risques, c’est là que l’assurance emprunteur intervient !

Elle est gage de sûreté, et permet de rembourser son prêt quoi qu’il arrive. C’est une sécurité pour l’établissement prêteur tout comme l’emprunteur.

Le coût de cette assurance dépend de plusieurs facteurs, qui permettent de déterminer un niveau de risque : plus le niveau de risque est élevé, plus le coût de l’assurance sera important.
La durée du prêt, l’âge de l’emprunteur, son état de santé mais également ses activités de loisirs… Ces facteurs, permettent d’évaluer les risques et ainsi de déterminer le montant de l’assurance emprunteur.

Ne pensez pas cacher votre activité de saut en parachute pour réduire les risques, car un manquement d’informations est une cause d’annulation de couverture en cas d’accident lié ou non à cette activité. L’assurance emprunteur c’est aussi un pacte de sincérité.

Quels changements, quelles évolutions avec la loi Bourquin ?

Sous la loi Sapin (loi en vigueur jusqu’à l’amendement Bourquin), il était possible de changer d’assurance emprunteur uniquement les 12 mois suivant la signature du prêt. Passés ces 12 mois, il était impossible de changer d’assureur.

Mais ça c’était avant l’amendement Bourquin !

A partir du 1er mars 2018, vous serez en mesure de changer d’assurance emprunteur chaque année, à la date anniversaire du contrat. Il faudra toutefois respecter le préavis de 2 mois, mais également que les garanties proposées par la nouvelle assurance emprunteur soient au moins égales à celles de l’assurance initiale (clause déjà en vigueur sous la loi Sapin).

Ce changement d’assurance emprunteur sera possible durant toute la durée du prêt.
L’amendement Bourquin est également rétroactif et permet donc à toutes personnes ayant un prêt immobilier en cours, de changer d’assurance emprunteur. Il faudra seulement respecter les conditions énoncées ci-dessus.

Quels avantages pour l’emprunteur ?

Cette possibilité de changer d’assurance emprunteur chaque année permet de mettre en concurrence son assureur et offre à l’emprunteur l’opportunité de faire baisser les coûts de son assurance.
Il pourra dans un premier temps interroger son assureur actuel pour réaliser une nouvelle étude de sa situation ou le quitter pour un assureur proposant une offre plus intéressante.
Enfin, il faut garder à l’esprit qu’au-delà du prix, c’est avant tout l’étendue des garanties qui est importante. Il faut être protégé de manière optimale, afin de faire face à tous les dangers.

Sources :
https://reassurez-moi.fr
https://www.leblogpatrimoine.com

AssuranceVéhicule

Covoiturage : comment s’assurer ?

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30% des Français ont recours au covoiturage en tant que passager ou conducteur*. Economique, écologique, conviviale : cette pratique a tout pour plaire... A condition d’être bien assuré.

Entre collègues, voisins, étudiants, touristes… Pour des déplacements courts (type domicile-travail) ou pour des trajets longs : voyager à plusieurs à bord d’un même véhicule présente beaucoup d’avantages, à commencer par le prix. Mais avant de pratiquer le covoiturage, mieux vaut procéder à quelques vérifications d’usage côté assurance.

Si vous êtes conducteur

  • Votre assurance Responsabilité Civile couvre les passagers. En cas de dommages corporels, ils seront intégralement indemnisés (sauf s’ils ont commis une faute inexcusable, cause exclusive de l’accident).
  • Si vous véhiculez des collègues jusque sur votre lieu de travail, assurez-vous que votre contrat prend bien en compte le trajet du domicile-travail. Sinon, vous risquez de ne pas être couvert en cas d’accident.
  • Si vous conduisez un véhicule de fonction, renseignez-vous pour savoir si vous êtes autorisé à transporter des passagers.

Si vous prêtez le volant

  • Vérifiez que votre contrat auto ne comporte pas une clause de conduite exclusive : dans ce cas, vous êtes alors le ou la seul(e) à être couvert(e) en cas d’accident.
  • Attention à l’ancienneté de permis du conducteur occasionnel : s’il possède son permis depuis moins de 3 ans ou s’il n’a pas été assuré au cours des 3 dernières années, votre assureur peut, en cas d’accident, appliquer une franchise plus élevée, qui serait à votre charge.
  • Si votre contrat auto autorise le prêt du volant, sachez néanmoins que si le conducteur occasionnel provoque un accident, c’est vous qui supporterez le malus. Les dommages matériels ne seront remboursés qu’en fonction des responsabilités et des garanties dommages souscrites.
Bon à savoir
Les indemnités demandées aux passagers doivent se limiter au partage des frais de déplacement (carburant et péages). Si vous faites payer le transport et que vous réalisez un bénéfice, vous entrez alors dans la catégorie des transporteurs professionnels et avez besoin d’une assurance spécifique.

Si vous êtes passager

Vérifiez que le conducteur est assuré (la présence du certificat d’assurance sur le pare-brise vous le confirmera) et qu’il dispose d’un permis valide.

Si vous êtes passager et que vous prenez le volant

  • Vérifiez que le contrat d’assurance auto de l’assuré autorise le prêt de volant.
  • Attention, vous passez de passager à conducteur : si vous êtes responsable d’un accident et que vous êtes blessé, vous serez indemnisé à condition que le contrat d’assurance du véhicule utilisé comporte une garantie « protection corporelle du conducteur ».
Certaines plateformes de covoiturage proposent une assurance / assistance pour tous les occupants du véhicule qui utilisent leur service. Renseignez-vous.

… Et à l’étranger ?

Les précautions à prendre sont les mêmes pour un covoiturage dans un pays de l’Union Européenne. En dehors de l’UE, vérifiez sur votre carte verte que les pays traversés ne sont pas rayés. Sinon, consultez votre assureur. Vérifiez l’assurance dommage « tous risques » qui ne s’applique pas forcément à l’étranger. Pour des séjours longs, assurez-vous dans le pays de destination.

Quoi qu’il en soit, si vous décidez de pratiquer le covoiturage, relisez bien votre contrat d’assurance auto et demandez conseil à votre assureur.

* Source : L’ObSoCo, Chronos / ADEME, SNCF, 2016

 

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AssuranceVéhicule

Accrochage sur un parking : à qui la faute ?

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Sombres, étroits, avec une visibilité réduite... Les parkings sont pratiques mais les collisions y sont fréquentes. Et contrairement à ce qui est souvent affirmé, le partage des responsabilités 50/50 n’est pas automatique.

Vous reculiez pour quitter votre emplacement de parking mais un pylône vous a empêché de voir la voiture qui reculait aussi derrière vous… et c’est l’accident ! Qui est responsable ? Vous ? L’autre véhicule ? 50/50 ? Pas si simple d’établir la responsabilité. Tout dépend du parking (public ou privé), des circonstances (véhicule arrêté ou en marche) et des garanties de votre contrat d’assurance.

Public ou privé : le parking définit la responsabilité

  • Vous êtes sur un parking ouvert à la circulation publique (parking d’une commune, d’une grande surface, d’un aéroport, d’un cinéma…). Ce sont les règles du Code de la route qui s’appliquent : respectez la priorité à droite en l’absence de toute autre signalisation (stop, cédez le passage, flèches directionnelles, lignes blanches…) et utilisez votre clignotant pour changer de direction.
  • Vous êtes sur un parking privé, c’est-à-dire qui n’est pas ouvert au public (parkings de résidence ou d’entreprise par exemple) : c’est le règlement intérieur qui s’applique et non les règles du Code de la route.
    En sortant d’un parking privé, assurez-vous avant de vous engager sur la route qu’aucun danger ne se présente. Vous devez céder le passage à tout autre véhicule (Code de la route – Article R415-9)

Quelle que soit la situation, remplissez aussitôt un constat amiable avec le conducteur en précisant bien les circonstances et lieux de l’accident. Pensez à déclarer l’accident à votre assureur dans un délai de 5 jours.

Entre deux véhicules en circulation : quelle part de responsabilité ?

Si la collision a lieu à l’intersection de deux allées, c’est le conducteur du véhicule qui a refusé la priorité qui est responsable à 100%.

Si la collision a lieu entre deux véhicules, alors que l’un reculait ou effectuait un demi-tour, la responsabilité est normalement entière (100%) pour le conducteur manœuvrant, car c’est à lui de contrôler qu’il peut le faire sans danger.

Si les circonstances de l’accident sont indéfinies, l’assureur partage généralement la responsabilité à 50/50 (par exemple, si 2 conducteurs reculent en même temps pour quitter leur stationnement).

Entre un véhicule à l’arrêt et un véhicule en circulation, que faire ?

En règle générale, c’est le conducteur du véhicule en mouvement qui est en tort. Toutefois, si la voiture stationnée est mal garée par rapport aux emplacements matérialisés ou gêne la circulation et cause un accident, son conducteur peut être en partie (ou totalement) responsable.

Si le conducteur ou l’occupant du véhicule stationné ouvrait sa portière au moment de l’accident, sa responsabilité est en principe totale, sauf si la faute du conducteur du véhicule en mouvement est prouvée.

  • Si vous retrouvez votre véhicule endommagé sur le parking
    • Avant de bouger la voiture, prenez-la en photo sur le lieu du sinistre ;
    • essayez de recueillir des témoignages (modèle du véhicule couleur, immatriculation…) ;
    • déposez plainte au commissariat de police ou à la gendarmerie pour accident matériel avec délit de fuite ;
    • déclarez le sinistre à votre assureur dans les 5 jours et envoyez votre dossier au service indemnisation accompagné de devis de réparation.
  • Si vous endommagez un véhicule stationné sur le parking

Laissez vos coordonnées sur le pare-brise de la voiture endommagée. Par correction d’abord et parce qu’un témoin peut toujours avoir assisté à l’accrochage et avoir relevé votre plaque d’immatriculation. Vous pourriez alors être accusé de délit de fuite et être poursuivi.

Attention aux fausses déclarations !
Pour un dégât matériel sans tiers identifié, un expert sera sans doute mandaté par votre assureur. Il saura vite déterminer si les traces ou impacts sont dus à un choc avec un autre véhicule ou non.

Vérifiez bien votre contrat d’assurance auto. L’indemnisation suite à des dégâts matériels ne peut se faire que si votre véhicule est assuré avec une formule « tous risques ». Si votre véhicule est assuré « au tiers » et que vous êtes responsable de l’accident (ou que l’auteur de l’accident n’est pas identifié), vous ne pourrez prétendre à aucune indemnisation.

 

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Assurance

S’assurer pour la conduite accompagnée

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Pratique pour se préparer au permis, la conduite accompagnée attire environ 200 000 candidats chaque année. L’apprentissage peut démarrer dès 15 ans et comporte beaucoup d’avantages... y compris au niveau assurance !

L’Apprentissage Anticipé de la Conduite (AAC), couramment appelé conduite accompagnée, permet d’apprendre à conduire sous la tutelle d’un accompagnateur. L’apprenti doit être inscrit dans une auto-école agréée. Cette formule se déroule en deux phases : une formation initiale dispensée par l’auto-école et la conduite accompagnée.

Pour ce faire, il faut :

  • avoir  plus de 15 ans,
  • l’accord des parents ou du représentant légal,
  • l’accord de l’assureur du véhicule,
  • avoir réussi l’épreuve du Code de la route,
  • avoir suivi une formation pratique de 20 heures minimumen auto-école avec délivrance de l’attestation de fin de formation initiale.

En conduite accompagnée, le jeune conducteur doit comptabiliser 3 000 km minimum pendant une période d’au moins un an et passer des bilans d’évaluation avec son moniteur. Il peut passer son permis à 17 ans et demi, mais il ne pourra conduire seul qu’à ses 18 ans.

Les avantages de l’AAC

Economique, puisque le jeune acquiert une expérience pratique et gagne de l’assurance au volant, la conduite accompagnée présente de nombreux avantages. Elle permet :

  • de réduire le nombre de leçons à l’auto-école (et donc le coût !) ;
  • d’augmenter ses chances de réussite au permis du premier coup ;
  • d’obtenir un tarif préférentiel sur son assurance jeune conducteur ;
  • de réduire la période probatoire 2 ans au lieu de 3 ans une fois le permis en poche (les 12 points sont donc acquis au bout de 2 ans au lieu de 3 si aucune infraction n’a été commise).
Un conducteur en AAC a plus de 75% de chances d’obtenir son permis.
Source : Prévention routière

L’accompagnateur doit être titulaire du permis B depuis au moins 5 ans sans interruption et ne pas avoir été condamné pour certains délits (homicides et blessures involontaires, conduite sous l’emprise d’état alcoolique, délit de fuite…).

AAC, conduite supervisée et conduite encadrée : quelles différences ?
Sous la tutelle d’un accompagnateur également, la conduite supervisée s’adresse aux jeunes de plus de 18 ans qui veulent compléter leur formation à l’auto-école pour accroître leurs chances de réussite au permis. La conduite encadrée quant à elle, est réservée aux jeunes de plus de 16 ans qui préparent un diplôme professionnel menant aux métiers de la route.

L’indispensable extension de garantie

Avant de passer le volant à votre enfant, demandez à votre assureur, dès l’inscription à l’auto-école, une extension de garantie de votre contrat auto pour la conduite accompagnée. Il vous adressera un avenant. Généralement, cette extension n’entraîne pas de surprime.

Que se passe-t-il si l’apprenti conducteur cause un accident en conduite accompagnée ?

L’assuré est responsable de son élève. Si ce dernier cause une infraction ou est responsable d’un accident, c’est l’accompagnateur qui sera pénalisé (amende, retrait de points ou malus). Les contrats auto prévoient généralement une franchise « conducteur novice » (majorée) en cas d’accident responsable causé par le jeune conducteur en AAC.

Et une fois le permis décroché… Une assurance auto moins chère

Les assurances auto appliquent en principe une surprime aux jeunes conducteurs qui apprennent de façon « classique ». Le conducteur qui suit l’AAC bénéficie de tarifs préférentiels :

  • la 1ère année, la surprime normalement demandée aux conducteurs novices est réduite de moitié (50 % maximum au lieu de 100%) ;
  • la 2ème année, la surprime est à nouveau réduite de moitié si l’assuré n’est responsable d’aucun accident ;
  • la 3ème année, elle est supprimée.

Un privilège accordé grâce à une longueur d’avance de 3 000 km !

 

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Assurance

Assurance santé étudiant : ce qu’il faut savoir

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Le bac en poche, vous êtes prêt(e) à vous inscrire à l’université, en IUT, en BTS, en école, ou en classes prépa... C’est le moment de passer à la Sécurité sociale étudiante. Concrètement, comment ça marche ?

Ça y est, vous voilà presque étudiant ! Au moment de votre inscription administrative dans un établissement d’enseignement supérieur, vous devrez obligatoirement (sauf cas particuliers) vous affilier au régime étudiant de la Sécurité sociale.

Vous avez deux options possibles avec des prestations équivalentes :

Quelle que soit la mutuelle choisie, vous remplirez un dossier d’inscription (papier ou en ligne) auprès de votre établissement d’enseignement supérieur. Pensez à vous munir d’une copie d’attestation de la Sécurité sociale lors de votre inscription. Vous recevrez ensuite une carte d’immatriculation d’étudiant.

Combien coûte la Sécurité sociale étudiante ?

Elle est gratuite jusqu’à 19 ans ou si vous êtes boursier. Sinon, vous réglerez la cotisation en même temps que les droits d’inscription dans votre établissement. A titre indicatif, elle s’élevait à 215 € pour l’année 2016-2017 (possibilité de payer en trois fois).

Quelles sont les prestations offertes ?

La Sécurité sociale étudiante – aussi appelée mutuelle étudiante -, assure la gestion de votre dossier et le remboursement d’environ 70% de vos frais de santé en cas de maladie/maternité.

Faut-il prendre une complémentaire santé ?

Pour compléter la part des frais non remboursés par la Sécurité sociale étudiante, vous pouvez :

  • adhérer à une complémentaire santé de l’assureur de votre choix,
  • bénéficier de la complémentaire santé de vos parents,
  • ou choisir la complémentaire santé de votre mutuelle étudiante (LMDE ou Réseau emeVia).

Il est souvent judicieux de rester sur le contrat complémentaire santé de vos parents. Vous profiterez probablement de tarifs plus avantageux en raison de l’antériorité de leur contrat. Vous accéderez aussi peut-être à un réseau de professionnels partenaires pratiquant le Tiers Payant et n’aurez pas d’avance de frais à faire sur les médicaments, la radiologie et l’hospitalisation. Renseignez-vous.

Bon à savoir
Si vous avez peu de ressources, vous avez peut-être droit à la Couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C) ou à l’Aide à l’acquisition d’une couverture maladie complémentaire (ACS). Faite une simulation dès maintenant via ce simulateur

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AssuranceVéhicule

Assurer ma première voiture

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Vous venez de décrocher votre permis de conduire ? Bravo ! A présent, vous allez souscrire une assurance en tant que jeune conducteur. Ce qu’il faut savoir avant de souscrire...

Qu’est-ce qu’un jeune conducteur ?

Vous êtes considéré comme un jeune conducteur si :

  • vous disposez de votre permis depuis moins de 3 ans,
  • ou vous n’avez jamais été assuré, même si vous avez votre permis depuis plus de 3 ans.

Comment est calculée la cotisation ?

Le montant de la cotisation (ou prime) va dépendre :

  • de l’étendue des garanties que vous allez choisir,
  • du conducteur (ancienneté du permis de conduire, âge, sinistres antérieurs si vous avez déjà conduit une autre voiture…)
  • du véhicule assuré (valeur, puissance, ancienneté…)
  • de l’usage (privé / professionnel), de la zone de circulation, etc.

Elle intègre un bonus / malus (pour vous de 0) qui permet aux conducteurs n’ayant pas eu d’accident pendant 12 mois d’obtenir une réduction de leur cotisation.

La surprime A moins d’avoir suivi la conduite accompagnée, l’assureur vous appliquera certainement une surprime pour compenser le risque supplémentaire qu’il prend en assurant un conducteur novice.

S’assurer « au tiers » ou tous risques ?

L’assurance « au tiers », comprend :

  • L’assurance responsabilité civile, obligatoire, couvre les dommages matériels et corporels que vous pourriez causer aux autres (y compris vos passagers).
  • La garantie dommages corporels au conducteur, non obligatoire, n’est pas toujours comprise dans l’assurance « au tiers », mais elle est fortement recommandée.
  • La garantie défense pénale et recours suite à accident.
  • L’assistance de base.

En fonction de l’ancienneté et de la valeur de votre véhicule, vous pouvez ensuite ajouter des garanties optionnelles complémentaires pour couvrir :

  • les dommages collision,
  • les dommages tous accidents,
  • le vol et l’incendie du véhicule,
  • les bris de glace,
  • les objets transportés, effets personnels, aménagements.
  • l’assurance protections juridique,
  • les prestations d’assistance…

L’assurance « tous risques », la plus complète, couvre tous les aléas automobiles (sauf exclusions).

Les pistes pour payer moins cher

  • Si vous faites peu de kilomètres dans l’année, souscrivez une assurance « petit rouleur » : vous aurez droit à un tarif préférentiel.
  • Si vous choisissez une voiture d’occasion de plus de 5 ans, prenez une assurance « au tiers ».
  • Optez pour une petite cylindrée car la cotisation grimpe avec la puissance du véhicule !
  • Si vous vous assurez pour conduire la voiture de vos parents, mettez-vous en conducteur secondaire sur leur contrat auto.
  • Si vous avez pratiqué la conduite accompagnée, vous avez une plus grande expérience de la conduite et bénéficiez d’avantages tarifaires (surprime divisée par deux).

Les devis varient énormément d’un assureur à l’autre, donc comparez bien les différentes offres, ça vaut le coup ! Epluchez l’étendue des garanties et les franchises. Sachez que vous disposez de 14 jours pour vous rétracter après la signature d’un contrat d’assurance auto.

 

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AssuranceVéhicule

Conduire avec un camping-car, une caravane, une remorque

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Cet été, vous avez opté pour le camping-car ou la caravane. Chargement, conduite, aspects réglementaires... Voici quelques règles élémentaires pour réussir vos vacances.

Même si ce n’est pas très compliqué, conduire un camping-car ou tracter une caravane ou une remorque, demande un minimum de préparation.

Le chargement

Il est important car il influe la tenue de route du véhicule ou de l’attelage.

  • Respecter la charge utile maximale préconisée par le constructeur.
  • Respectez la capacité de traction maximale de votre véhicule.
  • Contrôlez la pression sur la boule de l’attelage.
  • Pesez le véhicule chargé (bagages, provisions, passagers…).
  • Répartissez correctement les charges : ne rangez pas d’objets lourds en hauteur mais en bas, le plus proche possible de l’essieu.
  • Transportez les vélos dans la caravane ou le camping-car solidement arrimés ou installés sur un porte-vélo (avec plaque d’immatriculation supplémentaire et plaque feux).
  • Ne transportez jamais de passagers ou d’animaux dans une caravane en circulation. En camping-car, tous les passagers doivent être assis et ceinturés.

L’éclairage

Si le camping-car est déjà équipé, la caravane et la remorque doivent disposer de :
– feux de position et dispositifs réfléchissants blancs à l’avant,
– feux d’encombrement si la largeur dépasse 2,10 mètres,
– dispositifs réfléchissants orangés sur les côtés,
– deux triangles réfléchissants rouges à l’arrière,
– clignotants, si son PTAC1 est supérieur à 500 kg,
– feux Stop, si son PTAC1 est supérieur à 500 kg.

Les rétroviseurs

Un rétroviseur additionnel n’est obligatoire que si la remorque ou la largeur de la caravane dépasse celle du véhicule tracteur. Néanmoins, ils sont fortement conseillés sur les caravanes.
La conduite

Si le camping-car pèse plus de 3,5 tonnes, respectez les 110 km/h sur autoroute, 100 km/h sur voies rapides, 80 km/h sur les autres routes, 50 km/h dans les agglomérations.

Si l’ensemble véhicule + remorque ou véhicule + caravane dépasse 7 mètres, la réglementation suivante s’applique :

  • Sur les autoroutes et voies rapides à trois voies, vous ne pouvez utiliser que les deux voies de droite.
  • Hors agglomération, si vous suivez un autre ensemble voiture/caravane ou un poids lourd, garder une distance de sécurité de 50 mètres minimum.
  • Lors de dépassements ou de croisements difficiles, vous devez ralentir ou au besoin vous arrêter ou vous garer pour laisser passer les véhicules plut petits.
IMPORTANT Avant de prendre un pont ou un tunnel, ayez toujours conscience de la hauteur du véhicule.
  • Sur les routes de montagne ou à forte déclivité, en cas de croisement difficile, c’est le véhicule avec attelage qui a priorité. Entre deux attelages, c’est celui qui monte qui a la priorité par rapport à celui qui descend.

Pour connaître les règles de sécurité routière en Europe

L’assurance

Au même titre que les autres véhicules, remorques, caravanes et camping-cars doivent être assurés pour couvrir au minimum la Responsabilité Civile. Si vous partez à l’étranger, vérifiez la zone de couverture de votre assurance.

  • Caravane ou remorque

– si le PTAC1 < 500 kg : la caravane ou la remorque doivent être ajoutées sur le contrat d’assurance auto et porter la plaque du véhicule tracteur.
– si le PTAC1 est compris entre 500 et 750 kg : la caravane ou la remorque doivent être ajoutées sur le contrat d’assurance auto et avoir leur propre plaque d’immatriculation et leur propre carte grise.
– si le PTAC1 > 750 kg, la caravane ou la remorque doivent avoir leur propre assurance Responsabilité Civile et leur propre plaque d’immatriculation.

  • Le camping-car
  • En fonction de son âge et des garanties souhaitées, il existe diverses formules pour couvrir les tiers, le véhicule, ainsi que vous et vos passagers.

Si votre camping-car est flambant neuf, mieux vaut opter pour une assurance  « tous risques ». Vous pouvez y ajouter des garanties optionnelles : contenu privé (vélos, surfs…), assistance panne 0 km, etc.

1 Poids Total Autorisé en Charge

AssuranceLogement

Echanger son logement pour les vacances : quelles précautions prendre ?

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L’échange de logement a le vent en poupe. Vous avez choisi cette formule pour les vacances ? Avant de partir, suivez ces quelques recommandations pour profiter pleinement de l’été.

Après avoir communiqué longuement, ça y est, vous avez trouvé votre partenaire d’échange ! Vous allez vivre une expérience inédite, basée sur la confiance mutuelle, essentielle dans l’échange de logement entre particuliers. Mais attention, même si la formule est conviviale, mieux vaut procéder à quelques vérifications d’usage…

Avant de conclure l’échange

  • Etudiez bien le descriptif du logement (photos, plans, équipements, rangements, emplacement, éloignement des transports, etc.) ;
  • n’hésitez pas à demander des détails et procéder à des vérifications sur le profil de vos partenaires ;
  • regardez les appréciations laissées par les précédents partenaires ;
  • communiquez plusieurs fois avec la famille d’échange (e-mail, téléphone, envoi de photos, Skype…).

Pour que tout soit clair, établir un contrat d’échange

Rédiger un contrat n’est pas une obligation mais cela permet de préciser les détails de l’échange : dates, nombre de personnes, espaces attribués, mise à disposition d’un véhicule, petits services (relève du courrier, arrosage des plantes…), conditions d’annulation, etc.

Avant de partir, prévenez votre assureur

  • Déclarez l’échange à votre assureur (période d’échange, noms des occupants, etc.).
  • Demandez si vous disposez bien d’une garantie responsabilité civile villégiature dans votre contrat d’assurance Multirisque Habitation. Sinon, faites-la ajouter.
En cas d’incendie, d’explosion ou de dégât des eaux, la garantie responsabilité civile villégiature couvre les dommages que vous pouvez causer, même si vous êtes hors de votre logement habituel. Vérifiez les montants des franchises, les plafonds de remboursement et les limites territoriales en cas d’échange avec l’étranger.
  • Faites-vous aussi confirmer que toutes les garanties de votre assurance Multirisque Habitation s’appliquent bien à la famille pendant votre absence, notamment la garantie responsabilité civile (en cas de dommages corporels provoqués par un défaut d’entretien de l’habitation).

Demandez à votre partenaire de faire les mêmes démarches de son côté

Les réglementations, notamment pour les assurances, sont différentes d’un pays à l’autre. Soyez vigilant si vous échangez votre logement avec un partenaire hors de l’Union européenne. Abordez ensemble la couverture des assurances de vos biens et les responsabilités respectives (ainsi que la question de la prise en charge de la franchise en cas de sinistre).

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AssuranceVéhicule

Véhicule de location : quelle assurance choisir ?

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Vous louez une voiture pour les vacances ? Au moment de signer le contrat, c’est l‘éternelle question : quelle assurance souscrire pour être bien couvert ? Alors, suivez ces quelques conseils pour bien vous assurer.

Accident, vol, bris de glace… Conduire une voiture de location dans des villes étrangères ou sur des routes inconnues n’est pas sans risques. Pour rouler l’esprit tranquille, mieux vaut faire le tour de ses assurances avant de partir.

L’assurance responsabilité civile

Les contrats de location des loueurs professionnels incluent l’assurance de base obligatoire : la responsabilité civile.

  • Elle couvre les dommages matériels ou corporels que vous pouvez causer à vos passagers ou à des tiers.
  • Elle ne couvre pas les dommages matériels causés au véhicule loué etles dommages corporels (et les conséquences financières) que vous pourriez subir.

Bon à savoir : Si vous sortez des frontières, vérifiez les pays exclus de la carte verte.

Les assurances complémentaires 

  • Le rachat de franchise

En cas de vol ou de dommage du véhicule, les loueurs sont assurés mais, il reste à votre charge une franchise qui peut être très élevée !
Moyennant quelques euros supplémentaires par jour, les loueurs proposent :

l’option CDW (Collision Damage Waiver), garantie responsabilité réduite en cas de collision ou dommage du véhicule, couvre le rachat partiel de franchise en cas de dommage du véhicule lié à une collision.

l’option TPC (Theft Protection Coverage) couvre le rachat partiel de franchise en cas de vol du véhicule.

En souscrivant à ces protections, vous réduirez le montant de la franchise. Vous pouvez même vous exonérer, totalement ou presque, de toute responsabilité financière en souscrivant le complément Super Cover couvrant jusqu’au rachat total de franchise en cas d’accident ou de vol du véhicule.

  • L’assurance du conducteur ou PAI (Personnal Accident Insurance) ou Super PAI propose des garanties plus ou moins étendues : dommages corporels, capital en cas de décès ou d’invalidité du conducteur et des passagers mais aussi assistance, frais médicaux d’urgence, vol des bagages…

Avant de signer, vérifiez que vous n’êtes pas assuré par ailleurs 

  • Les garanties carte bancaire haut de gamme

Rachat de franchise, assurance conducteur, assurance des bagages transportés, assistance… peuvent faire partie des garanties attachées à votre carte de paiement. Mais attention, pour qu’elles s’appliquent, vous devrez payer la location du véhicule avec votre carte !

  • Les extensions des assurances auto

Si vous êtes assurés pour votre véhicule personnel, vérifiez que vous ne bénéficiez pas d’une assurance dommages corporels du conducteur étendue à la conduite d’une voiture de location. Renseignez-vous auprès de votre assureur !

> En savoir plus:

AssuranceVéhicule

Partir en vacances avec une voiture électrique

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Le déploiement des bornes de recharge publiques et l’augmentation de l’autonomie des voitures électriques permettent désormais de voyager 100% électrique. Suivez le guide...

Tesla, Renault Zoé, Peugeot iOn, Nissan LEAF, BMW i3,… Le marché des voitures électriques est en pleine croissance. Aujourd’hui, on compte près de 100 000 véhicules électriques1 en France et pas loin de 16 000 points de recharge accessibles au public2 (+ 57% par rapport à 2015). Et d’ici fin 2017, plus de 20 000 points publics de recharge seront installés sur une grande partie du territoire. Pas étonnant que de plus en plus d’automobilistes envisagent de longs trajets au volant de leur voiture électrique.

Circuler sur les petites routes…

Si vous avez prévu de partir en vacances en « électrique » cet été, c’est tout à fait faisable. Il suffit de préparer l’itinéraire pour aller d’une borne à l’autre : repérer les points de charge sur le parcours et prévoir un temps de trajet supérieur pour les arrêts aux bornes. Mais au final, quelle récompense de conduire en silence, sans vibrations… et surtout sans polluer !

Où recharger en Europe ?
Pour préparer votre itinéraire, des applications web et mobile comme ChargeMap.com proposent une carte des bornes de recharge.

Ou tracer sur autoroute…

Aujourd’hui, les conducteurs de voitures électriques peuvent s’aventurer sur les principaux axes autoroutiers français (une borne tous les 80 km environ). Près de 200 bornes de recharge rapide adaptées aux standards de prises du marché (CHAdeMO, Combo IIC/CS, AC triphasé et prise domestique E/F) permettent de recharger tous types de véhicules électriques sur le réseau des sociétés d’autoroutes.

En seulement 30 minutes, vous pourrez recharger votre véhicule électrique jusqu’à 80% !

Des astuces pour booster l’autonomie

  • Conduisez sans à-coups : limitez les accélérations et anticipez les freinages,
  • limitez votre vitesse en évitant l’autoroute,
  • climatisez pendant la charge,
  • évitez les charges trop importantes (galerie de toit, remorque…),
  • roulez vitres fermées.

Roulez l’esprit tranquille

L’autonomie des véhicules électriques est encore assez faible. Veillez à ce que les prestations d’assistance de votre contrat auto correspondent bien à vos besoins, notamment pour le dépannage et les frais de remorquage…

Que vous partiez en France ou à l’étranger, pour passer des vacances sereines, vérifiez également les garanties de votre contrat auto :

  • garantie dommages tous accidents ;
  • garantie vol, incendie, explosion, attentat ;
  • garantie contenu et équipement du véhicule.

Demandez conseil à votre assureur pour qu’il vous propose une formule adaptée.

1 Source : Avere-France / AAA data, 100 000 immatriculations cumulées depuis 2010. 2 Source : GIREVE, chiffres au 1er janvier 2017.

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Assurance

A quoi sert la garantie protection juridique ?

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Litige avec un commerçant, conflit de voisinage, vice caché... Pour un conseil ou pour défendre vos intérêts, la Protection Juridique s’avère particulièrement utile.

Dans le cadre privé ou professionnel, on a tous besoin, un jour ou l’autre, d’une aide juridique. Seulement voilà : on ne sait pas par où commencer et on manque de temps. Heureusement, l’assurance Protection Juridique est là pour défendre vos intérêts.

Dans quels cas intervient la Protection Juridique ?

Pour demander réparation d’un préjudice subi ou vous défendre si vous faites l’objet d’une réclamation, cette garantie intervient pour :

  • apporter une assistance juridique par téléphone,
  • trouver une solution amiable,
  • vous défendre devant les tribunaux ou vous représenter lors d’une procédure ;
  • prendre en charge les frais de justice (honoraires d’avocats, frais d’expertise, frais de procédure).
Bon à savoir : Dans le cadre d’un procès, l’assurance Protection Juridique propose un avocat mais vous êtes libre d’opter pour celui de votre choix.

Quels sont les domaines couverts par la Protection Juridique ?

La Protection Juridique agit pour les litiges et conflits de la vie quotidienne. ils peuvent être liés à :

  • votre habitation (conflits de voisinage, travaux, déménagement, relations avec propriétaire ou locataire ou la copropriété, travaux inachevés, casse lors d’un déménagement, expropriation…)  ;
  • votre véhicule (ou la copropriété, travaux inachevés, casse lors d’un déménagement, expropriation…) ;
  • la consommation de biens et de services (exemples : souci de livraison après une commande sur Internet, achat d’un produit défectueux, litige avec une agence de voyage…) ;
  • votre vie professionnelle en tant que salarié ou fonctionnaire (exemple : retard de paiement, désaccord avec l’employeur…) ;
  • l’administration et services publics : (exemples : problème de remboursement avec la sécurité sociale, impôts trop payés, réclamation auprès d’une caisse de retraite…) ;
  • les emplois familiaux (exemple : différend avec une garde d’enfants…) ;
  • les successions, legs, donations (exemple : désaccords ou mésentente entre les héritiers…) ;
  • la responsabilité médicale : (exemple : erreur médicale, victime d’une infection nosocomiale…) ;
  • autres litiges : location saisonnière, infractions pénales, activité associative, parking, filiation, adoption…

Qui est couvert ?

Généralement, tous les membres de votre famille (conjoint et enfants) sont assurés dans le cadre de la garantie Protection Juridique.

Quelles sont les limites de la garantie ?

La garantie de Protection Juridique couvre une large majorité de domaines mais en exclut certains comme les litiges liées au divorce, aux travaux couverts par les assurances dommages-ouvrage, à une faute intentionnelle de l’assuré, etc. Renseignez-vous avant de souscrire votre contrat.

Attention : les litiges survenus avant la date de souscription du contrat ne sont pas couverts.

L’assurance de Protection Juridique la plus complète fait l’objet d’un contrat spécifique intervenant dans de nombreux domaines (immobilier, automobile, consommation, travail, administration, médical…).

> En savoir plus sur les assurances Banque Populaire :

o   Protection Juridique

AssuranceLoisirsVéhicule

Circuler en vélo : comment bien s’assurer ?

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Alternative à la voiture, idéal pour le sport et les loisirs, la pratique du vélo se développe. Elle s’accompagne néanmoins de certains risques qu’il vaut mieux assurer. Accident de vélo, responsabilité, assurance : mode d’emploi.

En 2015, les Français ont acheté 2,9 millions1 de vélos ! Logique : le  vélo c’est rapide, pratique, économique, bon pour la santé et pour l’environnement… Pas étonnant que la petite reine se développe sur le territoire, notamment en milieu urbain comme à Strasbourg, La Rochelle ou Bordeaux. N’oublions pas cependant que la pratique du vélo comporte certains dangers : chaque année en France, environ 4 000 cyclistes sont victimes d’un accident et plus de 160 sont tués2. Alors prudence en pédalant. Vérifiez qu’en cas d’accident, vous êtes bien assuré(e) et dans quels cas vous êtes indemnisé…

Vous avez un accident avec un véhicule

L’assurance auto du véhicule vous indemnisera toujours pour des dommages corporels, sauf si vous avez commis une faute inexcusable et qu’elle est la cause exclusive de l’accident (ce qui arrive exceptionnellement). Les dégâts sur votre vélo ou vos vêtements vous seront également remboursés si vous n’avez pas commis de faute de circulation.

Qu’est-ce que la faute inexcusable ?

C’est une faute « volontaire d’une exceptionnelle gravité exposant sans raison valable son auteur à un danger dont il aurait dû avoir conscience ». Elle n’est pas opposable aux moins de 16 ans, plus de 70 ans ou titulaires d’un titre d’invalidité au moins égal à 80 %.

Vous avez un accident avec un autre cycliste ou un piéton

Vous serez indemnisé par la garantie responsabilité civile du cycliste ou du piéton qui vous a causé le dommage corporel ou matériel.

Vous avez un accident sans tiers responsable (vous chutez seul par exemple)

Vous serez remboursé des frais de soins ou d’hospitalisation par l’Assurance maladie et par votre complémentaire santé.

S’il s’agit d’un accident plus grave avec séquelles (arrêt de travail, invalidité, incapacité,… voire décès), l’indemnisation sera insuffisante. Dans ce cas, vous aurez intérêt à avoir souscrit une assurance individuelle accidents ou une Garantie des Accidents de la Vie (GAV).

Si votre enfant a un accident de vélo, vous pourrez faire jouer l’assurance extrascolaire. 

Vous percutez un piéton ou un autre vélo

C’est la garantie responsabilité civile de votre contrat multirisques habitation qui jouera. Vérifiez qu’elle soit bien incluse dans votre contrat et qu’elle n’exclut pas la pratique du vélo. Sinon, demandez une extension à votre assureur.

Votre vélo est volé ou cassé

S’il est volé avec effraction dans votre logement (y compris cave ou garage), vous serez indemnisé grâce à votre assurance multirisques habitation.

S’il est volé ou endommagé en dehors du logement assuré, vous devrez avoir souscrit soit :

  • une extension de garantie dans votre contrat multirisques habitation ;
  • un contrat d’assurance spécifique vélo pour le vol et la casse ;
  • une assurance liée à une licence sportive.

Certaines sont conditionnées à l’installation d’un antivol haute résistance.

Le cas des vélos en libre-service

Attention, les vélos loués en libre-service ne sont généralement pas assurés. Vérifiez que vous êtes bien assuré en responsabilité civile. Pour le vol, consultez les conditions générales du loueur.

1 Source : Univelo / FPS communiqué de presse 8 avril 2016.
2 Source : Fédération française de l’assurance.

AssuranceLogement

Faites vos travaux en évitant les risques

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Bricolage, jardinage : la période estivale est idéale pour se lancer dans les travaux. Chez soi ou dans son jardin, on se sent invulnérable. Pourtant, ces activités ne sont pas sans danger...

Chutes, coupures, brûlures, électrocutions, intoxications… Chaque année, 300 000 personnes arrivent aux Urgences à la suite d’un accident de bricolage et / ou jardinage1. Mais avec un minimum de vigilance, quelques réflexes simples et du matériel adapté, la plupart des accidents pourraient être évités.

Préparez les travaux avec précaution

  • Faites-vous conseiller par un vendeur pour acheter du matériel et des produits ;
  • lisez les étiquettes et le mode d’emploi du matériel et des produits ;
  • utilisez des outils adaptés et en bon état ;
  • portez une tenue et des équipements de protection adaptés :
    – des gants pour éviter coupures et brûlures,
    – des lunettes et un masque si vous utilisez des produits chimiques, des laines minérales ou des produits qui dégagent des poussières,
    – des protections auditives si vous utilisez des appareils bruyants,
    – des bottes ou des chaussures en caoutchouc,
  • retirez vos bijoux : une bague accrochée peut arracher un doigt ;
  • vérifiez que vos vaccins antitétaniques sont à jour.

Pendant les travaux de bricolage ou de jardinage

  • Travaillez dans un espace dégagé et éclairé ;
  • stabilisez bien escabeaux, échelles et échafaudages ;
  • ne désactivez jamais les dispositifs de sécurité des matériels ;
  • coupez l’électricité si vous travaillez sur les circuits électriques ;
  • débranchez les outils électriques dès que vous vous éloignez ;
  • éloignez les jeunes enfants et les animaux ;
  • éviter de planter certaines espèces de plantes toxiques (sorbier, buisson ardent, muguet, houx, rhododendrons, laurier rose…) ;
  • ne jamais débourrer une tondeuse non débrayée et arrêtée ;
  • n’utilisez jamais de liquide inflammable pour allumer ou raviver un barbecue et prévoyez de l’eau ou un extincteur à proximité ;
  • installez les jeux (portique, toboggan,…) en respectant les consignes de montage et entretenez-les ;
  • équipez votre piscine de dispositifs de sécurité pour prévenir les risques de noyade des jeunes enfants et ne les laissez jamais sans surveillance, même s’ils sont équipés de brassards,
  • placez en hauteur les produits dangereux et les produits phytosanitaires.
  • refermez les produits dangereux pour qu’ils ne s’évaporent pas ;
  • rangez vos outils de jardinage dans un local sécurisé.

Quelles démarches pour construire un abri de jardin ?

Si la surface est inférieure à 5m2 et la hauteur inférieure à 12 m, il n’y a besoin d’aucune autorisation. Au-delà, et en fonction de sa surface, de sa hauteur, et s’il est situé dans un secteur sauvegardé ou sur un site classé, il y aura besoin soit d’une déclaration préalable de travaux, soit d’un permis de construire.

Du point de vue des assurances, l’abri de jardin est considéré comme une dépendance. Vérifiez qu’une extension « dépendances » est intégrée à votre assurance Multirisque Habitation (MRH). Attention, souvent la garantie vol n’est pas incluse. Quoi qu’il en soit, déclarez votre abri de jardin à votre assureur.

Ne négligez pas l’assurance

Les blessures causées par le bricolage et le jardinage peuvent provoquer des séquelles graves. Les frais de santé et d’hospitalisation seront pris en charge par la Sécurité sociale et par votre éventuelle complémentaire santé. Mais  sans tiers responsable, ni les suites de l’accident (frais d’aménagement du logement et retour au domicile) ni les préjudices (esthétique, d’agrément, souffrances endurées), ni la perte de revenus, ne seront indemnisés. La Multirisque des Accidents de la Vie (MAV) intervient pour vous soutenir financièrement.

1 Source : Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES)

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AssuranceVéhicule

Remettez votre moto en route après l’hiver !

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La douceur revient, les beaux jours ne sont pas loin. Il est temps de ressortir votre moto du garage ou du parking et de lui faire passer un check-up. 8 conseils avant reprendre la route.

1. Rechargez la batterie

Après quelques mois d’immobilisation, la batterie risque d’être déchargée. Utilisez bien un chargeur adapté aux batteries de motos.

2. Regonflez les pneus

Vérifiez la pression en vous référant aux recommandations du constructeur. Contrôlez aussi les témoins d’usure. S’ils sont atteints, changez vos pneus.

3. Contrôlez les freins

Inspectez l’état des disques – ils peuvent s’être oxydés – et l’usure des plaquettes de freins. Si besoin, faites-les changer. Les freins, c’est votre assurance vie !

4. Testez les feux et les clignotants

Nettoyez-les et assurez-vous qu’ils fonctionnent correctement.

5. Vérifiez les niveaux

Niveau d’huile, liquide de refroidissement, liquide de freins, etc. Replongez-vous dans les notices d’entretien et faites les vidanges, si nécessaire.

6. L’embrayage, la chaîne, les câbles…

Graissez les câbles, la chaîne de transmission, les axes de leviers et les pédales.

7. Passez soigneusement en revue votre équipement

Casque intégral, blouson et pantalon avec protections, bottes renforcées, gants, airbag : ils doivent toujours vous assurer une protection optimale. Vérifiez qu’ils sont bien homologués. Pensez qu’en cas de chute, votre équipement vous épargne des blessures graves… voire vous sauve la vie.

Gants obligatoires

Depuis le 20 novembre 2016, le port de gants est obligatoire pour le conducteur et le passager. Choisissez des gants certifiés CE (norme EN 13594), niveau 1 si vous circulez en milieu urbain, niveau 2 si vous faites de la route.

8. Vérifiez votre assurance moto

Relisez vos garanties pour voir si elles correspondent toujours à votre usage : par exemple, si vous avez opté pour une formule au Tiers en hiver, parce que votre moto ne roule pas, passez en Tous Risques. Celle-ci prévoit la garantie dommage tous accidents, la garantie vol/incendie (y compris la couverture de vos accessoires moto), une assistance 0 km en cas d’accident ou de panne.

Enfin, démarrez en douceur : commencez par un petit parcours de rodage pour tester votre moto et retrouver les sensations d’un deux-roues.

> En savoir plus sur les assurances Banque Populaire :

o   Assur BP Moto

AssuranceVéhicule

Quoi de neuf dans la réglementation automobile ?

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Vignette Crit’Air, nouvelles infractions verbalisables à distance, interdiction des vitres surteintées : 2017 commence sur les chapeaux de roues pour les automobilistes...

La mise en place de la vignette Crit’Air

Pour favoriser la circulation des véhicules les moins polluants, Paris, Grenoble, Lyon et Lille ont instauré une Zone à Circulation Restreinte (ZCR). Bordeaux et Strasbourg vont très vite suivre le mouvement. Conséquence : les véhicules circulant dans les ZCR doivent être munis d’une vignette Crit’Air.

Le saviez-vous ?

L’Euro métropole de Strasbourg, lauréate du projet « Villes respirables en 5 ans » lancé par le ministère du développement durable et de l’énergie, s’est engagée comme une vingtaine d’autres villes à mettre en place d’ici  2020 des mesures concrètes pour améliorer la qualité de l’air.

A quoi sert la vignette Crit’Air ?

Ce certificat qualité de l’air sert à identifier les véhicules en fonction de leurs émissions de polluants atmosphériques. Il existe 6 catégories de vignettes correspondant à 6 classes environnementales. Pour connaître le classement de votre véhicule, faites une simulation.

Quel est l’avantage de la vignette Crit’Air ?

Les conducteurs équipés de vignette Crit’Air peuvent, en fonction de la couleur du certificat et des règles prises par les maires :

  • bénéficier de modalités de stationnement favorables ;
  • obtenir des conditions de circulation privilégiée en cas de pic de pollution ;
  • circuler dans des zones à circulation restreinte (ZCR).

La vignette Crit’Air est-elle obligatoire ?

Oui, si vous circulez en voiture, deux-roues, véhicule utilitaire, etc., la vignette est obligatoire à Paris du lundi au vendredi entre 8 et 20 heures. Elle est également obligatoire pour circuler lors de pics de pollution persistants à Grenoble depuis le 1er novembre 2016, à Lyon et Villeurbanne depuis le 12 décembre 2016, à Lille depuis le 6 février 2017.

Comment commander la vignette Crit’Air ?

En ligne sur www.certificat-air.gouv.fr en payant 4,18 €. Elle vous sera adressée par La Poste sous une trentaine de jours.

7 nouvelles infractions verbalisables sans interception

Vous recevez une contravention sans même avoir été arrêté par les forces de l’ordre ? Rien d’anormal ! Depuis le 31 décembre 2016, pour des raisons de sécurité, 7 infractions sont verbalisables à distance :

  • le défaut du port de la ceinture de sécurité ;
  • l’usage du téléphone portable tenu en main ;
  • la circulation, l’arrêt et le stationnement sur les bandes d’arrêt d’urgence ;
  • le chevauchement et le franchissement des lignes continues ;
  • le non-respect des règles de dépassement ;
  • le non-respect des sas-vélos ;
  • le défaut de port du casque à deux-roues motorisé.

Comme pour les excès de vitesse, le véhicule est filmé ou photographié puis identifié grâce à la marque et au numéro de plaque d’immatriculation.

Ces 7 infractions vidéo-verbalisables s’ajoutent aux 4 infractions qui relevaient déjà du dispositif :

  • le non-respect des feux rouges, stops… ;
  • le non-respect des vitesses maximales autorisées ;
  • le non-respect des distances de sécurité entre les véhicules ;
  • l’usage de voies et chaussées réservées aux bus et taxis…

Interdiction des vitres surteintées

La transparence est de rigueur ! Depuis  le 1er janvier 2017, pare-brise et vitres latérales avant du véhicule doivent avoir une transparence suffisante (de l’intérieur comme de l’extérieur) pour :

  • maintenir le contact visuel avec le conducteur ;
  • éviter de dissimuler des infractions (usage du téléphone au volant ou défaut de port de la ceinture de sécurité par exemple) ;
  • permettre aux forces de l’ordre de réagir à tout comportement dangereux d’un conducteur ou passager d’un véhicule.

Seuls, les véhicules blindés et ceux destinés au transport de personnes atteintes de maladies de la peau (sous certaines conditions) échappent à cette réglementation.

Si le pare-brise ou les vitres avant de votre voiture ne respectent pas cette obligation, il vous en coûtera 135 € et 3 points de votre permis de conduire.

Ces nouveaux dispositifs vont inciter les conducteurs à redoubler de prudence au volant ! Pensez que les « bons conducteurs » bénéficient de tarifs avantageux sur leurs cotisations d’assurance auto.

AssuranceVéhicule

Comment gérer un sinistre auto

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Accident, panne ou catastrophe naturelle... Tous les jours, votre voiture est exposée à des risques. Comment réagir après un sinistre auto, qui contacter, dans quels délais, comment se faire rembourser ?

Votre voiture a été endommagée ? Tant que les dommages ne sont que matériels, c’est un moindre mal. Mais vous voulez tout de même vous faire rembourser vite et bien. Suivez le guide…

1. adoptez les bons réflexes en cas d’accident ou de panne

  • Dégagez la chaussée ;
  • allumez les feux de détresse ;
  • enfilez votre gilet de sécurité ;
  • placez le triangle à 30 mètres minimum… ;
  • éclairez le(s) véhicule(s) accidenté(s) s’il fait nuit.

Sur autoroute :
– garez votre véhicule sur la bande d’urgence et sortez côté passager ;
– faites descendre les passagers du côté droit et mettez-les à l’abri derrière la barrière de sécurité ;
– rejoignez le poste d’appel d’urgence (tous les 2 km) en marchant derrière la glissière de sécurité ou appelez le 112 en précisant où vous vous trouvez (numéro d’autoroute, sens de circulation, point repère, etc.). Ne traversez jamais les voies !
– retournez à votre véhicule en attendant l’arrivée des secours.

Sur la route :
Après avoir suivi les premières consignes de sécurité, appelez votre assistance dépannage qui fera venir une dépanneuse à condition que votre voiture soit dans le périmètre couvert. Sinon, vous devrez payer le dépannage, d’où l’intérêt de l’assistance panne 0 km.

2. Remplissez le constat amiable

Si vous avez eu un accident avec un autre véhicule, indiquez précisément dans le constat amiable :

  • les circonstances de l’accident,
  • les dégâts apparents,
  • les assurances des véhicules (coordonnées des assurés, numéros des contrats et noms des sociétés d’assurances).

Il doit être signé par tous les conducteurs impliqués.

L’e-constat auto

Gratuite, l’application officielle des assureurs e-constat auto permet également de déclarer rapidement un accident matériel. Pensez à la télécharger.

3. Déclarez l’accident à l’assureur

Même sans tiers responsable, le sinistre, doit être déclaré à l’assureur dans les 5 jours ouvrés à compter de la date de l’accident.

Envoyez le constat amiable à votre assureur ainsi que tout document susceptible de compléter le constat (photos, témoignages…).

4. Attendez l’expertise

L’assureur détermine votre responsabilité et, si nécessaire, nomme un expert pour évaluer les dommages dans les 2 semaines suivant votre déclaration.

  • Si le véhicule est réparable : vous payez les réparations et l’assureur vous rembourse, ou l’assureur règle directement les réparations. Une franchise peut être appliquée.
  • Si le véhicule est irréparable : l’assureur proposera de vous indemniser.

Pensez à souscrire une option véhicule de remplacement pour bénéficier du prêt d’une voiture pendant l’immobilisation de votre voiture.

5. Recevez l’indemnisation

L’indemnisation dépend de votre responsabilité dans l’accident et des garanties figurant dans votre contrat et n’est pas systématique.

Attention, si vous êtes responsable d’un accident et que vous avez souscrit une assurance au tiers, vous ne serez indemnisé que pour les dommages occasionnés aux autres véhicules.

Vous avez donc tout intérêt à opter pour une assurance tous risques, qui prend en charge n’importe quel dommage subi par votre véhicule et vous couvre, que vous soyez responsable ou non de l’accident.

L’indemnisation intervient généralement dans les 3 mois qui suivent la déclaration d’accident.

> En savoir plus sur les assurances Banque Populaire :

o   Assur BP Auto

AssuranceLoisirs

Quelle assurance pour le ski ?

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Entorses, fractures, traumatismes crâniens... L'hiver dernier, 150 000 blessés¹ ont été pris en charge par l’association Médecins de Montagne en France. Comment faut-il s’assurer pour le ski ? Sur les pistes des assurances...

Responsabilité civile, dommages corporels, assistance (recherche, secours, rapatriement) mais aussi interruption de séjour, bris de matériel… Epluchez vos contrats assurances avant de partir aux sports d’hiver.

  • La garantie responsabilité civile, incluse dans les contrats multirisques habitation, vous couvre si vous causez un accident à un autre skieur. Mais si vous vous blessez en chutant seul à ski, votre garantie RC ne vous couvre pas !
  • L’assurance individuelle accident ou garantie accidents de la vie couvre les dommages corporels que vous pouvez subir. Si l’accident entraîne une invalidité, voire un décès, ces garanties prévoient le versement d’un capital.
  • L’assurance complémentaire santé ou mutuelle santé prend en charge les frais d’hospitalisation et les soins occasionnés à la suite d’un accident.
  • L’assurance des cartes bancaires haut de gamme (Visa Premier, Platinum, Infinite, Gold Mastercard ou Platinum MasterCard….) couvre généralement :
  • la responsabilité civile,
  • les frais médicaux,
  • les frais de recherche, de secours et d’évacuation,
  • les frais de défense recours,
  • les frais de forfaits et cours de ski non utilisés suite à un accident,
  • les frais de location (pour une durée maximale de 8 jours) de skis ou chaussures de remplacement suite au bris accidentel de ses propres skis ou chaussures,

à condition de payer les prestations (cours, forfaits…) avec ladite carte.

  • L’assurance ski des assureurs, vous permet, en cas d’accident, d’être remboursé de votre forfait de remontées mécaniques, des cours de ski non utilisés, de la location de votre matériel, de l’indemnisation des dommages causés à un autre skieur. Elle inclut également un service d’assistance-rapatriement.
  • Les assurances « Neige » remontées mécanique ou la licence Carte Neige (annuelle) des Clubs de la Fédération française de ski, proposent des garanties d’assurance et d’assistance très complètes (remboursement complémentaire des frais médicaux et d’hospitalisation, des forfaits et/ou cours de ski, rapatriement…). Elles sont en vente dans les stations de sports d’hiver.

Ce qu’il faut vérifier dans vos assurances

  • les activités couvertes et les exclusions, surtout si vous êtes adepte de hors-piste, freestyle, freeride, ou backcountry… La plupart des assurances n’assure pas le hors-piste!
  • les plafonds d’indemnisation ;
  • le montant des franchises ;
  • les personnes couvertes ;
  • la prise en charge des frais de recherche, secours, rapatriement ;
  • la prise en charge à l’étranger, le cas échéant.

Conclusion ? Si vous disposez d’une carte bancaire haut de gamme, pas d’inquiétude, vous et votre famille êtes couverts aussi bien qu’avec une assurance « Neige » ou une Carte Neige à condition de payer les prestations (cours, forfaits, location, etc.) avec. Si vous possédez une carte bancaire classique, et que vous n’avez pas d’assurance individuelle accident ou garantie accidents de la vie, complétez vos garanties.

1 Source : Médecins de montagne Chiffres 2014-2015

 

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AssuranceVéhicule

Protégez votre voiture contre le froid

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Serrure gelée, pare-brise givré, frein à main bloqué, batterie à plat... Ah, les joies de l’hiver ! Pour éviter que votre voiture ne vous lâche le matin, appliquez ces quelques astuces.

Tout le monde n’a pas la chance d’avoir un garage fermé. Si le froid s’annonce et que votre voiture dort dehors, ne vous laissez pas surprendre…

Pare-brises et vitres : opération antigivre

Coincez un morceau de carton ou une bâche antigivre sur les pare-brises avant et arrière. En prévention, passez un chiffon imbibé d’alcool à 90° sur le pare-brise et les vitres 2 à 3 fois par semaine. Autre astuce : vaporisez le pare-brise avec un mélange de 3 volumes de vinaigre blanc pour 1 volume d’eau.

 

Serrures : halte au gel

Attention, surtout pas d’eau chaude ! Pour réchauffer la serrure, utilisez un briquet pour chauffer la clé. Vous pouvez aussi introduire de la glycérine dans la serrure ou en enduire votre clé. Mais ne forcez surtout pas elle risque de casser à l’intérieur.

 

Chassez la buée

Frottez l’intérieur de vos vitres avec un peu de glycérine ou de savon sec (et essuyez le surplus avant de démarrer !). Sinon, mettez la position désembuage à fond en ouvrant légèrement les vitres.

 

Portières ou vitres bloquées

 Appliquez du savon, de la glycérine ou du talc sur les joints des portes. Ne forcez pas sur la poignée. Pour les vitres, attendez simplement que l’habitacle se réchauffe.

 

Essuie-glaces collés

Veillez à bien arrêter vos essuies glaces avant de couper le moteur, sinon ils risquent d’être collés au pare-brise et de casser quand vous remettrez le contact. Un truc : placez un bouchon de liège pour éviter qu’ils ne collent au pare-brise.

Pneus à contrôler

 Le froid fait baisser la pression des pneus. Surgonflez-les pendant l’hiver. L’idéal est de poser des pneus hiver pour augmenter l’adhérence de votre véhicule.

 

Batteries sensibles au froid

 Les batteries se déchargent plus vite l’hiver. Surveillez leur état. Allumez vos phares quelques instants avant de mettre le contact pour réveiller la batterie en douceur.

 

Frein à main

 Ne serrez pas le frein à main, il risque de geler et de bloquer les roues arrière. Mettez une vitesse et braquez les roues vers le trottoir.

 

Attention au sel

Le salage des routes est corrosif pour la peinture de la carrosserie. En hiver, lavez souvent votre véhicule pour le protéger.

Si votre voiture reste stationnée plusieurs jours, installez une bâche auto de protection.

En hiver, le froid et les variations de températures fragilisent le pare-brise et les vitres. Pour les protéger, la garantie optionnelle « bris de glace » couvre les pare-brises avant et arrière ainsi que la lunette arrière et les vitres latérales. Un conseil : vérifiez qu’elle est incluse dans votre contrat auto.

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AssuranceLogement

Chauffage : préparer son logement pour l’hiver

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Tous les ans, avant que le froid ne s’installe, il est nécessaire de faire vérifier vos appareils de chauffage.

En France, on compte environ 3 000 intoxications1 au monoxyde de carbone par an. En cause : les appareils de chauffage. Une bonne raison pour les faire contrôler à la veille de l’hiver.

Quels appareils de chauffage contrôler ?

  • Toutes les chaudières (fioul, gaz, bois, charbon, etc.) dont la puissance est comprise entre 4 et 400 kW doivent faire l’objet d’un entretien tous les ans1 ;
  • les chauffe-eau et chauffe-bains ;
  • les inserts de cheminées, poêles ;
  • les chauffages d’appoint ;
  • les cuisinières (bois, charbon, gaz) ;
  • les groupes électrogènes à essence ou à fioul…

 

Le contrôle de la chaudière

  • L’entretien d’une chaudière individuelle doit être réalisé par un professionnel qualifié. Demandez une attestation d’entretien qui prouve que l’appareil est bien entretenu. Ce document sera demandé par l’assurance en cas de sinistre.
  • L’entretien d’une chaudière collective est à la charge du propriétaire ou du syndicat des copropriétaires de l’immeuble.

 

Le ramonage des conduits de cheminées

Il est obligatoire :

  • pour les chauffages au gaz et au fioul au moins une fois par an;
  • pour les chauffages au bois (foyers fermés, inserts, poêles) deux fois par an, dont une en période de chauffe.

Le règlement sanitaire de votre département indique le nombre de ramonages à faire chaque année. Consultez-le à la mairie ou à la préfecture.
Si vous ne le faites pas vous risquez une amende pouvant aller jusqu’à 450 €.
Il n’est pas obligatoire pour les chaudières étanches (à ventouse, VMC-gaz).

 

Autres conseils pour bien se chauffer l’hiver

  • N’obstruez jamais les entrées et sorties d’aération.
  • Ne jamais se chauffer avec des appareils non destinés à cet usage (cuisinière, braseros, barbecues, groupe électrogène…).
  • Utilisez un chauffage d’appoint au maximum 2 heures de suite et dans une pièce avec aération.
  • Avant de rallumer un appareil à combustion, respectez toujours les consignes d’utilisation indiquées dans les guides.
  • Aérez chaque jour votre logement pendant au moins 10 minutes.

 

Vérifiez votre contrat d’assurance habitation

Que vous soyez locataire ou propriétaire, assurez-vous que vous disposez d’une garantie incendie-explosion, incluse dans votre contrat d’assurance multirisque habitation.
Certains assureurs obligent l’assuré à mettre en place des mesures de sécurité (détecteur de fumée, ramonage, …) pour être mieux indemnisé.
Enfin, vérifiez régulièrement que les garanties figurant dans votre contrat d’assurance habitation couvrent correctement votre logement et vos biens.

1 décret n° 2009-649 du 9 juin 2009

 

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o   Assurance Habitation 

AssuranceLogement

Faire face à une inondation

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Une inondation peut provoquer des dégâts considérables et vous mettre en danger, vous et vos proches. Suivez ces quelques conseils pratiques pour vous préparer, surtout si vous êtes en zone inondable.

Respectez les consignes de sécurité

  • Si vous avez été évacué, ne tentez pas de réintégrer ou même d’approcher votre logement sans avoir eu l’autorisation des services de secours ou de la mairie.
  • Une fois que vous y êtes autorisé, retournez chez vous, accompagné et de jour, et informez-en la municipalité.

Faites intervenir des pros avant de rentrer dans votre logement

L’eau peut provoquer des risques d’effondrements, d’électrocutions, d’explosions, d’intoxications…

  • Si vous avez le moindre doute sur la stabilité de la structure (fissures, déformations…), demandez à une entreprise de construction ou à un expert d’examiner le gros œuvre.
  • Faites passer un électricien agréé pour rétablir le courant et vérifier l’état de l’installation.
  • Ne buvez surtout pas l’eau du robinet avant d’avoir eu l’autorisation des autorités locales.
  • Si vous percevez une odeur de gaz, coupez la vanne extérieure, sortez immédiatement et contactez un spécialiste.

 

Les bons réflexes après une inondation

  • Aérez pour que l’eau s’évapore et que le séchage s’accélère.
  • Evacuez l’eau restante progressivement (1/3 par jour) avec une pompe ou des serpillères.
  • Désinfectez les lieux en vous protégeant avec gants, masque, bottes en caoutchouc. Lavez-vous les mains à l’eau claire et au savon après avoir manipulé les déchets.
  • Prenez des photos de vos biens détériorés et conservez-les jusqu’au passage de l’expert. Réunissez les factures d’achat des objets sinistrés.

 

Distinguez vos objets de valeur des autres objets ainsi que des biens récupérables de ceux qui ne le sont pas.

Objets de valeur : bijoux, objets d’art ou précieux, meubles anciens…
Objets récupérables : objets qui pourront être réutilisés une fois nettoyés.
Objets irrécupérables : objets qui ne pourront pas être utilisés, même nettoyés et désinfectés (matelas, meubles déformés, moquettes, aliments, produits ménagers et polluants… touchés par l’inondation).

  • Informez-vous auprès de votre mairie pour connaître les démarches de déclaration de catastrophe naturelle et contactez votre assureur au plus vite.

A savoir
Si l’état de catastrophe naturelle est constaté par un arrêté interministériel, vous avez 10 jours pour adresser votre déclaration de sinistre à votre assureur.

Attention, danger !
N’allumez pas de flammes (bougies, briquets…) et ne fumez pas tant que l’eau stagnante n’a pas été évacuée.
N’utilisez pas votre téléphone fixe ni votre téléphone portable en raison de risques d’étincelles et donc d’explosion.

Enfin, vérifiez attentivement l’étendue des garanties couvertes par votre contrat Multirisque Habitation et notamment l’assistance.

Lors d’un sinistre, l’assistance peut vous être d’un grand secours. Elle organise et prend en charge :

  • votre retour d’urgence, si votre présence est indispensable ;
  • l’hébergement de votre famille, si vous ne pouvez pas demeurer chez vous en raison de l’importance du sinistre ;
  • le déplacement de professionnels compétents, si des mesures d’urgence sont à prendre.

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AssuranceSanté

Santé : sept conseils pour bien affronter l’hiver

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Que c’est dur de sortir de sous la couette quand le thermomètre affiche des températures négatives. Voici quelques gestes simples pour affronter les grands froids...

Grippe, rhume, gastro… Hiver rime souvent avec infections. Le froid abaisse nos défenses immunitaires et nous rend plus vulnérable. Alors, mieux vaut prévenir… que guérir.

Couvrez-vous !

Protégez-vous du froid avec des matières qui tiennent chaud sans être épaisses. Les marques innovent avec des textiles thermorégulateurs qui isolent efficacement du froid et évacuent la transpiration. Préférez plusieurs vêtements superposés à un seul gros pull, et ajoutez une couche extérieure imperméable au vent et à l’eau. Ne gardez pas de vêtements humides sur vous.

 

Consommez des vitamines

 Faites des petits déjeuners copieux, à base de fruits (kiwis, agrumes) riches en vitamine C, de laitages et de céréales. Pour renforcer votre système immunitaire, consommez aussi de la vitamine D (présente dans les poissons gras, le jaune d’œuf, le foie de veau, le beurre…) et sortez dès qu’un rayon de soleil apparaît. Mangez des légumes, des féculents et des pâtes qui libèrent des sucres lents.

 

Hydratez-vous à l’intérieur et à l’extérieur

Buvez régulièrement (tisanes, thé, soupes, jus de fruit, eau…) car le chauffage assèche l’air et accentue la déperdition en eau. Pas besoin de boire de l’alcool, il ne réchauffe pas !
Exposée au froid puis au chaud, la peau est mise à rude épreuve l’hiver. Hydratez le corps, le visage mais aussi les mains et les lèvres avec des crèmes à texture riche.

 

Adoptez une bonne hygiène

Lavez-vous les mains plusieurs fois par jour, c’est la meilleure façon d’échapper aux virus !
Utilisez des mouchoirs jetables (en papier recyclé, c’est mieux !)

 

Aérez votre logement et régulez la température

Aérez les chambres 10 à 15 minutes par jour.
Ne surchauffez pas : l’Ademe (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie) conseille 19 ℃ dans les pièces à vivre et 16 ℃ dans les chambres d’adultes.

 

Prenez particulièrement soin des personnes sensibles au froid

  • les personnes âgées, handicapées ;
  • les personnes souffrant de maladies cardiovasculaires, respiratoires, du symptôme de Raynaud (trouble de la circulation du sang au niveau des doigts) ou suivant un traitement médical ;
  • les enfants en bas âge ;
  • les sportifs et les personnes qui travaillent à l’extérieur.

 

Ménagez-vous

Evitez les efforts brusques, les expositions prolongées au froid et au vent, les passages brusques du chaud au froid, et protégez-vous des courants d’air.

 

 

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  Assurance Santé

AssuranceVéhicule

Quand puis-je changer d’assurance habitation ou auto ?

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Vous souhaitez résilier votre contrat d’assurance habitation, auto ou moto ? C’est possible et beaucoup plus simple qu’avant. Explications.

Depuis la loi sur la consommation dite « loi Hamon » de 2015, vous pouvez  résilier votre assurance multirisque habitation, auto ou moto à n’importe quel moment, à condition d’avoir passé le premier anniversaire du contrat, et ce, sans frais ni pénalités. Une excellente opportunité pour faire jouer la concurrence !

Quels contrats sont concernés par la loi Hamon ?

  • Les contrats d’assurance multirisque habitation,
  • les contrats d’assurance auto ou moto,
  • les contrats d’assurance affinitaire (couvrant par exemple les téléphones portables, les appareils ménagers… achetés en grandes surfaces),

s’ils ont été souscrits depuis plus d’un an par une personne physique.

Comment se déroule la résiliation ?

Avant de résilier, demandez plusieurs devis et comparez les tarifs et l’étendue des garanties.

  • Dans le cas d’une assurance facultative : assurance habitation si vous êtes propriétaire ou assurance affinitaire, il vous suffit d’envoyer un courrier ou un e-mail à votre assureur actuel pour l’informer de votre volonté de résilier et de souscrire une nouvelle assurance habitation auprès du nouvel assureur que vous avez choisi.
  • Dans le cas d’une assurance obligatoire : assurance auto, moto et habitation si vous êtes locataire, la demande de résiliation est prise en charge gratuitement par le nouvel assureur.
  • Contactez votre nouvel assureur (par courrier ou mail) pour lui expliquer votre volonté de résilier votre ancien contrat et d’en souscrire un nouveau chez lui.
  • Communiquez-lui les éléments de votre ancien contrat (nom de l’assureur, numéro de police du contrat…).
  • Le nouvel assureur effectue toutes les démarches de résiliation auprès de votre ancien assureur.

Le nouvel assureur veille ainsi à la continuité de la couverture de l’assuré entre l’ancienne et la nouvelle assurance.

 

Quand prend effet la résiliation ?

La résiliation du contrat d’assurance prend effet dans le mois qui suit la réception de la demande par l’ancien assureur.

 

Les cotisations annuelles payées à l’ancien assureur sont-elles remboursées ?

Oui, suite à la résiliation, le trop perçu correspondant à la période assurée par le nouvel assureur est remboursé par l’ancien assureur dans les 30 jours suivant la date de résiliation du contrat.

 

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AssuranceVéhicule

Conduite en hiver : adoptez les bons réflexes

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L’hiver approche. Chaussée glissante, températures en dessous de zéro, baisse de luminosité... Redoublez de vigilance sur les routes. Voici quelques conseils pour vous y aider. Pluie, neige, verglas, brouillard… les risques de dérapage et d’accidents augmentent considérablement l’hiver. Alors, prudence !

 

Informez-vous avant de prendre la route

  • Consultez les prévisions sur météofrance.com et les conditions de trafic sur bison-fute.gouv.fr. Si elles ne sont pas favorables, différez votre départ.
  • En route, écoutez les radios locales ou FM 107.7.

 

Assurez une bonne tenue de route

  • Vérifiez régulièrement la pression de vos pneus : l’hiver, elle doit être environ 0,2 bars1 à froid plus élevée que la pression normale.
  • Dès que la température moyenne tombe sous les 7°C, équipez votre voiture de 4 pneus hiver1. Ils assurent une meilleure adhérence et réduisent les distances de freinage, même sur route sèche. Si vous conduisez dans des régions souvent enneigées ou verglacées, optez pour des pneus cloutés.
  • Si vous partez en montagne, emportez des chaînes et installez-les sur les roues motrices dès qu’un panneau vous le signale.

 

Adaptez votre conduite à l’état de la route 

  • Réduisez votre vitesse, surtout si vous traversez des zones humides, exposées aux plaques de verglas. En cas de visibilité inférieure à 50 mètres, votre vitesse ne doit pas excéder 50 km/h1, sur route comme sur autoroute.
  • Augmentez les distances de sécurité avec le véhicule qui vous précède.
  • Evitez les manœuvres brutales.
  • Ne dépassez pas un engin de déneigement ou de salage. Laissez-leur toujours la priorité.

Si vous souhaitez maîtriser votre conduite sur route glissante, vous pouvez suivre un stage de conduite préventive sur glace ou neige, proposé dans les écoles de pilotage et dans les stations de sports d’hiver.

 

Augmentez votre visibilité sur route 

  • Nettoyez vos pare-brises, rétroviseurs et phares pour vous rendre visible.
  • Allumez les feux de croisement et les feux de brouillard avant et arrière (en cas de fortes chutes ou de faible visibilité seulement).

 

Contrôlez le fonctionnement de votre voiture avant l’hiver 

  • Faites vérifier les éléments sensibles au froid par un garagiste (batterie, systèmes d’allumage et d’alimentation, dégivrage, chauffage, freins).
  • Testez vos balais d’essuie-glace.
  • Remplissez le réservoir de liquide lave-glace antigel.

 

Panoplie anti-froid : les indispensables en voiture

  • Une raclette ou une bombe antigivre pour le pare-brise ;
  • une couverture de survie,
  • un chiffon pour nettoyer vitres et phares ;
  • des ampoules de rechange ;
  • une lampe de poche ;
  • des gants chauds ;
  • des câbles de démarrage ;
  • une pelle à neige de voiture pliable, en vente dans les magasins d’accessoires auto ;
  • de l’eau et de la nourriture en cas d’immobilisation

Vérifiez les garanties incluses dans votre contrat d’assurance auto 

Votre voiture refuse de démarrer à cause du froid ? Pas de panique. La garantie « Assistance panne 0 km », prend en charge l’envoi d’une dépanneuse, devant chez vous. Vérifiez qu’elle figure dans votre contrat auto.

1 Source : Prévention routière

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AssuranceVéhicule

Vendre sa voiture : comment s’y prendre ?

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C’est décidé, vous changez de voiture... et de contrat d’assurance auto par la même occasion. Comment mettre votre voiture en vente ? Quelles sont les démarches administratives ? Comment résilier votre contrat d’assurance ? Suivez ces 6 étapes pas à pas.

Bien sûr, le plus intéressant pour vous est de vendre sans intermédiaire, à un particulier. Mais la cession de votre véhicule n’est pas un acte banal car il met souvent en jeu une somme importante. Alors pas droit à l’erreur !

1- Fixez un prix

 Vous avez déjà certainement une idée du prix que vous voulez en tirer. Aidez-vous de la cote Argus ou de la Centrale : vous disposerez d’un bon estimatif.
Consultez aussi le prix des autres voitures en vente sur les sites d’annonces (à modèle, kilométrage, motorisation, année et équipement comparables).
Tenez bien évidemment compte de l’état de votre véhicule.

2- Passez une annonce

Affichette collée sur la vitre de la voiture à vendre (économique !) ou chez les commerçants, annonce presse dans les journaux automobiles ou dans la presse locale, sites de petites d’annonces de particuliers, sites spécialisés… Vous aurez l’embarras du choix.

3- Préparez votre voiture pour les visites

Faites un grand nettoyage, intérieur comme extérieur, passez un coup de polish et supprimez les petits défauts (remplacement d’une jante manquante, débosselage…) qui peuvent faire fuir un acheteur ou lui donner une occasion de faire baisser le prix. Une révision récente est un argument de poids pour la vente.

4- Sécurisez la transaction

Une fois le prix fixé, demandez un chèque de banque à l’acheteur et vérifiez sa validité auprès de sa banque. Plus simple, vous pouvez aussi passer par une plateforme de paiement comme Depopass qui fonctionne avec un code de paiement sécurisé.

5- Votre voiture a trouvé un nouvel acquéreur : rassemblez les documents administratifs

Etape incontournable pour vendre sa voiture en toute légalité.

  • Le certificat de cession : retirez-le gratuitement à la préfecture ou, plus simple, téléchargez-le sur le site www.service-public.fr. Vous pouvez déclarer la cession en ligne ou par courrier dans les 15 jours suivant la cession (un exemplaire pour vous, un pour l’acheteur, un pour la préfecture).
  • Le certificat de situation administrative (anciens certificats de non-gage et non opposition) : retirez-le sur place à la préfecture ou téléchargez-le en ligne sur www.service-public.fr
  •  La carte grise (ou certificat d’immatriculation) : barrez la carte, inscrivez la mention « vendu le » suivie de la date et de l’heure de la cession puis signez. Cela permet de vous dégager de toute responsabilité en cas d’infractions éventuellement commises le jour de la cession par le nouvel acquéreur.
  • Le certificat de contrôle technique de moins de 6 mois si la voiture a plus de 4 ans.

6- Demandez la suspension ou la résiliation de votre assurance auto suite à la vente de votre véhicule

Contactez votre assureur pour l’avertir de la vente. Votre assurance auto sera suspendue le lendemain de la vente à 00h00.

  • A savoir : si après avoir vendu votre véhicule, vous ne résiliez pas votre contrat d’assurance auto, la résiliation interviendra de plein droit après un délai de 6 mois à compter de la date de la vente.
  • Si vous ne rachetez pas de nouvelle voiture ou si vous profitez de l’occasion pour changer d’assurance, résiliez votre assurance auto par lettre recommandée avec accusé de réception. La résiliation sera effective 10 jours après l’envoi du courrier. Votre assureur vous remboursera la part de la cotisation que vous avez versée à l’avance. Pensez à retirer votre vignette du pare-brise.

N’oubliez pas d’indiquer dans votre courrier :

  • vos coordonnées,
  • votre numéro de contrat d’assurance,
  • la date de la vente,
  • la marque du véhicule ainsi que son numéro d’immatriculation.

Vous devez joindre à votre courrier une photocopie du formulaire cerfa n°13754*02 de déclaration de cession, dont vous devez par ailleurs conserver l’original.

  • Si vous rachetez un véhicule, vous pouvez demander à votre assureur qu’il transfère le contrat sur votre nouvelle voiture. Dans ce cas, l’assureur fera une nouvelle étude du « risque » à assurer mais peut également refuser d’assurer le nouveau véhicule s’il considère par exemple, qu’il y a une aggravation de risques (puissance du véhicule trop élevée…).

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